vendredi 11 janvier 2008
La Nano de Tata et l'écologie, grand débat?
Au détour d'une... Ecologie par Xia AKA Hisaux à 17:41 - 11 commentaires
Es-tu une grosse tata, une petite tata? Non, je suis la Nano de Tata. Cette nouvelle voiture, annoncée il y a peu, sera la moins chère au monde. Seulement 100.000 roupies (2.500$) soit 1.700€ contre 7.500€ pour la Logan. C'est un phénomène! Tous les médias en parlent, télévisions, presses, magazines, Internet et blogs... car, grâce à son prix attractif, des centaines de milliers de familles indiennes pourront investir dans cette voiture qui doit être mise en vente en septembre prochain.
Bonnes nouvelles ou non?
D'une part, oui, c'est une bonne nouvelle puisque la Nano permettra plus de sécurité sur les routes. Aujourd'hui, des familles entières voyagent sur des motos, moyen de locomotion privilégié puisque meilleur marché que la voiture (8,4 millions de motocyclettes vendues contre 1,5 millions de voitures l’an dernier).
D'autres part, c'est une très très mauvaise nouvelle. Mauvaise nouvelle pour la planète. Cette "voiture du peuple" va créer un afflux supplémentaire de voitures sur des routes déjà congestionnées. Une forte augmentation des concentrations de particules dans l'air qui atteignent déjà des niveaux "critique" dans plus de la moitié des 90 villes examinées par le gouvernement indien.
Que faire pour ce pays en plein développement? Est-ce qu'une voiture moins chère est la solution pour le peuple indien? N'est-ce pas un problème d'infrastructure et de moyens de locomotion collectif? Je ne suis pas assez informé à ce jour pour pouvoir répondre à ces questions. Ce qui reste sûr est que le groupe Tata reste un groupe privé. Donc l'argent avant l'environnement!
Voici pour finir deux exemples de la circulation actuellement... Cela prête à rire, mais cela reste triste...
Que pensez-vous de la Nano de Tata? Pour ou contre alors?

Je vous ai parlé récemment de l'énergie grise. Je connaissais le concept mais suite à une discussion avec un ami architecte j'ai décidé de descendre un peu plus en profondeur sur la question.
Le projet de reconversion de la Halle Pajol (18e arrondissement) intégrera d'ici 2012 la plus grande centrale photovoltaïque urbaine de France. Cet espace de 3 hectares se situe le long des voies de chemin de fer de la gare de l'Est. Trois bâtiments sont concernés par ce projet. Ils devront accueillir à terme un collège, un IUT, une salle de spectacles, un jardin couvert de 3 000 mètres carrés, une auberge de jeunesse et une bibliothèque.
Je suis plutôt tendance écolo sans non plus tomber dans l'excès. Je recycle, je me déplace avant tout en transport en commun, à pied ou en vélo, j'évite l'utilisation abusive d'appareils électroniques (c'est dur ça)... Bref, j'essaie de faire gaffe à la planète sans me priver... Vous trouverez ci-après des extraits d'un article qui vient d'être publié sur
Les sacs à bretelle représentaient pour les enseignes alimentaires un coût estimé à 110 millions d'euros. Aujourd'hui les sacs réutilisables engendrent 76 millions d'euros de chiffre d'affaires. A l'échelle d'un hyper français moyen, c'est une dépense de 45 000 euros qui s'est changée en revenu de 28 000 euros. Mutation modeste mais non négligeable. On peut estimer le marché global entre 350 et 400 millions d'unités pour 2006. C'est 30 fois moins qu'à l'époque du modèle 100 % gratuit (11 milliards de sacs distribués) mais cela représente encore 13 à 15 sacs achetés par foyer et par an.



Des chercheurs viennent de découvrir que les barrages libèrent des quantités très importantes de gaz à effet de serre. L'énergie hydraulique n'est donc pas si propre que ça.
L’idée de remplacer les carburants d’origine fossile par des biocarburants (produits à partir de la biomasse végétale) peut paraître un pas dans la bonne direction pour éviter l’aggravation du changement climatique. Pourtant, non seulement les plans pour leur production et leur utilisation ne sont pas la solution de ce problème mais ils en aggravent bien d’autres.
Le premier rapport officiel chinois consacré aux dangers du réchauffement climatique a été rendu public, mercredi 27 décembre. Reprenant à leur compte les conclusions du Groupe intergouvernemental d'experts sur le changement climatique (GIEC), les scientifiques estiment que la hausse des températures en Chine pourrait atteindre 3,3 °C d'ici à 2050 et que le pays subira des pénuries d'eau et des phénomènes climatiques extrêmes plus fréquents. L'étude redoute "l'impact du changement sur la capacité de la nation à poursuivre son développement". Les émissions de CO2 du pays, faibles si elles sont rapportées au nombre d'habitants, connaissent une très forte croissance et ne font l'objet d'aucune limitation.
Le respect de l'environnement est une valeur qui monte, les publicitaires l'ont bien compris. Pour les mettre à mal,