Au détour d'une...

Les évènements et les détails qui ont attiré mon attention

Actu  Bébé Ecologie   Futilité   Lecture   Musique   Geekerie   Pensée   Photographie   Projection   Contactez moi via Twitter

mercredi 18 août 2010

Critique de: L'amour dure trois ans de Frédéric Beigbeder

Je ne vais pas en mettre une tartine. Beigbeder n'est pas un génie. Beigbeder a certes une plume, mais Beigbeder surfe sur le cliché. Il n'y a rien inventé, il a juste mis, avec quelques jolies expressions, des choses de tous les jours sans rien inviter, non, et surtout sans rien révolutionner. L'amour dure trois ans fait sourire, il se lit très vite, on s'y reconnait parfois, mais finalement l'amour dure trois ans reste creux. Un livre à lire si vous le trouver dans la bibliothèque d'un ami (ou de votre ex)

Quelques citations pour le plaisir des mots:
Pour bien conduire bourré, il suffit de viser entre les immeubles.
Fan-chiang demanda : qu'est que l'amour ? Le maître dit : donner plus de prix à l'effort qu'à la récompense, cela s'appelle l'amour. (Confusius)
(...) le meilleur moyen de ne pas regretter quelque chose reste de l'oublier.

(...) Séduire dans une fête consiste essentiellement à réduire les distances. Il faut parvenir à gagner du terrain, centimètre par centimètre, sans que cela ne se remarque trop.
Si vous voyez une fille qui vous plaît, il faut s'en approcher (à 2 mètres). Si elle vous plaît toujours à cette distance, vous vous mettez à lui parler (1 mètre).
Si elle sourit à vos balivernes (à 50 centimètres).
Vous vous asseyez ensuite à ses côtés (à 30 centimètres). Dès que ses yeux brilleront il faudra soigneusement ranger une mèche de ses cheveux derrière son oreille (à 15 centimètres).
Si elle se laisse recoiffer, parlez-lui d'un peu plus près (à 8 centimètres).
Si elle respire plus fort, collez vos lèvres sur les siennes (à zéro centimètre).
Le but de cette stratégie est évidemment d'obtenir une distance négative due à la pénétration d'un corps étranger à l'intérieur de cette personne (à environ 12 centimètres en moyenne nationale).

mercredi 28 juillet 2010

Avis et critique: Inception

Blablablablabla... Tout le monde nous parle d'Inception, le nouveau film de Christopher Nolan (le réalisateur de The Dark Knight). Inception, le nouveau Matrix, dans un univers proche de Blade Runner avec un soupson de 2001, l'odyssée de l'espace et une intrigue ficelée comme dans Memento quand la fin n'est que le début... Bref, un peu de "name dropping" histoire de faire croire que je suis un bon cinéphile...

Mais alors, qu'en est-il réellement ?
Inception est une belle claque, qui nous plonge dans nos réflexions d'enfant, dans nos croyances passées (ou en cours) mais avec une bonne grosse dose de testostérone.

L'histoire : Dom Cobb (Di Caprio) est un voleur expérimenté – le meilleur qui soit dans l’art périlleux de l’extraction : sa spécialité consiste à s’approprier les secrets les plus précieux d’un individu, enfouis au plus profond de son subconscient, pendant qu’il rêve et que son esprit est particulièrement vulnérable. Très recherché pour ses talents dans l’univers trouble de l’espionnage industriel, Cobb est aussi devenu un fugitif traqué dans le monde entier qui a perdu tout ce qui lui est cher. Mais une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant – à condition qu’il puisse accomplir l’impossible : l’inception. Au lieu de subtiliser un rêve, Cobb et son équipe doivent faire l’inverse : implanter une idée dans l’esprit d’un individu. S’ils y parviennent, il pourrait s’agir du crime parfait. Et pourtant, aussi méthodiques et doués soient-ils, rien n’aurait pu préparer Cobb et ses partenaires à un ennemi redoutable qui semble avoir systématiquement un coup d’avance sur eux. Un ennemi dont seul Cobb aurait pu soupçonner l’existence.

C'est un peu le principe des rêves qui nous semblent tellement vrai qu'on ne sait plus où se situe la réalité. Ne vous est-il jamais arrivé de vous réveiller rouge de colère face à quelqu'un qui vous aurait fait un mauvais coup dans votre rêve ? Une idée qui grandit en vous et qui peut, comme un cancer, vous "détruire"...

Comme n'importe quel film, comme les rêves imbriqués sous forme de labyrinthe, Inception a plusieurs niveaux de lecture et d'intrigues. La plus simple, une histoire de rêve avec des gens qui doivent réussir une mission... C'est en grande partie le début du film. On a un premier aperçu des rêves et des techniques de manipulation et une longue explication pour former la nouvelle recrue (Ariane AKA Ellen Page, l'héroïne du film Juno). Puis les "sous-couches" (parce qu'il faut creuser plutôt que prendre de la hauteur) : les rêves, la mise en abîme des personnages. Car il n'existe pas qu'un rêve, mais une multitude de rêves imbriqués l'un dans l'autre comme une poupée russe. Plus l'on descend dans les rêves et plus le temps est long. Voici un schéma qui résume la seconde partie du film à ne regarder que si vous avez déjà vu le film (parce que sinon, il n'y a pas trop d'intérêt et vous ne comprendriez pas tout)



Je m'arrête là. Je ne souhaite pas entrer dans le débat et les questionnements autour du film car cela serait un spoil immense. Et, même si cela serait possible vu la complexité du film, je ne le ferai pas. Je vous laisse aller le voir et revoir et vous faire votre avis...

Réalisé par Christopher Nolan
Avec Leonardo DiCaprio, Marion Cotillard, Ellen Page
Long-métrage américain , britannique
Genre : Science fiction, Thriller
Durée : 02h28min
Année de production : 2010
Distributeur : Warner Bros. France

samedi 17 juillet 2010

Critique de: nés en 68 avec Laetitia Casta et Sabrina Seyvecou

Un film bien long (presque 3h) pour retracer l'histoire de mai 68 à aujourd'hui. Une sorte de résumé de l'histoire française pour les nuls... Mais en mal raconté. Peut-être est-ce moi qui m'attendait totalement à autre chose en entrant dans la salle. Il n'y a, dans nés en 68 rien de révolutionnaire. Même le titre n'a rien de révolutionnaire! On s'ennuie du début à la fin. J'attendais un récit plus fort, un vrai parti pris. Là on voit d'une part, une femme (Laetitia Casta que l'on voit nue à plusieurs reprises. Elle y prône l'amour libre et ça c'est cool) qui s'enferme dans ses théories soixante-huitardes et tous ces amis (ou presque) qui finisse en bobo gauchiste, qui ont lutté un temps, mais qui se sont enrichis et ont baissé les bras face à la monté de la droite en France.
Grosse déception. Même si j'étais tiraillé sur la fin par l'extrait du discours de M. le président français contre mai 68, 40 ans plus tard... (40ansplustard.fr, le site de la jeunesse qui gesticule et qui brasse du vent...)

Petite remarque. J'ai fait le lien avec certains films vu depuis 2 ans et cette manière de jouer, de réciter son texte de manière théâtrale ne me convient franchement pas. Je n'aime pas du tout. Cela m'avait frappé lorsque j'ai vu "Dans Paris", cette fresque bobo en puissance. Dans "nés en 68", je retrouve le même ton et ça ne m'a pas aidé du tout à accrocher au film!
Ah oui aussi (message à TheCélinette) ! Clotilde Hesme reste dans mon coeur, mais Sabrina Seyvecou est très bien aussi :)

Synopsis
1968. Catherine, Yves et Hervé ont vingt ans, sont étudiants à Paris et s'aiment. La révolte du mois de mai bouleverse leur existence. Gagnés par l'utopie communautaire, ils partent avec quelques amis s'installer dans une ferme abandonnée du Lot. L'exigence de liberté et la recherche de l'accomplissement individuel les conduisent à faire des choix qui finissent par les séparer.
1989. Les enfants de Catherine et Yves entrent dans l'âge adulte et affrontent un monde qui a profondément changé : entre la fin du Communisme et l'explosion de l'épidémie de sida, l'héritage militant de la génération précédente doit être revisité.

Réalisé par Olivier Ducastel, Jacques Martineau
Avec Laetitia Casta, Yannick Renier, Yann Tregouët
Film français.
Genre : Comédie dramatique
Durée : 2h 53min.
Année de production : 2008
Distribué par Pyramide Distribution

lundi 28 juin 2010

Avis et critique de : Toy Story 3 en 3D !

Synopsis : Woody le cowboy, Buzz l'Eclair et les autres jouets se retrouvent confrontés à ce qui devait bien arriver un jour : le départ d'Andy pour l'université...

Est-ce la fin d'une longue saga ? Andy, le petit Andy, celui qui dans le numéro 1 était si fier d'avoir un Buzz L'Eclair (Buzz Lightyear) s'en va pour l'université. Andy est désormais un grand garçon qui ne joue plus avec ses jouets. Ce pas dans la vie d'adulte sera un long chemin pour Woody, Jessie, Buzz, Bayonne (AKA Docteur Côte de Porc), Rex, M. et Mme Patate et tous les autres. Un long chemin parsemé d'embûches...
Pixar a réussi avec ce troisième opus à me refaire tomber en enfance (comme pour les deux précédents numéros). C'est simple et frais. Un Woody qui donne des ordres, un grand méchant, un buzz l'éclair qui bondit dans tous les sens et une belle histoire. Il n'y a rien à redire, ce film est bon.

Et que dire de la 3D ? Toy Story 3 est en fait le premier film en 3D que je vois et je peux dire que c'est sympa. Rien de plus. Pas bluffant, pas époustouflant, juste sympa. On sent du relief, on remarque des éléments "parasites" en premier plan pour donner un effet de profondeur au plan (éléments qui en temps normal n'auraient pas eu leur place dans la scène). Bref, on essaie d'entrer dedans, mais on a pas non plus envie d'attraper les jouets pour repartir avec...

En conclusion, un film à voir, avec ou sans les enfants !!!!

Allez hop, quelques vidéos !!





Réalisé par Lee Unkrich
Avec Tom Hanks, Tim Allen, Michael Keaton...
Long-métrage américain
Genre : Animation , Aventure , Comédie
Durée : 01h40min
Année de production : 2010
Distributeur : Walt Disney Studios Motion Pictures France

vendredi 18 juin 2010

Avis et critique de: Esther (Orphan)

Synopsis : Après avoir perdu l'enfant qu'elle attendait, la fragile Kate voit ressurgir les douloureux souvenirs d'un passé qu'elle préférerait oublier. Hantée par des cauchemars récurrents, et décidée à retrouver une vie de couple équilibrée, elle fait le choix, avec son compagnon John, d'adopter un enfant. A l'orphelinat voisin, Kate et John se sentent étrangement attirés par une fillette, Esther.
Mais Kate ne tarde pas à découvrir la face cachée de la " douce " enfant. Autour d'elle, personne n'a rien remarqué, et nul ne semble partager ses doutes et ses inquiétudes...

Orphan est un excellent film de tous points de vue. Les dialogues, le scénario, le jeu des acteurs (Isabelle Fuhrman avait à peine plus de 11 ans !), fort et prenant.
En fait, je ne m'attendais pas du tout à un thriller. Je me voyais plutôt dans un film d'horreur comme dans L'orphelinat de Juan Antonio Bayona), mais que nenni. On est là dans un très bon thriller monté de bout en bout avec un twist qu'on n'attendait pas du tout.
Je ne vous en dis pas plus, si ce n'est que ce film pourrait être un bel hommage à Gary Coleman...

Réalisé par Jaume Collet-Serra
Avec Vera Farmiga, Peter Sarsgaard, Isabelle Fuhrman
Titre original : Orphan
Interdit aux moins de 12 ans
Long-métrage américain
Genre : Thriller , Epouvante-horreur
Durée : 02h03min
Année de production : 2008
Distributeur : Warner Bros. France

samedi 6 février 2010

Avis et critique de Serge Gainsbourg (Vie héroïque)

Après la rétrospective donné par la cité de la musique, c'est au tour de Joann Sfar de s'attaquer à cette icône française. Serge Gainsbourg (vie héroïque) n'est pas une simple biographie de cet homme, poète, compositeur et chanteur célébré dans le monde entier, mais aussi critiqué. L'auteur ne fait pas une bio de Serge Gainsbourg, mais une ode ! Comme dans ses bandes dessinées, Joann Sfar nous conte sa vision de la vie de Gainsbourg en mélangeant réel et rêve. Un film lourd et léger à la fois.

Eric Elmosnino nous transcende dans le rôle de Serge Gainsbourg. Une ressemblance physique, mais aussi un réel travail dans le ton, le style, les gestes. Eric Elmosnino, sous la direction de Joann Sfar, a réussi à faire revivre Serge le temps d'un film...

Un vrai travail de sublimation à voir.

Au passage, le casting féminin ne laissera sûrement pas indifférent les hommes que nous sommes, les femmes ont droit aux mélodies...

mardi 4 août 2009

Critique de: Jeux de pouvoir

Stephen Collins est membre du Congrès américain et préside le comité qui supervise les dépenses de la Défense. Ambitieux, il incarne l'avenir de son parti et pourrait bien devenir un des leaders du pays. Lorsque sa jeune assistante est tuée dans des circonstances mystérieuses, certains secrets font surface... Cal McAffrey, journaliste chevronné et ami de longue date de Collins, est chargé par sa rédactrice en chef, d'enquêter sur l'affaire. Avec une jeune journaliste, Della Frye, McAffrey tente de découvrir l'identité du meurtrier. Il ignore qu'il s'attaque à un complot qui menace les structures mêmes du pouvoir. Lorsque des milliards sont en jeu, tout le monde devient suspect.

C'est fou ce que l'on arrive à faire avec un scénario "aussi simple". Le synopsis parait déjà vu (forcément, c'est la reprise de la série du même nom "State of Play" diffusée en 2003) mais il reste fort de rebondissment et se déroulent sans accrocs. Avec Jeux de pouvoir, on entre (en surface) dans les rouages du monde actuel dominé par les sociétés d'armement privées où l'argent et le pouvoir passent avant le bien-être des citoyens. Une fiction tellement proche de la réalité que l'on en a froid dans le dos. A voir !

Réalisé par Kevin Macdonald
Avec Russell Crowe, Ben Affleck, Jason Bateman
Film américain.
Genre : Thriller, Drame
Durée : 2h 7min.
Année de production : 2009
Titre original : State of Play

lundi 3 août 2009

Critique de: l'âge de glace 3

L'âge de glace, tout le monde en a parlé et tout le monde en parle. J'ai vu le 1. J'ai trouvé ça mauvais. J'ai vu le 2. Mon avis n'avait pas changé. Un humour lourd, des blagues vues et revues dans des extraits passés à la télévision... Bref rien de bien drôle ni d'original.

Il y a quelques jours, j'ai vu le 3. Finalement j'ai aimé. Pas hilarant, mais un très bon film que l'on aimera à regarder pour se détendre. On retrouve bien évidemment l'ensemble des personnages des précédents épisodes dont cet affreux écureuil et son gland (je dis affreux parce qu'il m'insupporte, on l'a tellement adulé que ça m'en a dégoûté). Et ils ont eu le "bon goût" d'ajouter une femelle !! Une histoire déjà racontée, des gags connus (mais qui marchent) et peu d'amélioration graphique (il parait qu'il y a eu l'introduction de la 3D dans le film... Il parait). L'âge de glace 3 reste un bon film qui réussit notamment grâce à l'ajout de Buck, cette belette borgne et légèrement dingue, tombé par hasard dans un monde souterrain. :)

Réalisé par Carlos Saldanha
Avec Ray Romano, John Leguizamo, Denis Leary
Film américain.
Genre : Animation, Aventure
Durée : 1h 40min.
Film pour enfants à partir de 6 ans
Titre original : Ice Age: Dawn of the Dinosaurs 3D

lundi 20 juillet 2009

Critique de: Bronson

Bronson, autoproclamé "prisonnier le plus violent du Royaume-Uni"... C'est peut-être vrai. Bronson, l'Orange mécanique du XXIe siècle, ce n'est pas, à mon goût, vrai.

Ayant vu plusieurs fois la bande annonce de Bronson ces derniers jours, j'attendais sa sortie avec une légère impatience. Surtout lorsqu'on lit sur l'affiche "Le orange mécanique du 21ème siècle". Belle déception. Je me suis ennuyé au bout de 45 minutes malgré la très belle prestation de Tom Hardy. Une touche d'ultraviolence, un peu de folie, un bout de sexe et de l'humour... NON ! Ca ne suffit pas pour faire de Bronson un grand film.

Je dirais que ce film n'a de commun avec Orange mécanique la bande sonore qui s'inspire de la musique classique.

Charles Bronson : repères biographiques (Source : Allociné)

  • De son vrai nom Michael Peterson, il est né en 1952. En 1987, l'organisateur de ses combats lui donne son nouveau patronyme : Charles Bronson.
  • Originaire d'Aberystwyth, à l'ouest du Pays de Galles, il s'installe ensuite à Merseyside, puis à Luton, que l'on considère souvent comme sa ville natale.
  • En 1974, alors âgé de 19 ans, il est condamné à 7 ans de prison pour un vol à main armée qui tourne court. Un vol au cours duquel personne n'est blessé.
  • Il a passé 34 années en prison, dont 30 en isolement cellulaire.
  • Il a été libéré le 30 octobre 1988, et a connu seulement 68 jours de liberté avant de commettre une nouvelle infraction. Incarcéré, il est de nouveau libéré le 9 novembre 1992, et connaît 53 autres jours de liberté.
  • Depuis 1999, il n'a plus le droit de se mêler aux autres prisonniers.
  • En 2000, il est condamné à la réclusion à perpétuité, et écope notamment de trois années d'emprisonnement pour avoir pris un enseignant en otage pendant 44 heures; même si l'enseignant en question n'a pas été blessé.
  • Il a été l'objet de violences physiques et psychologiques tout au long de ses années de détention. Depuis 7 ans, il n'a plus de comportement violent, et a été diagnostiqué sain d'esprit.
  • Bronson s'impose un entraînement physique intensif, et effectue quelques 2500 pompes par jour.
  • En 2002, il publie "Solitary Fitness", qui décrit son entraînement physique individuel dans des conditions difficiles et dans un espace extrêmement confiné.
  • Depuis une dizaine d'années, il se consacre à l'art. Ses oeuvres sont uniques en leur genre, et ont été exposées dans le monde entier. Poète à ses heures, il a remporté 11 Prix pour ses oeuvres et créations artistiques.
  • Bronson est toujours prisonnier de "catégorie A", et incarcéré en isolement cellulaire au Quartier de Haute Sécurité de la prison de Wakefield. Il est âgé de 56 ans.

mercredi 15 juillet 2009

Critique de: Dead or Alive, le film du jeu

Dead or alive, c'est avant tout le jeu d'une génération de geek en mal d'affection. Dead or alive, sûrement un des premiers jeux où les formes (abondantes) des combattantes "rebondissaient" à n'en plus pouvoir. Une belle marque de fabrique pour ce jeu qui a même été décliné en beach volley.
Et le film ? Je ne m'attendais pas à un grand film, j'ai eu raison. De toute manière j'ai très souvent été déçu par les adaptations de jeu en film. Je ne comprends pas pourquoi les réalisateurs n'arrivent pas à pondre un film digne de ce nom. (je me souviens encore de l'excellent Street Fighter en dessin animé et du nullissime Street Fighter avec Kylie Minogue et JCVD)
Bref dans Dead or alive on y voit quelques jolies femmes très courtes vêtues qui ont, je pense, été choisies pour leur physique plus que pour leur jeu d'actrice. Un film a évité, même si vous voulez vous rincer l'oeil.

Synopsis
Quatre femmes, au début rivales dans une compétition d'arts martiaux, finissent par s'allier pour lutter contre un homme qui veut contrôler le monde : Tina est superstar dans le milieu de la lutte féminine, Christie est voleuse et tueuse à gages, Princesse Kasumi est une aristocrate asiatique éduquée par des maîtres en arts martiaux, et Helena est une athlète en sports extrêmes dont le passé tragique est lié au lieu dans lequel se déroule le tournoi Dead or Alive...

Réalisé par Corey Yuen
Avec Jaime Pressly, Holly Valance, Sarah Carter
Film britannique, américain, allemand.
Genre : Action, Arts Martiaux
Durée : 1h 26min.
Titre original : DOA : Dead or Alive
Distribué par TFM Distribution

mardi 19 mai 2009

Marcel et son orchestre et Charb et moi et moi et moi

Quand on vous dit Marcel, vous pensez à quoi ? Aux "wife beaters" ? Et bien vous ne devriez pas ! A partir de demain, lorsqu'on vous dira "Marcel", il faudra répondre "et son orchestre" ! Parce que Marchel et son orchestre, c'est de la poésie avec des rimes, c'est du sexe avec des préliminaires, c'est des monsieurs madames :)

En fait Marcel et son orchestre, c'est des chansons qui bougent, assez rock, légèrement anarchiste (mais pas trop) avec des textes proches de la brèves de comptoir, piquants mais fins.

Bref, un nouvel album est sorti. Il s'appelle bon chic, bon genre, je ne vous ferais pas une grande tirade sur le sujet, mais si vous aimez les Wriggles ou les fatals picards, je ne peux que vous recommander de vous procurer très très rapidement leur nouveau disque (avec des illustrations de CHARB !!). Pour vous faire une idée, je vous invite à vous rendre sur le MySpace de Marcel et son orchestre. (J'adore Nous n'avons plus les moyens, mais la qualité de la version sur le MySpace est légèrement pourrie... alors rabattez vous sur Tuma :D)

Ca vous donne un rire franc, un rire frais, un rire français !

mardi 17 mars 2009

Critique de: L'enfance perdue de Marie-Paul Armand

L'enfance perdue commence durant la Première Guerre mondiale. Deux jeunes gens se rencontrent et s'aiment dès le premier regard (love at first sight). Ainsi Yolande est enceinte du petit Thomas que l'on déclare mort né, étranglé par le cordon ombilicale. L'enfant sera déposé sur les marches de l'hospice... Thomas y grandit et s'y forge un caractère fort dans cette ambiance où la disciple est impitoyable et les humiliations récurrentes. C'est un drôle de roman que l'on a sous la main. Des changements de narrateurs d'une partie à l'autre, on s'immisce dans l'intimité de l'un puis de l'autre, on sait tout, mais eux ne savent rien. On y parle avec le coeur, mais aussi un peu avec l'accent chtimi ;)

Je ne connaissais pas cette auteure, mais je vous la recommande vivement ! Au moins pour L'enfance perdue.

samedi 14 mars 2009

Critique de: Never back down

Sauf erreur, je pense que tout le monde a vu ou du moins entendu parler de Fight Club. Voici, avec never back down une sorte d'adaptation pour lycéens. Jake, jeune garçon au passé trouble, est humilié aux poings par Ryan, gros dur du campus qui appartient à une ligue de combats illégaux. Et c'est là que tout part en vrille. Quelques scènes de combats, des hommes torse nu à la musculature dessinée. De la violence, de la violence et peu d'esprit. Mais c'est un peu ce que l'on cherche lorsqu'on met ce DVD dans son lecteur.
Un très bon film dans son domaine. Un spectacle à la superficialité totalement assumée.

Si vous tombez dessus, louer le ! :)

Synopsis
Nouveau venu à Orlando, Jake, jeune garçon au passé trouble, est humilié aux poings par Ryan, gros dur du campus qui appartient à une ligue de combats illégaux. Un ami le présente alors à un coach charismatique qui va lui enseigner une discipline mélangeant divers arts martiaux...

Réalisé par Jeff Wadlow
Avec Sean Faris, Djimon Hounsou, Amber Heard
Film américain.
Genre : Action, Arts Martiaux
Durée : 1h 50min.
Année de production : 2008

mardi 10 mars 2009

Critique de Watchmen (les gardiens)

Affiche watchmen (Xia AKA Hisaux)Watchmen est complexe et fin, violent et tendre. Watchmen c'est moi. Je me suis retrouvé dans ces paradoxes. Cette incroyable énergie que l'on trouve dans Rorschach, cette incapacité à exprimer / ressentir des sentiments du Dr Manhattan, ce manque de confiance en soi du Hibou, ce dégoût des gens et la folie du Comédien et le sexy du Spectre Soyeux... En fait, les Watchmen sont à eux seuls une re-composition de l'humanité.

Avec les Watchmen, Zack Snyder nous confirme son talent de réalisateur et d'adaptateur de BD. Après 300 c'est au tour de Watchmen d'être porté sur grand écran pourtant jugé inadaptable ! Terry Gilliam, David Hayter, Darren Aronofsky et Paul Greengrass se sont cassés les dents sur son adaptation. Esthétiquement, il n'y a rien à redire. Malgré les affiches légèrement ringardes, le film lui est propre. Pas d'anachronisme malgré les "sauts dans le temps". Très belle performance aussi pour le docteur Manhattan entièrement en image de synthèse. Je regrette juste la scène où il s'habille. Belle mais pas top (comme on dit).

Le film est sombre, violent, dynamique et humain. Ces super-héros sans réel pouvoir sont presque attachants mais toujours humain, c'est à dire plein de faiblesses. Surtout lorsque l'on est confronté au "twist". Je ne vous en dit pas plus !

Synopsis
Aventure à la fois complexe et mystérieuse sur plusieurs niveaux, "Watchmen - Les Gardiens" - se passe dans une Amérique alternative de 1985 où les super-héros font partie du quotidien et où l'Horloge de l'Apocalypse -symbole de la tension entre les Etats-Unis et l'Union Soviétique- indique en permanence minuit moins cinq. Lorsque l'un de ses anciens collègues est assassiné, Rorschach, un justicier masqué un peu à plat mais non moins déterminé, va découvrir un complot qui menace de tuer et de discréditer tous les super-héros du passé et du présent. Alors qu'il reprend contact avec son ancienne légion de justiciers -un groupe hétéroclite de super-héros retraités, seul l'un d'entre-eux possède de véritables pouvoirs- Rorschach entrevoit un complot inquiétant et de grande envergure lié à leur passé commun et qui aura des conséquences catastrophiques pour le futur. Leur mission est de protéger l'humanité... Mais qui veille sur ces gardiens ?

Réalisé par Zack Snyder
Avec Jackie Earle Haley, Patrick Wilson, Malin Akerman
Film britannique, américain.
Genre : Science fiction, Drame, Action
Durée : 2h 43min.
Année de production : 2008
Titre original : Watchmen

lundi 9 mars 2009

Critique de: Le garçon du dernier rang

Le garçon du dernier rang (Xia AKA Hisaux)Un professeur de lettres corrige les copies de ses élèves. Affligeant ! Mais l'un d'eux, qui préfère une place discrète au dernier rang, "celle d'où l'on voit tous les autres", fait preuve dans son devoir d'un sens aigu de l'observation, et même d'un voyeurisme subtil. Encouragé par l'enseignant, il poursuit sa rédaction-feuilleton, pénétrant l'univers de deux familles, l'une bourgeoise avec ses espoirs et ses frustrations, l'autre plus proche de la vie intellectuelle et artistique. La réalité et la fiction s'enchevêtrent jusqu'à se confondre. Mais quelles obscures intentions dissimule ce jeune homme et jusqu'où ira-t-il dans la manipulation de la réalité ?

Le garçon du dernier rang est une pièce très originale, taillant dans le vif et sans aucune minute de répit. L'action part dans un sens, revient de suite de l'autre pour toujours rebondir sur des situations cocasses et hilarantes. Il y a quelque chose de très caustique dans le regard qu'exerce l'écrivain sur ses personnages. Une pièce à ne pas prendre au sérieux, même si certaines idées viennent directement de thèmes très sérieux.

Une pièce à voir ! Essayez d'arriver avec une bonne demi-heure d'avance pour faire connaissance avec la vendeuse de jus d'hibiscus ! :)

Le garçon du dernier rang
De Juan Mayorga
Mise en scène de Jorge Lavelli


De 10 à 18 euros
Du mardi au samedi à 20h30
jeudi à 19h30
dimanche à 16h
Théâtre de la Tempête, Cartoucherie, route du Champ de Manoeuvre
Renseignements : 01.43.28.36.36

(Ajout): Retrouvez l'interview de Juan Mayorga par Jane DZIWINSKA sur lesouffleur.net

vendredi 6 mars 2009

Critique de: L'étrange histoire de Benjamin Button

benjamin button2h35 de film. Si l'on retire le générique de début et celui de fin, on est à environ 2h20 de film. 2h20 d'un grand film où coexiste image numérique et bon vieux maquillage, ou se côtoie neuf et ancien, futur et passé. Exactement comme dans le film.
En effet, pour transformer le visage de Brad Pitt, David Fincher a utilisé une technique très récente, un système caméra nommé "Contour", développée par la firme Apple en 2006 et plus précisément par l'ingénieur Steve Perlman. Il s'agit d'appliquer une poudre phosphorescente qui est invisible à la lumière sur le visage de l'acteur, puis à l'aide d'un système d'éclairage et de plusieurs caméras synchronisées, les ordinateurs se chargent de capter en 3D le visage de l'acteur. Autre passage obligatoire, le maquillage. Il faudra quotidiennement cinq heures de maquillage pour "refaire le portrait" de Brad Pitt.

Quant au film lui-même, il manque de rythme, le début de la fable est très intéressante, une sorte de Forrest Gump (le héros explore la vie de manière naïve), plein de temps forts qui viennent finalement masquer cette seconde partie, j'ai l'impression, bâclée, où l'on se focalise plus sur le couple sans vraiment entrer dans les sentiments -en tout cas je n'ai pas été sensible par leurs chassés croisés. Les scènes à l'hôpital sont trop présents, un au début et un à la fin auraient suffit. Mais ce film est beau. Très beau. Un conte à garder en mémoire. Surtout cette dernière scène qui me prend à la gorge et au coeur rien que d'y repenser...

L'Etrange histoire de Benjamin Button marque la troisième collaboration entre Brad Pitt et le réalisateur David Fincher, après les films cultes Seven (1996) et Fight Club (1999).

Synopsis
"Curieux destin que le mien..." Ainsi commence l'étrange histoire de Benjamin Button, cet homme qui naquit à 80 ans et vécut sa vie à l'envers, sans pouvoir arrêter le cours du temps. Situé à La Nouvelle-Orléans et adapté d'une nouvelle de F. Scott Fitzgerald, le film suit ses tribulations de 1918 à nos jours. L'étrange histoire de Benjamin Button : l'histoire d'un homme hors du commun. Ses rencontres et ses découvertes, ses amours, ses joies et ses drames. Et ce qui survivra toujours à l'emprise du temps...
Réalisé par David Fincher
Avec Brad Pitt, Cate Blanchett, Julia Ormond
Film américain.
Genre : Drame, Fantastique, Romance
Durée : 2h 35min.
Titre original : The Curious Case of Benjamin Button

mardi 24 février 2009

Critique de: The Wrestler

The Wrestler (Xia AKA Hisaux)The Wrestler marque le retour de Mickey Rourke sur le grand écran. J'avais vraiment apprécié son rôle dans Sin City (réalisé par Robert Rodriguez, Frank Miller, Quentin Tarantino). Ils avaient exploité son visage déformé par la boxe à merveille. Aujourd'hui Mickey Rourke s'est "refait" une beauté et joue avec brio le rôle de Randy, un catcheur à l'itinéraire chaotique. Un loser magnifique et attendrissant de part ces maladresses, mais surtout par sa détresse.

Randy, le catcheur, est sur la fin. C'est un catcheur écorché par la vie. Son corps ne tient plus la route, son coeur ne tient plus la route et personne autour de lui ne lui porte d'affection, à lui... Par contre, ces fans se souviennent de lui. Le bélier (Randy "The Ram" Robinson). C'est là dessus que Darren Aronofsky construit tout le film. Cette sinistre solitude vous transporte à travers des images crues, une intensité qui vous marque. Un très grand film qui m'a tiré quelques larmes.

Désormais, je peux me targuer d'avoir été ému par un match de catch :)

Synopsis
A la fin des années 80, Randy Robinson, dit The Ram ("Le Bélier"), était une star du catch. Vingt ans plus tard, il ne se produit plus que dans des salles de gym de lycées ou des maisons de quartier... Brouillé avec sa fille, il est incapable d'entretenir une relation durable avec quiconque : il ne vit que pour le plaisir du spectacle et l'adoration de ses fans. Mais lorsqu'il est foudroyé par une crise cardiaque au beau milieu d'un match, son médecin lui ordonne d'abandonner le catch : un autre combat pourrait lui être fatal. Contraint de se ranger, il tente de renouer avec sa fille et, dans le même temps, entame une liaison avec une strip-teaseuse vieillissante. Pourtant, son goût du spectacle et sa passion pour le catch risquent bien de reprendre le dessus et de le propulser de nouveau sur le ring...

Réalisé par Darren Aronofsky
Avec Mickey Rourke, Marisa Tomei, Evan Rachel Wood
Film américain.
Genre : Drame
Durée : 1h 45min.
Année de production : 2008

mercredi 18 février 2009

Test, avis et critique de: Le Samsung Player Pixon, le photophone à 8 mégapixels

Samsung Player Pixon (Xia AKA Hisaux) Voilà depuis quelques jours que je teste le Samsung Player Pixon version SFR. Un téléphone qui tient bien dans la main. Et dont les gens ont peu entendu parler autour de moi. C'est plutôt bizarre pourtant avec toute la pub qu'il y a eu autour. Ce doit être à cause du Player Style, l'entrée de gamme pas trop cher...
Lorsque j'ai eu le Samsung Player Pixon en main, j'ai eu légèrement peur... Est-ce qu'il sera aussi "bon" que le Samsung Player Addict... Et bien il est LARGEMENT meilleur !! Sans aucun doute, il a réussi à me réconcilier avec les téléphones tactiles (étant en froid avec Apple, je ne pouvais pas trop être tactile pour l'instant).

Côté téléphone
Le Samsung Player Pixon tient bien en main, il serait presque un peu grand, mais cette taille permet d'avoir un bel écran de 3,2 pouces. Une aire de jeu plus importante pour surfer et admirer ces photos. Côté tactile, il manque encore un peu en sensibilité, mais c'est enfin un vrai téléphone que l'on peut utiliser avec les doigts (et non avec un stylet que l'on a peur de perdre). Très bon point ! D'ailleurs, cet écran peut servir pour l'appareil photo de 8 mégapixels. Un appareil photo que je trouve limite (je trouve aussi mon LX3, pourtant au top, limite... Je ne pense pas que je sois une référence sur le sujet). En attendant, le Samsung Player Pixon est doté d'autofocus et d'un flash intégré couplé d'un stabilisateur d'images optique ASR (avec une sensibilité jusqu'à 1600 ISO), les fonctions de détection de sourire, détection de visages et anti yeux rouges ainsi que les modes panorama ou macro !
Vous pourrez aussi filmer en 720x480 pixels et... le must, il est compatible en lecture avec les formats MPEG4, WMV et DivX.

L'accéléromètre qui équipe le Samsung Player Pixon est trop peu exploité, il permet de naviguer dans le lecteur photo ou de pivoter les photos, rien d'extraordinaire. Je l'utilise surtout pour basculer en mode paysage pour mes mails et mes Texto. Un confort d'écriture irréprochable ! Je tape mes SMS à la vitesse du son !

Samsung Player Pixon (Xia AKA Hisaux) Côté software
Légèrement pauvre. Même s'il est équipé des logiciels SFR, j'ai eu un petit arrière goût de manque. Mais cela est vite arrangé, un petit tour sur Google Mobile et hop GMail + Google Maps et ça va mieux. Ca va d'autant mieux que le constructeur coréen a eu la bonne idée de retirer l'abominable Windows Mobile qui équipait le Samsung Player Addict. On gagne donc en rapidité d'exécution !!

En conclusion ?
Le plus gros défaut de ce mobile est son autonomie. Avec mon utilisation intensive du téléphone, je suis obligé de le recharger presque tous les jours. C'est dommage. Sinon, le Samsung Player Pixon est vraiment très bon ! Ah oui, un léger détail pour les geeks, le téléphone fait 3G, 3G+, mais pas WiFi... C'est dommage. Perso, je m'en fiche, je n’utilise pas le WiFi, même chez moi.

vendredi 6 février 2009

Critique de: Je suis un cyborg

Les contes de fée sont beau. Mais qu'est-ce que pourrait être un conte de fée moderne ? Je suis un cyborg est la réponse à cette question. L'héroïne, Young-Goon (Lim Soo-Jung) est persuadée d’être un cyborg. Elle refuse de s’alimenter préférant sucer des piles et parler aux distributeurs automatiques. Et ce n'est que le début de l'histoire, puisque l'on rencontre d'autres personnages à la folie plus ou moins prononcée (plus que moins quand même). Une romance qui se situe dans un lieu original, un hôpital psychiatrique, avec une poésie amené au fur et à mesure du film. D'une réelle beauté !
Park Chan-wook sort finalement de sa trilogie sur la vengeance (Sympathy for Mr. Vengeance, Old boy et Lady vengeance). Une petite bouffée d'oxygène pour cet excellent réalisateur qui reste garde une approche à la personne et à la psychologie très forte. Son approche est la suivante: "En réalité, les gens sont angoissés car ils ignorent le sens de leur existence. Et ceux qui sont un peu plus angoissés que la normale sont placés en asile psychiatrique. Incompris par les adultes dans un monde de faux-semblants, les enfants sont certains que leur univers est stable et logique. De même, les schizophrènes se créent leurs propres mondes et s'y enferment. Cet asile est donc un grand jardin d'enfants. Chacun des fantasmes, chacune des illusions des patients fait sens dans leur univers à part. Et lorsque leurs mondes personnels se rencontrent dans une réalité semi-virtuelle, cela suscite une grande clameur. C'est un miracle qui ne pourrait pas se produire dans un véritable hôpital psychiatrique. Et les forces qui donnent naissance à ce miracle se nomment "compréhension" et "compassion"."
Belle explication, cet homme est formidable !

Synopsis
Internée, Young-goon est persuadée d'être un cyborg. Elle refuse de s'alimenter préférant sucer des piles et parler aux distributeurs automatiques. Il-Soon pense que tout va bien ! Grâce à son pouvoir qui lui permet de voler les qualités des gens qu'il observe, il est le seul à la comprendre. En tombant fou amoureux d'elle, il va tenter de la ramener à la réalité...

Réalisé par Park Chan-wook
Avec Lim Soo-Jung, Jung Ji-Hoon, Choi Hee-jin
Film sud-coréen.
Genre : Comédie dramatique, Romance
Durée : 1h 45min.
Année de production : 2006
Titre original : Saibogujiman kwenchana

mercredi 28 janvier 2009

Test, avis et critique de: Panasonic LX3, le compact expert

Voilà un moment que je voulais remplacer mon Canon S45. J'étais parti sur un budget d'environ 200/250€ pour un compact de petite taille et léger. Le Canon IXUS 870 IS entrait complètement dans le critère. Puis, je me suis dit, pourquoi pas plutôt le Canon 980 IS ? Il a un petit viseur, c'est plus pratique (je passais à 350€). Et puis en lisant rapidement les tests et autres, je me suis rendu compte que le 980 IS ne gérait pas le Raw... Du coup, passage sur le Canon G10 (et encore 100 € de plus, je passe à 450 €). Et là je passais sur le compact expert... Mais plus si compact que ça vu sa taille... Autre solution: LE PANASONIC LX3. Petit de taille, il est est équipe d'une belle optique Leica lumineuse (f2.0 - f2.8) et gère le format Raw. Je l'ai trouvé à 370 €.

LX3
Au niveau hardware, on ne peut dire qu'un chose, le Panasonic LX3 est beau. Il rappelle ces boîtiers d'antan, les fameux télémétrique. Ce que c'est beau ! Surtout avec le flash intelligemment caché, et donc protégé dans le corps de l'appareil.
Une molette au dessus de l'appareil permet d'accéder à de nombreux modes experts (priorité ouverture vitesse, mode manuel + 2 à 4 modes perso) intéressants mais pas toujours très pratique en terme de rapidité d'usage.
Par contre, le joystick me déplait énormément. Même s'il fait office de bouton de navigation, mais aussi d'accès à un "quick menu" assez pratique, il m'a l'air fragile et surtout peut pratique à l'usage. LX 3 Flash (Xia AKA Hisaux)

L'optique du LX3 est très bon, mais pas assez long. On commence avec un beau grand angle à 24mm (ça me change de mon 28mm convertit à 44,8mm du fait du capteur APS-C du 350D) qui se limite malheureusement à 60mm. Ce qui n'est pas vraiment un problème puisqu'il vient en complément de mon 28-75mm (équivalent 44,8-120mm). L’ouverture glissante est de f/2-2,8. YUMMY ! Avec un joli capteur de 10 mégapixels d'une taille respectable (capteur de 1/1,63") modification de ma phrase suite au commentaire de phil.

Et la gestion du bruit électronique ?
Les résultats me paraissent pas transcendants, juste corrects. A ce jour, je ne dépasse pas les 400 ISO. La qualité de l'image me paraisse bon et un post-traitement du fichier Raw permet de rattraper certaines zones sombres. A 800 ISO, je me permets de dire que c'est une catastrophe. Alors je ne parle même pas des soit-disant 1600 et 3200 ISO.

J'avoue ne pas être entré dans les fonctionnalités logicielles dites "automatisées" comme la détection du visage, les modes prédéfinies et autres... ça ne m'intéresse pas trop.
Petit plus que je trouve inutile, le Panasonic LX3 permet un choix entre différents formats de prise de vue : format 16:9 ou classiques 2/3 et 4/3.
On regrette le viseur optique. Même si les viseurs des compacts sont peu précis et ne couvrent qu'une petite plage (environ 80% de l'image), je les trouve néanmoins pratique. Attention aussi au bouchon d'objectif lors de l'allumage de l'appareil. L'objectif peut "cogner" contre le bouchon. Ce qui pourrait, à terme, l'abimer je pense...

Ce qui m'a fait kiffé ma race !
- Le design qui déboîte la chatte
- Les modes experts
- L'ouverture - Le format Raw
- La griffe (maw !) flash
Ce qui me fait regretter à mort mon achat
Les moins : - Pas de viseur optique
- Bon jusqu'à 400 ISO seulement
- La focale longue est courte, comme Passe-partout

In a sum, je dirais que le Panasonic LX3 est sûrement le plus beau compact de l'année 2008 et il commence très bien 2009. Il allie une très belle construction, un objectif lumineux, une griffe flash... La liste est longue et je ne voudrais pas trop en faire non plus. Mais bon. Il me reste un arrière goût dans la bouche. Vous savez comme si vous aviez un aphte sur la langue. Il vous fait mal mais vous jouez avec malgré tout... Le plus gros défaut est le Joystick. LENT ! Contrairement à la molette de Canon. Ensuite vient la gestion du bruit électronique.
Mais bon... Je me dit que c'est un appareil petit et léger et qu'il n'aura jamais les avantages et les qualités photographiques d'un reflex... Mais j'en suis plus que content ! :)

Fiche technique de l'appareil
» Constructeur: Panasonic
» Plateforme: PC et Mac
» Capteur: CCD
» Taille du capteur: 1/1.63"
» Nombre de mégapixels: 10 mégapixels
» Type: Compact
» plage ISO: 3200 en mode étendu
» résolution image maximum: 3968 x 2232
» Ouverture de l'objectif: F2-2.8
» Focale équivalente en 24x36: 24-60mm
» Variation zoom optique: x2.5
» Support de stockage: SD, SDHC et xD Card
» Format de fichier: Jpeg, Raw
» Dpof: Oui
» Ecran LCD: 3 pouces
» Viseur: lcd
» Flash intégré: Intégré
» Enregistrement Vidéo / Audio: Oui
» Interface(s): USB 2.0/vidéo
» Alimentation: Lithium ion rechargeable
» Dimensions (l x p x h) en mm: 59.4x108.7x27 mm
» Poids net en g: 227 g

vendredi 23 janvier 2009

Critique de Kung fu panda

HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAYA !
Kung Fu Panda, on m'en a parlé, j'en ai bouffé... et finalement ? Très bon film d'animation ! Des personnages peu attachants (honnêtement) mais une histoire comme mon âme d'enfant les aime. On retrouve tout ce qui peut faire un bon film d'action à la frère Shaw. Un contre-héros (Po - COMME LE TELETUBBIES !!) qui réussi à... SPOILER... gagner à la fin et un méchant (Tai Lung) d'un charisme extraordinaire (j'ai adoré). Des combats dans tous les sens, un séquence d'apprentissage et de la bouffe ! :D Absolument pas déçu. A voir quoi :)

Synopsis:
Passionné, costaud et quelque peu maladroit, Po est sans conteste le plus grand fan de kung fu. Serveur dans le restaurant de nouilles de son père, son habileté reste encore à prouver. Elu pour accomplir une ancienne prophétie, Po rejoint le monde du kung fu afin d'apprendre les arts martiaux auprès de ses idoles, les légendaires Cinq Cyclones : Tigresse, Grue, Mante, Vipère et Singe, sous les ordres de leur professeur et entraîneur, Maître Shifu. Mais Taï Lung, le léopard des neiges fourbe et animé d'un désir de vengeance, approche à grands pas, et c'est Po qui sera chargé de défendre la vallée face à cette menace grandissante.

Réalisé par Mark Osborne, John Stevenson
Avec Jack Black, Dustin Hoffman, Angelina Jolie
Film américain.
Genre : Animation
Durée : 1h 30min.
Année de production : 2008

lundi 19 janvier 2009

Test, avis et critique du Nokia N96

JOIE BONHEUR !! Frétillement sur place ! Le Nokia N96 ! En plus d'être les meilleurs dans les tests de greenpeace, je trouve que Nokia fabrique de TRES bons téléphones. Utile et beau. Comme on dit, les deux ne sont pas incompatibles. :)

Première approche, le Nokia N96 est plus grand que le N95. Son écran est plus grand et son clavier, caché sous l'écran en mode "slide up" est "lisse" avec un bel effet glossy, soit disant élégant, qui devient très vite graisseux (beurk). Bref, vous le savez déjà, je suis contre les effets brillants et glossy...

Nokia N96
Passé ce point, on se retrouve avec une tonne de bouton dans tous les sens, mais une ergonomie qui n'a su me dérouté puisque je suis adepte du N95. Il est vrai que si l'on y regarde de plus près, il y a, dans les options, de nouvelles formes de menu. Plus joli, mais moins simple d'utilisation. Aucun intérêt pour moi. Du gadget.

Toujours au niveau hardware, j'ai le regret de vous annoncer que Nokia a fait un pas en arrière. La connectique PC n'est plus du mini USB ! Vraiment regrettable pour un téléphone sensé se synchroniser avec le PC. Heureusement le bluetooth...
Sinon, bonne autonomie malgré la taille de l'écran et les nombreuses options communiquantes (GPS, 3G+ et Wi-Fi). J'ai envie de dire, heureusement !

Bon, en ce moment, je suis beaucoup photo... Côté N96... La photo reste à 5 millions de pixels avec un capteur assez décevant... J'ai envie de dire, quoi de plus juste puisque ce n'est qu'un téléphone ? (je dirais prochainement la même chose avec le Panasonic LX3, ce n'est qu'un compact expert et non un reflex)
Donc, des photos pas géniales, mais largement suffisantes pour s'amuser un peu avec sur facebook ou autres petites applications de partage de sa vie sur Internet.

Et la navigation internet ? Très bonne ! J'appréciais énormément la navigation sur le N95, sur le N96, c'est pareil, mais en mieux et, j'ai l'impression, en plus rapide ! On aura même droit à une fonction zoom très pratique.
Petits regrets, je n'ai pas pu tester la télévision DVB-H pour capter la TMP (Télévision Mobile Personnelle) sur le N96 et le N96 n'est pas encore hackable comme le N95 pour installer ses logiciels perso ;)

Mes plus, ce que j'ai trouvé bien
- 16 Go de mémoire que je n'ai pas réussi à remplir
- Grand écran assez lumineux
- Autonomie
- Connectivités au grand complet (Wifi, Bluetooth, etc.)
- Un très bon GPS, encore meilleur avec Google Maps
- Nokia est ECOLO !

Bof en fait... :
- Les touches à effet glossy
- Les photos perfectibles

Pour finir, si je devais changer de téléphone demain, j'attendrai un mois pour pouvoir tester le G1 (téléphone avec OS de Google) et le Nokia N97 ! Mais sinon, je prendrais sans hésiter le N96 ! (Parce qu'Apple c'est le diable)

samedi 10 janvier 2009

Critique de: Spartacus, êtes-vous plutôt huître ou escargot ?

Avec beaucoup, beaucoup de retard... J'ai vu Spartacus (version remasterisée). Un film long, très long, mais vraiment très bon.

L'histoire se situe en l'an 73 avant Jésus-Christ. Spartacus (Kirk Douglas), fils et petit-fils d'esclave de Thrace, est remarqué par Lentulus Batiatus, directeur d'une école de gladiateurs.
Spartacus s'évadera de l'école de gladiateurs et, rassemblant plus de cent mille esclaves, ira jusqu'à menacer Rome. Mais Marcus Licinius Crassus mate la révolte et fait crucifier six mille hommes, dont Spartacus, sur la voie Appia. (on remarquera qu'il n'y a pas d'appuies-pieds sur les crucifix... Ca aura été inventé plus tard par "Appuiepiedus" pour le bon confort des crucifiés. Le syndicat des crucifiés avait porté plainte.) Bon, je ne vous raconte pas la fin, mais vous devez sûrement la connaître.

Spartacus est un superbe film à l'intrigue complexe, mêlée de nombreuses allusions érotiques ambigüe. D'ailleurs, certaines scènes avaient été censurées ou des répliques édulcorées car jugées trop équivoques. C'est là qu'intervient la question du titre de mon billet : êtes-vous plutôt huître ou escargot ?

La plus célèbre scène de Spartacus est le dialogue entre Marcus Licinius Crassus (Laurence Olivier) et son esclave Antoninus (Tony Curtis). Crassus alors dans son bain, fait discrètement allusion à son goût sexuel aussi bien pour les hommes que pour les femmes à travers une métaphore gastronomique.

Crassus – As-tu jamais volé, Antoninus ?
Antoninus – Non, maître.
Crassus – As-tu jamais menti ?
Antoninus – Pas, si je peux l’éviter.
Crassus – As-tu jamais déshonoré les dieux ?
Antoninus – Non, maître.
Crassus – Te refrènes-tu de ces vices par respect des vertus morales ?
Antoninus – Oui, maître.
Crassus – Manges-tu des huîtres ?
Antoninus – Lorsque j'en ai, maître.
Crassus – Manges-tu des escargots ?
Antoninus – Non, maître.
Crassus – Considères-tu que c'est moral de manger des huîtres et immoral de manger des escargots ?
Antoninus – Non, maître.
Crassus – Bien sûr que non. Tout est une question de goût, n'est-ce pas ?
Antoninus – Oui, maître.
Crassus – Et le goût n'est pas semblable à l'appétit et donc n'a aucun rapport avec la moralité, n'est-ce pas ?
Antoninus – Cela pourrait sans doute se discuter, maître.
Crassus – Ça suffit. Mes vêtements, Antoninus. Pour satisfaire mes goûts... il me faut des huîtres et des escargots.

C'est alors que Crassus sort de son bain et observe le torse nu d'Antoninus et lui dit :
« Là, mon garçon, c'est Rome ! La puissante, la majestueuse. Nul ne peut résister à Rome, et moins encore un jeune garçon. Il faut la servir, courber la tête devant elle, ramper à ses pieds, il faut l'aimer. ».

Sympa non ? :) Pour l'anedocte des milieux de repas, vous pourrez dire que cette scène fait partie de la version de 1991, version augmentée de 14 minutes. Le son de cette scène étant perdu, Tony Curtis se doubla lui même, tandis que Anthony Hopkins s'essayera sur la voix du regretté disparu Laurence Olivier.

Une dernière chose que je ne comprends pas dans les derniers DVD que j'ai vu en version remasterisée pour le commerce français : oui, c'est en 5.1 en anglais ET en français, par contre, pour le DTS, il faut aller se brosser pour avoir la version anglaise... c'est vraiment dommage pour les cinévores (je ne dirais pas cinéphile) comme moi...

Date de sortie : Septembre 1961
Réalisé par Stanley Kubrick
Avec Kirk Douglas, Jean Simmons, John Gavin
Film américain.
Genre : Historique, Biopic, Romance, Guerre
Durée : 3h 18min.
Année de production : 1960

vendredi 2 janvier 2009

Critique: Les fabuleuses aventures d'un Indien malchanceux qui devint milliardaire

Tout d'abord, merci de ne pas confondre avec le fabuleux destin d'Amélie Poulain ou les Malheurs de Sophie. Les fabuleuses aventures d'un Indien malchanceux qui devint milliardaire de Vikaz Swarup est l'histoire de Ram Mohammad Thomas. Quand il devient le vainqueur de "Qui veut gagner un milliard de roupies?", la production le soupçonne immédiatement une tricherie. Comment un serveur de dix-huit ans, pauvre et inculte, serait-il assez malin pour répondre à douze treize questions pernicieuses? Accusé d'escroquerie, sommé de s'expliquer, Thomas replonge alors dans l'histoire de sa vie... Car ces réponses, il ne les a pas apprises dans les livres, mais au hasard de ses aventures mouvementées!

Les fabuleuses aventures d'un Indien malchanceux qui devint milliardaire m'ont été conseillées par une amie qui revenait d'une voyage en Inde (alors laquelle, je ne sais plus du tout... Ne soyez pas impressionné, j'ai une très mauvaise mémoire. Je ne sais plus qui m'a proposé de fêter le nouvel an avec lui et qui ne m'a jamais rappelé parce que je n'ai pas confirmé ma présence...). Lorsque je suis tombé dessus chez Gibert, je l'ai tout de suite acheté (en occasion, ça permet à moins d'arbre d'être abattu et ça fait fonctionner l'économie).

Ce livre -de près de 400 pages- est superbe, je l'ai dévoré en une après-midi et demi (la demi, c'est parce que je me suis endormi dessus quand même). La construction de l'histoire, tout s'enchaîne de manière très fluide et l'on n'arrive à quitter les yeux du livre. Un roman émouvant qui vous prendra parfois par les tripes, qui vous fera rire, mais un très bon roman que je vous recommande.

Vikas Swarup, un auteur à découvrir!

mercredi 17 décembre 2008

Test, avis et critique de: SFR M! Pocket Pc

Un MID... Qu'est-ce ? C'est un terminal internet mobile (Mobile Internet Device). Complètement mobile, ou presque !
Le SFR M! Pocket Pc est un appareil ultra communicant (3G+, WiFi, Bluetooth) doté d'un processeur Intel Atom et fonctionnant, non pas sous Windows mobile, mais sous Linux ! On ne peut pas téléphoner avec le M! Pocket PC, il ne sert qu'à la bureautique, au multimédia et bien entendu à Internet (surf et mail).

M Pocket PC ouvert
Côté Hardware
Le SFR M! Pocket PC ne tient pas dans n'importe quel poche ! Il est d'une taille relativement imposante pour un Pocket PC mais vraiment petit et léger (325g) par rapport à un Ultra Portable avec pas mal de connectique : deux prises USB (petit et grand format), une prise jack, une prise pour l’antenne GPS externe, un emplacement microSD pour compléter les 4 Go de mémoire interne. De plus, la résolution est plutôt bonne. L'écran tactile de 4,8 pouces (800x480 pixels) se relève relativement pratique à l'usage (sauf sur certains sites de webmail par exemple et pour la bureautique où le stylet sera indispensable). Sous l'écran ? Un clavier. Très utile dès que l'on passe en mode productique (Open Office fourni avec l'appareil) et que l'on saisit des textes. Pour le web, je me demande toujours pourquoi la caractère "/" n'est pas accessible directement (on doit appuyer sur "Fn", c'est pas couillon ?). Quoi qu'il en soit, ce clavier coulissant m'a paru très peu solide... Ca fait même un peu peur ! J'avoue que pour l'instant, le meilleur clavier que j'ai pu avoir a été celui du Psion Revo+ (ça fait vieux ça non ?).

M Pocket PC écran
Le software ?
SFR a eu la bonne idée (ou pas) de fournir une interface personnalisée avec le M! Pocket PC. C'est d'ailleurs la même que sous Archos 606. L'interface est aérée et très simple d'utilisation avec le tactile. On a un accès rapide (via 6 widgets) à la météo, la bourse, les infos... et juste en dessous des raccourcis avec la messagerie, Internet, la bureautique, des extras et l'Appli Store de SFR . Petit hic, c'est personnalisé SFR et impossible de le reconfigurer. Dommage ! Avec ce type d'outil, plus l'on peut configurer les raccourcis et plus l'on est efficace.

Le navigateur web Coolfox -oui, c'est quand même un point très important sur le M! Pocket PC- couplé à l'écran de 800x480 pixels sont plutôt bien adaptés au surf. C'est rapide, sans trop d'accroc. Sauf que la navigation avec le doigt très difficile. On devra utiliser le pavé multidirectionnel pour se déplacer (pourquoi ne pas avoir mis une trackball ?). De plus, la version que j'ai eu en main, avait du mal avec le WiFi, contrairement à celles que j'ai pu tester furtivement vendredi dernier.

Conclusion ?
Je ne l'achèterai pas. Pourquoi ? Parce que je n'en ai pas les moyens. Mais surtout parce que l'on est dans les prémices de ce type d'appareil. Il garde encore quelques défauts majeurs dont l'autonomie (24h en veille, 3h en lecture vidéo...) et la lenteur du système (était-ce dû au fait que ce soit un appareil de test ?). Cependant pour les HARD GEEKS (et non les Hard Gay) sous Linux, l'outil peut être très TRES intéressant. Surtout s'ils arrivent à recompiler le noyau comme cela avait été fait très rapidement avec les eeePC. De plus, l'appareil est nettement plus "portable" qu'un UMPC (moins puissant mais plus portable).

Les plus selon moi:
+ Un grand écran confortable
+ Une très belle connectique
+ Des logiciels préinstallés intéressants pour les non-geeks et les widgets
+ Le clavier coulissant
+ Linux (mais ça sera intéressant quand les geeks s'y mettront)

Les moins selon moi
- Une autonomie faible
- Le tactile optimisable
- Une interface non personnalisable
- Un clavier coulissant qui parait fragile

Pour finir, au niveau commercial, le SFR M! Pocket Pc est proposé par SFR (pas con) au prix de 249 euros (349 euros avec une offre de remboursement de 100 euros) avec un abonnement 3G+ incluant le surf et le mail en illimité (débit bridé au-delà de 500 Mo par mois) au prix de 19,90 euros par mois pour les abonnés SFR et 24,90 euros par mois pour les nouveaux abonnés.

lundi 15 décembre 2008

Critique de: Le suicidé, vaudeville soviétique de Nicolaï Erdman

L'histoire commence dans un appartement communautaire à Moscou en 1930. Pris d'une envie terrible de saucisson, Sémione réveille sa femme... Comment une envie de saucisson de foie peut lancer une comédie ? Parce que le chômeur Podsékalnikov (Sémione) va se suicider à cause de ce même saucisson, mais il ne sait pas pourquoi.

Le Suicidé est une terrible comédie "cauchemardesque". L'effet papillon. De petites causes (le saucisson) ont de grandes conséquences (le suicide). A la suite d'un quiproquo, le mélange entre un saucisson et un révolver, tout le monde se persuade que Sémione va se suicider... Tout le monde s'en persuade, même Sémione.
Je ne vous raconte pas la suite de l'histoire, mais sachez que l'on y retrouve un humour typiquement "de l'est", c'est fou, c'est déjanté, c'est énorme. On rit de la tragédie. On se moque de la mort comme d'une personne qui trébuche. C'est méchant, mais c'est bon !

Le suicidé, vaudeville soviétique
Texte Nikolaï Erdman
Mise en scène Volodia Serre
Compagnie La Jolie Pourpoise
Durée 2h15 sans entracte
du 6 novembre au 14 décembre (c'est con, ce n'est plus joué, mais vu le succès, il est sûr qu'ils le rejoueront !)
Avec Alban Aumard, Olivier Balazuc, Bruno Blairet, Laure Calamy, Philippe Canalès, Grétel Delattre, Delphin, Noémie Develay-Ressiguier, Alban Guyon, Gaëlle Hausermann, Catherine Salviat (sociétaire honoraire de la Comédie Française), Alexandre Steiger et le musicien Jean-Marie Sénia.
Moscou, 1928, dans un appartement communautaire. Sémione, sans emploi, ne supporte plus de vivre aux crochets de sa femme, sous le regard de sa belle-mère. En une nuit sa vie va basculer. A la suite d'un quiproquo, un saucisson qu'il fourre dans sa bouche est pris pour un révolver et Sémione est publiquement déclaré suicidaire. Le défilé de ceux qui souhaitent que Sémione se suicide en leur nom débute : intelligentsia opprimée, petits commerçants ruinés, poètes bâillonnés, clergé muselé... les causes perdues ne manquent pas dans le Moscou de Staline ! De cette comédie cauchemardesque, profondément drôle et drôlement profonde, Volodia Serre tire une mise en scène étourdissante de jeunesse et de talent. Ses comédiens, issus comme lui du Conservatoire National, sont tour à tour touchants, hilarants, pitoyables et féroces.

samedi 13 décembre 2008

Critique de: Laurent Lafitte, comme son nom l'indique au Palais des glaces

affiche Laurent Lafitte au palais des glacesL'époque de Les Nuls, tout le monde s'en souvient ou presque. Les Robins des bois, chacun fait carrière de son côté et ça marche !
Dominique Farrugia est un excellent dénicheur de talents ! Aujourd'hui c'est Laurent Lafitte que l'on peut voir au Palais des glaces pour seulement 10€ sur billetreduc ! Et non raie d'uc (clin d'oeil) Le spectacle est tellement fort qu'au niveau rapport qualité prix, vous serez plus que gagnant !

Laurent Lafitte, son visage vous rappelera des choses. Classe mannequin sur M6, ça vous parle ? Laurent Lafitte revient au théâtre avec son premier one man show plein d'énergie ! On y rit à gorge déployé.
Laurent Lafitte joue trop souvent dans le trash et le vulgaire, mais trace des traits de caractère criant de vérité. L'humour caustique (comme dirait Prescotich) touche toujours dans le mille. Plus c'est méchant et plus c'est bon. De la grand-mère granny siliconée à l'homosexuel déjanté en passant par la tante qui a tout vu et tout vécu... Laurent Lafitte est juste, Laurent Lafitte est bon, Laurent Lafitte mérite d'être VU !!

Quel est le point commun entre une grand-mère égocentrique, un agent artistique débordé, un jeune gay qui se cherche, un comique comique, un chorégraphe américain et une rescapée des sixties ? Aucun. C'est pourquoi il était nécessaire de les réunir sur scène...

Mise en scène et texte de Laurent Lafitte et Cyrille Thouvenin
Produit par Dominique Farrugia
Avec Laurent Lafitte

mercredi 10 décembre 2008

Critique de: Rocknrolla de Guy Ritchie

Affiche RocknrollaGuy Ritchie revient à ses premières amours avec Rock'NRolla: le film de gangsters choral, façon Snatch et Arnaques, crimes et botanique.
Et je m'en réjouissais par avance ! Même si le film est brillamment joué, une superbe narration, une bande originale à vous couper le souffle, secoué à points de relances dramatiques, de violences et de bévues, cette farce noire manque de punch et de vitesse. On se retrouve avec un film "sinusoïdale" au goût de déjà-vu où l'inventivité et le rythme ont disparu. Dommage ! A voir néanmoins pour les curieux :)

Synopsis
Caïd londonien, Lenny travaille à l'ancienne. Ce qui ne l'empêche pas de savoir à qui graisser la patte et de pouvoir faire pression sur n'importe quel ministre, promoteur immobilier ou malfrat en vue. D'un simple coup de fil, Lenny est capable de soulever des montagnes. Mais comme le lui dit Archy, son fidèle lieutenant, Londres est en train de changer : les mafieux des pays de l'Est, comme les petits voyous, cherchent tous à bouleverser les règles du milieu. Désormais, c'est toute la pègre londonienne, des gros bonnets aux petits poissons, qui tente de se remplir les poches en se disputant le coup du siècle. Mais c'est Johnny Quid, rock star toxico qu'on croyait mort, qui a les cartes bien en main...

Réalisé par Guy Ritchie
Avec Gerard Butler, Tom Wilkinson, Mark Strong
Film américain.
Genre : Policier
Durée : 1h 54min.
Année de production : 2008
Distribué par StudioCanal

lundi 8 décembre 2008

Test, avis et critique de: Le Samsung Player Addict, bon téléphone ? Iphone killer ?

Samsung player addict Ok, j'avoue arriver un peu après la bataille, mais je n'avais pas réussi à récupérer un Samsung Player Addict plus tôt. Alors, quelles sont mes impressions ? (oui, ce sont UNIQUEMENT mes impressions et non celle d'un grand manitou ou d'un docteur ès geek.)

Prise en main et ergonomie (hardware)
Le Samsung Player Addict s'utilise difficilement à une main. Et surtout, il n'est pas des plus simples à utiliser sans le stylet. Vous me direz qu'il faut s'habituer. Et bien oui... Il faut vraiment s'habituer à faire bouger les barres de défilement de 5 pixels de large avec ses ongles... Pas très pratique. De plus, l'écran tactile n'est pas aussi sensible qu'on pourrait l'imaginer. J'ai fait la comparaison avec l'iPhone... Rien à dire. L'iPhone est nettement plus réactif.
Test simple, je suis allé dans mes contacts puis j'ai fait défiler la liste. J'ai ouvert 2 contacts par hasard sur le Samsung Player Addict... Contre aucun sur l'iPhone. Ah oui, c'est con, mais ça fait ridicule en soirée quand tu dois choper un numéro: "attends, je sors mon téléphone, ho merde... Comment on fait retour déjà ? Fait chier le tactile... ahhhh, j'y suis presque... Mais, mais reviens... Tiens, je te donne ma carte de visite ça sera plus simple". La classe !

Lire la suite de Test, avis et critique de: Le Samsung Player Addict, bon téléphone ? Iphone killer ?

Lire la suite

samedi 6 décembre 2008

Critique de: Mesrine, l'ennemi public numéro 1

affiche mesrine l'ennemi public numéro 1Dois-je vous refaire une tirade sur Mesrine ? Oui ? Rendez-vous sur mon article / critique sur Critique de: Mesrine, l'instinct de mort. Je vais en venir au fait directement.

Mesrine, l'ennemi public numéro 1 transpire une autre violence que le premier opus. Le film joue plus sur les textes, l'ambigüité et l'intensité des personnages. Fini le Mesrine sombre. Mesrine se livre. Mais Mesrine reste un danger. Si l'Ennemi public n° 1 apparaît plus pondéré, plus réfléchi, il n'en reste pas moins que les quelques scènes "violentes" vont jusqu'à l'extrême.

Un diptyque à voir absolument !

Synopsis
Les spectaculaires actions criminelles de Jacques Mesrine que les médias introniseront "Ennemi public n°1" et que toutes les polices de France traqueront sans répit jusqu'à sa mort.

Réalisé par Jean-Francois Richet
Avec Vincent Cassel, Ludivine Sagnier, Mathieu Amalric
Film français.
Genre : Policier, Biopic
Durée : 2h 10min.
Année de production : 2008

jeudi 4 décembre 2008

Critique de: Les bureaux de Dieu

affiche les bureaux de dieuImaginez-vous au coeur d'un planning familial, imaginez-vous témoin des histoires de ces femmes. Ces femmes en détresse, dans le questionnement, dans le doute. Vous prendriez, je n'en doutes pas, une superbe claque.

A la fin des années 90, Claire Simon est entrée en contact avec le centre du Planning familial de Grenoble. Après y avoir passé quelques jours, elle a écrit aux responsables du centre: "En venant vous voir, j'ai découvert un lieu extraordinaire et actuel de la transmission entre femmes." Elle a ensuite cherché un dispositif permettant de représenter cette réalité à l'écran. "J'ai enregistré avec un magnétophone, et aussi un petit carnet, la vie, les entretiens, les conversations dans plusieurs centres du Planning familial. Nous en avons tiré un scénario en respectant les mots dits, la langue de chacun(e)." Elle a ensuite eu l'idée de confier les rôles de conseillères, médecins, stagiaires à des stars et les rôles des personnes venues consulter à des inconnues. Avant chaque prise, personne ne connaissait sa partenaire. Ainsi, "la rencontre avait lieu devant la caméra avec le texte su, mais avec l'émotion de cette rencontre directement "en fiction"."

Les bureaux de Dieu est intense, fort, émouvant. Un superbe mélange de docu-fiction mêlé à une juste réalité. Un résultat sidérant, mais légèrement vomitif... J'ai toujours du mal avec les film "caméra sur l'épaule".

Synopsis
Djamila aimerait prendre la pilule parce que maintenant avec son copain c'est devenu sérieux. La mère de Zoé lui donne des préservatifs mais elle la traite de pute. Nedjma cache ses pilules au dehors, car sa mère fouille dans son sac. Hélène se trouve trop féconde. Clémence a peur. Adeline aurait aimé le garder, Margot aussi. Maria Angela aimerait savoir de qui elle est enceinte. Ana Maria a choisi l'amour et la liberté. Anne, Denise, Marta ,Yasmine, Milena sont les conseillères qui reçoivent, écoutent chacune se demander comment la liberté sexuelle est possible. Dans les bureaux de Dieu on rit, on pleure, on est débordées. On y danse, on y fume sur le balcon, on y vient, incognito, dire son histoire ordinaire ou hallucinante.

Avec Anne Alvaro, Nathalie Baye, Michel Boujenah
Film français, belge.
Genre : Comédie dramatique
Durée : 2h.
Année de production : 2008

vendredi 21 novembre 2008

Critique de: Les sacrés noces de Betty M. de Julien Daillère (anciennement "Aimer, chérir et tralala...")

Le lendemain de son mariage, Betty est prise de panique : a-t-elle fait le bon choix ?
Pour faire le point et réfléchir en paix, elle déserte le lit conjugal et abandonne sans explication son jeune mari encore endormi. De fil en aiguille, avec son franc-parler et ses rêves de petite fille, Betty interroge les choix existentiels d'une jeune trentenaire idéaliste.

Encore une pièce de Julien Daillère. Je vous en avais parlé avec les contes de la petite fille moche que j'avais beaucoup aimé.
Autre pièce, autre ambiance. Les sacrés noces de Betty M. (anciennement "Aimer, chérir et tralala...") de Julien Daillère est une magnifique comédie dramatique musicale chantée. Enfin, quand je dis "chantée" ce n'est pas non plus le dernier Kamel Ouali. Beaucoup moins impressionnant mais tellement mieux (enfin, j'imagine, je n'ai jamais vu de spectacles de Kamel Ouali). Dans tous les cas, on se retrouve face à un spectacle musical COMPLETEMENT déjanté.

Betty M. (interprétée par la succulente Diane Dassigny) nous livre ses doutes. Elle met à plat son mariage, sa rencontre, toutes ces convenances et rites amoureux à vivre obligatoirement dans une vie. Obligatoirement du fait de la pression familiale, des amis, du travail... Comment se sentir libre de ses choix ? Libre dans sa vie ?

Truculent ! Surtout Claude Rogen (pianiste et comédien) et son air désinvolte sur scène. Un spectacle à voir très rapidement ! Les places sont en réduction sur billet réduc !! Allez zou ! Un petit extrait vidéo

Et pour retrouver la charmante Betty, rendez-vous sur le site Diane Dassigny

Les sacrés noces de Betty M. de Julien Daillère (anciennement "Aimer, chérir et tralala...")
Tous les jeudi et vendredi du mois de novembre à 21h30 au Théâtre Marsoulan
20 rue marsoulan 75012 Paris
www.theatre-marsoulan.com
Livret et paroles : Julien Daillère,
Mise en scène : Baptiste Kubich
Interprétation : Diane Dassigny (rôle de Betty) et Claude Rogen (pianiste et plus encore !)
Musique : Jérôme Bardon, Sylvain Ott, Claude Rogen

samedi 8 novembre 2008

Critique de: Mesrine, l'instinct de mort

Mesrine (lire et surtout prononcer Mé-Rine) est purement et simplement un diptyque (un peu comme Kill Bill, vous voyez ?). Les films sont inspirés directement des deux autobiographies de Jacques Mesrine L'Instinct de mort et Coupable d'être innocent.

Mesrine - l'instinct de mort est le premier volet de cette saga. Il se situe dans les années 50 et 60. Selon Vincent Cassel, L'instinct de mort raconte l'histoire d'un jeune qui se cherche puis se trouve. L'Ennemi public n°1 raconte celle d'un homme qui sait où ses choix de vie l'emmènent et qui y va malgré tout. Le premier est un film noir. Le second en revanche serait plus un thriller psychologique, la paranoïa d'un type qui sait intuitivement comment tout cela va finir. Voilà un moment que je n'avais pas vu un très bon film au cinéma. L'instinct de mort est un grand film de gangsters, avec du suspense, de l'action, des personnages troubles et des coups d'éclat. Parsemé bien entendu d'une dose de fiction. J'ai juste été conquis par la puissance d'interprétation de Vincent Cassel (Mesrine). Un rôle qui lui va bien aussi bien dans les mots que dans le regard. Un film qui réussit à dresser le portrait de l'ennemi public numéro 1 sans le hisser au-dessus de son destin.

Petite touche de ridicule malgré tout: comment prendre des gens aux sérieux quand ils ont un accent canadien ? ;)

La suite le 19 novembre

Date de sortie : 22 Octobre 2008
Réalisé par Jean-Francois Richet
Avec Vincent Cassel, Cécile de France, Gérard Depardieu
Film français, canadien, italien.
Genre : Policier, Biopic
Durée : 1h 53min.
Année de production : 2008

mardi 28 octobre 2008

Critique de: Vicky Christina Barcelona de Woody Allen

Vicky et Cristina sont deux amies. Les meilleures amies que des points communs sauf leur vision de l'amour rassemblent. L'une (la brune) est une femme de raison, alors que l'autre (la blonde) est une femme de passion. Elles partent toutes deux en vacances à Barcelone et rencontre par hasard un homme "animal". C'est à partir de là que commence toute l'histoire de Vicky Christina Barcelona, le dernier film de Woody Allen. On se laisse porter tout de long par ce narrateur qui nous conte les pensées et les réactions de chacune. Mais ce narrateur est creux. On a l'impression qu'il connait ces femmes, qu'il sait comment elles réagiront. Mais il n'en fait finalement rien. Il les connait sans nous les raconter. On reste complètement à la surface des personnages.
L'idée est: boire -beaucoup-, se promener -légèrement-, peindre -un peu-, mais surtout faire l'amour ! Un film léger, qui se laisse regarder pour la beauté des actrices (PENELOPEEEEEEEEEEEEEEEEE)

Tiens d'ailleurs, pourquoi avoir inclus Barcelone dans le titre d'un film qui se passe à Barcelone mais où l'on ne voit presque rien de Barcelone ? Il aurait très bien pu juste l'appeler Vicky Christina Juan... Ce qui représenterait plus simplement ces triangles amoureux convenus.

A voir au cinéma si vous avez du temps à tuer... Sinon le DVD sera très bien !

Synopsis
Vicky et Cristina sont d'excellentes amies, avec des visions diamétralement opposées de l'amour : la première est une femme de raison, fiancée à un jeune homme respectable ; la seconde, une créature d'instincts, dénuée d'inhibitions et perpétuellement à la recherche de nouvelles expériences sexuelles et passionnelles. Lorsque Judy et Mark, deux lointains parents de Vicky, offrent de les accueillir pour l'été à Barcelone, les deux amies acceptent avec joie : Vicky pour y consacrer les derniers mois de son célibat à la poursuite d'un master ; Cristina pour goûter un changement de décor et surmonter le traumatisme de sa dernière rupture. Un soir, dans une galerie d'art, Cristina "flashe" pour le peintre Juan Antonio, bel homme à la sensualité provocante. Son intérêt redouble lorsque Judy lui murmure que Juan Antonio entretient une relation si orageuse avec son ex-femme, Maria Elena, qu'ils ont failli s'entre-tuer.
Plus tard, au restaurant, Juan Antonio aborde Vicky et Cristina avec une proposition des plus directes : s'envoler avec lui pour Oviedo, consacrer le week-end à explorer les beautés de la ville, à boire du bon vin et à faire l'amour. Vicky est horrifiée ; Cristina, ravie, la persuade de tenter l'aventure...

Réalisé par Woody Allen
Avec Scarlett Johansson, Rebecca Hall, Javier Bardem, Penelope Cruz
Film américain.
Genre : Comédie
Durée : 1h 37min.
Année de production : 2008
Distribué par Warner Bros. France

lundi 27 octobre 2008

Critique de: Empire USA, une bonne BD pleine de clichés

Empire USA : ''Dans quelques heures, une attaque chimique sur le sol américain plongera le pays dans un cycle infernal. Annulation des élections présidentielles, révision de la Constitution, restriction des libertés. Un seul homme est capable de déjouer cet attentat et d’enrayer ce cauchemar : Jared Gail. Petit problème : Jared tient un pistolet braqué sur sa tempe et est sur le point de mettre fin à ses jours !''

Un scénario catastrophe très peu original. Une sorte d'enfant de Schwarzenegger, Bruce Willis et de Kiefer Sutherland (Jack Bauer) a qui il arriverait les pires misères. Pas de bol, ça tombe sur lui. La faute à pas de chance ? Non pas tant que ça !

J'accroche très peu aux bandes-dessinées action/intrigue/fin du monde et Empire USA ne fera pas exception. Même si le principe est assez intéressant : publication des 6 tomes d'Empire USA dans des délais records (entre septembre et décembre 2008) un peu comme une série tv. Mais voilà, c'est nul. Je n'ai pas accroché sur les dessins (c'est une question de goût) mais en plus cette histoire est complètement convenue. Guerre, terrorisme, CIA, théorie du complot, Bigard, Paranoïa... Bref, on essaie de faire du neuf avec vieux...
Une bande dessinée que je ne vous recommande pas.

Et puis à travailler à la hâte... On fait des bêtises... C'est quand même gros pour une BD ce type d'erreur !


Cette opération m'a été proposé par TriBeCa, qui fait toujours très bien son travail. TriBeCa a aussi organisé une grande opération de "bookcrossing" en dispatchant 1000 exemplaires à travers la capitale... Le principe: vous trouvez un exemplaire, vous le lisez et vous le replacer dans l'endroit de votre choix pour en faire profiter quelqu'un d'autre. Vraiment dommage que la BD soit mauvaise... Vraiment...

lundi 29 septembre 2008

La Chine et la manipulation des esprits - l'année du coq de Guy Sorman

Extrait d'une de mes dernières lectures : l'année du coq - Chinois et rebelles de Guy Sorman.

"Une nouvelle menace sur la Chine : l'obésité"
Voici, le 10 août de l'année du Coq, ce qu'en éditorial publie le China Daily. (...)
Ce jour-là, un jour banal, le département de la Propagande avait découvert ou plus exactement décrété que 12% de Chinois souffraient d'obésité: il leur fallait manger moins. (...) Ce péril de l'obésité était évidemment fabriqué de toutes pièces pour faire croire que la Chine ne souffrait désormais que de surabondance. La campagne permettait de nier que cent millions de Chinois fussent menacés non de suralimentation, mais de sous-alimentation:cent millions de victimes de malnutrition, aux confins de la famine (statistique que l'on peut trouver dans diverses publications scientifiques), mais dont le Parti nie l'existence tout comme il minore les ravages du sida et autres pandémies: un bon communiste en Chine vit dans l'euphorie perpétuelle.

L'année du Coq, c'était en 2005 selon le calendrier chinois. Guy Sorman a parcouru la Chine durant une année entière pour faire le point sur ce pays qui s'ouvre au monde. L'injustice, la corruption, la surveillance de tous les instants, la propagande indignent les Chinois ; ils grondent et protestent, autant les instruits que le milliard de paysans laissés à l'écart par le modèle de développement industriel que le Parti impose.

Dans les pays riches, on ne les regarde pas, les Chinois. On regarde ce taux de croissance annoncée par le Parti. Mais est-ce les vrais chiffres ? De nombreuses questions d'étique se posent dans cet ouvrage que je vous recommande vivement.

samedi 23 août 2008

Extrait de Kafka sur le rivage de Haruki Murakami

Kafka Tamura, quinze ans, s'enfuit de sa maison de Tokyo pour échapper à la terrible prophétie que son père a prononcée contre lui. De l'autre côté de l'archipel, Nakata, un vieil homme amnésique décide lui aussi de prendre la route. Leurs deux destinées s'entremêlent pour devenir le miroir l'une de l'autre tandis que, sur leur chemin, la réalité bruisse d'un murmure enchanteur. Les forêts se peuplent de soldats échappés de la dernière guerre, les poissons tombent du ciel et les prostituées se mettent à lire Hegel. Conte initiatique du XXIe siècle, Kafka sur le rivage nous plonge dans une odyssée moderne et onirique au cœur du Japon contemporain.

Un livre que je vous recommande vraiment !

Extrait pour la galerie qui m'a vraiment faire rire :
Les seuls visiteurs, à part moi, sont un couple de quadragénaires d'Osaka. La femme est une rondouillarde avec des lunettes en cul de bouteille. Le mari, lui, est maigre, avec des cheveux si drus qu'il doit avoir besoin d'une grosse brosse métallique pour les discipliner. Il a de petits yeux et un grand front, et fait penser à une statue des îles des mers du Sud, au regard toujours fixé sur l'horizon. La femme assure la majeure partie de la conversation, tandis que le mari acquiesce de temps en temps par monosyllabes. Tous deux sont avantage habillés pour une expédition en montagne que pour visiter une bibliothèque. Chacun porte une veste imperméable munie d'innombrables poches, de solides souliers lacés et un bonnet de montagne. Peut-être s'habillent-ils comme ça quand ils font du tourisme ?

mardi 19 août 2008

Critique de: The Dark Knight, Le chevalier noir ou le nouveau Batman quoi !

Voici le 6eme épisode des Batman. Et je me permets de signaler aux gens que ce nouveau Batman (The Dark Knight) est la suite de Batman Begins et non des autres Batman (Batman, Batman Returns, Batman & Robin et Batman Forever - pas sûr de l'ordre).
Je tiens aussi à casser une contre vérité, on n'a franchement pas besoin d'avoir vu Batman Begins pour voir ce Batman... Si ce n'est pour comprendre qui est qui et pourquoi Bruce Wayne est devenue The Batman... On comprend aussi en regardant la version de Tim Burton qui date de 89...

Que dire de The Dark Knight ?
Je ne dirais pas que c'est le film de l'année. Cependant, l'ambiance sombre et pesante de l'univers de Batman est vraiment bien retranscrit. On arrive à un tournant décisif de la vie de ce superhéros qui se voit confronté à un de ses pires ennemis: le Joker ! Un supervilain qui ne détruit que par plaisir sans réel but si ce n'est semer le trouble... Selon la théorie du Joker, ils sont tous les deux les faces d'une même pièce. Indissociable, ils auraient besoin l'un de l'autre pour vivre... D'ailleurs j'ai entendu/lu de-ci, de-là que Heath Ledger sublimait le personnage du Joker, j'abonde complètement, c'est pourquoi, je vais plutôt revenir sur l'autre supervilain du film: Double Face (ou quelquefois Pile-ou-Face, Deux-Visages ou Deux-Faces, selon les traductions françaises).

Une fois le Joker capturé, on se dit que le film est fini, mais point du tout ! C'est là toute la force de Nolan qui réussi à relancer l'intrigue au sommet avec cet énorme rebondissement qu'est la fuite du Joker et l'arrivée de Double-face. Pour ceux qui ont lu les comics, vous serez surpris par la manière dont Harvey Dent devient Double-Face, pour ceux qui ne connaissent pas le Comic, vous serez agréablement surpris par la reprise de l'action.

J'ai aussi lu que le film tirait en longueur... 2h 27min... Oui c'est peut être un peu long, il aurait pu faire 2h 19min comme Batman Begins... Mais vu le scénario, pas moins ! A VOIR !

Réalisé par Christopher Nolan
Avec Christian Bale, Heath Ledger, Aaron Eckhart
Film américain.
Genre : Fantastique, Action
Durée : 2h 27min.
Année de production : 2008
Titre original : The Dark Knight

lundi 11 août 2008

The Dark Knight s'impose aux USA... Vivement mercredi

"The Dark Knight, le chevalier noir" cartonne au box office américain avec 441 millions de dollars (293,6 millions d'euros) de recette en quatre semaines d'exploitation. Il se place ainsi derrière le volet initial de la "Guerre des Etoiles" (461 millions de dollars, 306,5 millions d'euros) et "Titanic", détenteur du record avec 600 millions de dollars (399,5 millions d'euros).

Le dernier film à avoir dominé le box-office pendant quatre semaines consécutives était "Le Seigneur des anneaux: le retour du roi" à la fin de l'année 2003 et au début de 2004. "Le chevalier noir" bat toutes les prévisions de son producteur, Warner, qui table désormais sur des recettes totales de 510 à 520 millions de dollars en Amérique du Nord (339 à 345,8 millions d'euros).

"The Dark Knight, le chevalier noir", sixième épisode sur grand écran des aventures de l'homme chauve-souris, sortira sur les écrans français mercredi 13 août.
Voici la bande annonce de "The Dark Knight, le chevalier noir"

Synopsis
Batman aborde une phase décisive de sa guerre au crime. Avec l'aide du lieutenant de police Jim Gordon et du procureur Harvey Dent, Batman entreprend de démanteler les dernières organisations criminelles qui infestent les rues de sa ville. L'association s'avère efficace, mais le trio se heurte bientôt à un nouveau génie du crime qui répand la terreur et le chaos dans Gotham : le Joker...

Réalisé par Christopher Nolan
Avec Christian Bale, Heath Ledger, Aaron Eckhart
Film américain.
Genre : Fantastique, Action
Durée : 2h 27min.
Année de production : 2008
Titre original : The Dark Knight

Juste, j'ai hâte ! :)

samedi 9 août 2008

Critique de: Bons baisers de Bruges de Martin McDonagh

J'avoue, l'affiche ne ressemble à rien...

Quand je parle d'affiche, je parle du visuel.

La bande annonce aussi d'ailleurs ! Est-ce que cela vous donnerait envie d'aller voir ce film franchement ?

Regardez...

Et pourtant, Bons baisers de Bruges est toujours à l'affiche après toutes ces semaines ! Et pourquoi ? Tout simplement parce qu'il est excellent ! Ne vous fiez pas à la promotion ratée de ce film. Bons baisers des Bruges est une épatante comédie noire ! Sanglante, drôle, excitante, complexe ! Tous les éléments pour faire un bon film. Si à cela, on ajoute un très bon scénario, des dialogues fins et des acteurs taillés au scalpel... Je ne peux rien ajouter d'autre que : ALLEZ VOIR BONS BAISERS DE BRUGES !

Réalisé par Martin McDonagh
Avec Colin Farrell, Brendan Gleeson, Ralph Fiennes
Film britannique.
Genre : Policier, Comédie dramatique
Durée : 1h 41min.
Année de production : 2008
Titre original : In Bruges
Distribué par SND

mardi 5 août 2008

Martin Solveig, c'est la vie... ou pas

BRM, pour moi, c'est surtout des opérations autour de la musique. Dernièrement, je vous ai parlé de la bande originale du film Sex and the city. Une B.O. très lounge, très New York City... J'ai reçu la semaine dernière deux Cd du dernier album de Martin Solveig C'est la vie.

Martin Solveig n'est pas forcément un DJ que j'apprécie, il faut dire que ce n'est pas trop mon truc les mix commerciaux...

Bob Sinclar, David Guetta ou Martin Solveig, ils entrent tous dans la même catégorie... Des DJ que je n'écouterai finalement pas en CD... Mais que j'apprécie bien malgré tout sur une piste après quelques coupes de champagne ! :)

Cela étant, le meilleur morceau de Martin Solveig est celui avec Selif Keita : Madan !

Bon je donne le CD a qui veut... il suffit de m'envoyer un mail et puis je choisirai parmi les mails reçus :)

lundi 4 août 2008

Critique de: Wall-E, quand les robots sont plus humains que les humains

Wall-e (à prononcer Walli -enfin oualiiiiiiiiiii- et non Oualeu ou Valeu...) est le dernier être sur Terre, si l'on ne compte pas "l'insecte"... Wall-e est un petit robot tout mignon doté d'une forte personnalité, d'humanité et de... sentiments. Il est seul sur Terre à cause du réchauffement climatique (?). Depuis 700 ans, tous les ex-Terriens ont vivent dans un vaisseau, affalés dans des fauteuils, donnant des ordres... Comme de bons gros Américains.

Un jour arrive un autre robot "Eve" (à prononcer aiiiiveuuuuuuuuuuuu). Eve vient sur Terre pour une mission, trouver la vie sur Terre. Pendant sa mission, Wall-e la suit et en tombe follement amoureux. Il l'adore, la cajole et est toujours présent auprès d'Eve. Quand elle est rappelée dans l'espace, Wall-e n'hésite pas un seul instant : il se lance à sa poursuite... Hors de question pour lui de laisser passer le seul amour de sa vie... Pour être à ses côtés, il est prêt à aller au bout de l'univers et vivre la plus fantastique des aventures !

Quelques clins d'oeil parsèment le film.
Ce film presque sans dialogue ! Quand vous entendrez les "voix robotiques", vous saurez qui est derrière tout ça: Ben Burtt. On lui doit, entre autres, TOUS les bruitages de la saga Star Wars depuis 1977... et notamment ceux de R2-D2 et des autres droïdes qui peuplent la galaxie de George Lucas.
Un autre ? Apple... Le Démon... est très présent dans ce film. Tout d'abord, vous remaquerez un iPod sur un dock. Wall-E l'utilise pour regarder Hello Dolly ! de Gene Kelly. La chanson "Put On Your Sunday Clothes" qui ouvre le film est aussi extraite de la comédie musicale.
Lorsque Wall-E a terminé de recharger ses batteries, un signal sonore se fait entendre. C'est bien entendu le son du démarrage des Mac !
Enfin, même si je trouve qu'Eve à une tête de Neuf Box... Sachez que c'est Jonhathan Ive, le designer de l'iPod, qui a dessiné Eve.
Je ne vais pas tout vous dévoiler, mais il y a aussi des références à 2001: l'odyssée de l'espace et Brazil

Ma critique de Wall-E: Mon avis sur ce film est simple. Wall-E est superbe ! La réalisation ne souffre d'aucun accroc. Tout est beau dans ce film. Tout est aussi très simple. Trop simple ? J'aime cette simplicité. On a l'impression que les rôles ont été interchangés. Les humains, sortent de gros phoques, ne bougent plus, ne font plus rien, sont complètement assistés (verrions-nous là une critique de la société américaine?). Alors que le petit Wall-E se bougent les fesses. Wall-E est attendrissant dans sa simplicité, dans sa manière d'exprimer l'Amour. Wall-E est le reflet de l'Amour que l'on nous apprend quand on est petit... Dommage que cela change quand on grandit...

Je vous offre la bande-annonce avec la musique de Brazil et une autre bande annonce qui nous montre Wall-E dans toute sa splendeur !




Réalisé par Andrew Stanton
Avec Philippe Bozo, Marie-Eugénie Maréchal, Emmanuel Jacomy
Film américain.
Genre : Animation, Famille
Durée : 1h 37min.
Année de production : 2008
Film pour enfants à partir de 6 ans
Distribué par Walt Disney Studios Motion Pictures France

vendredi 1 août 2008

Sicko, quand la démagogie frappe à la porte du système de santé américain

Qu'est-ce que Sicko ? C'est le dernier long métrage / documentaire de Monsieur Michael Moore (que je me permettrais aussi d'appeler, monsieur Démago)

Dans Sicko, Michael Moore dénonce le système de santé américain est en plein marasme. Car non seulement 47 millions de citoyens n'ont aucune couverture médicale, mais des millions d'autres, pourtant bénéficiaires d'une mutuelle, se heurtent systématiquement aux lourdeurs administratives du système.
Au terme d'une enquête sans concession sur le système de santé dans son propre pays, Michael Moore nous offre un tour d'horizon des dispositifs existants au Canada, en Grande-Bretagne et en France, où les citoyens sont soignés gratuitement.

Et c'est là que le bas blesse ! Car, autant, on arrive à y croire quand il critique le système américain, autant j'ai plus de mal à croire tout ce qui se passe dans les autres pays. Je ne connais pas le système Canadien, mais je sais que je n'ai pas entendu que du bien du système de soins à deux vitesses qui existent en Grande-Bretagne... Et le pire, étant Français, j'ai ri devant le témoignage des Français... Alors des Français plutôt "haut de gamme" que Monsieur Moore nous présentait... Non non, aucun problème financier (6000 à 7000 € de revenu mensuel à deux). La santé n'est pas notre préoccupation première... Notre premier soucis : nos poissons, puis les vacances... Comme la France est belle et romantique.

Comme le disait Score : une démagogie de comptoir assez agaçante car elle ne sert finalement que son égo et son statut de Che Guevara pour lecteurs de Télérama.

Un documentaire trop long que je vous déconseille !

dimanche 15 juin 2008

Critique de: deux jours à tuer

Deux jours à tuer, je l'ai vu juste avant Sex and the city. Deux jours à tuer, c'est le dernier film avec Albert Dupontel. Pas qu'il n'en jouera plus, mais le dernier en ce moment à l'affiche :)

Dans ce film, Albert Dupontel joue le rôle d'Antoine Méliot, un pubar heureux. La quarantaine, une belle épouse qui fait bien plus que l'aimer, deux enfants adorables, un chien, de très bons amis, des parts dans une agence, une jolie maison (avec plein d'objet design à l'intérieur rahhhhhh) et un max de blé ! Malgré que ça va bien ce bonheur, il décide de saboter sa vie. Il décide de plaquer sa femme, d'abandonner ses enfants, de s'engueuler avec ses amis, de tout laisser tomber pour "VIVRE". Ne plus s'attacher au matériel pour profiter de la vie à fond.

Un bon "petit" film français qui m'a laissé sur le cul. Un jeu d'acteur parfait qui colle parfaitement à la "gueule" d'Albert Dupontel, des scènes qui nous font vivre "des montagnes russes" de sentiments. Une fin qui nous fait finalement tomber dans le pathos, mais j'adore !

Le truc en plus: il fallait que j'aille voir Sex and the city pour me raccrocher à ma vie de dépensier... Je ne sais pas comment j'aurai fait sinon ! J'aurai peut être tout plaqué aussi et j'aurai habité dans une ferme dans le Larzac... Xiao-Ou became a fan of Le Larzac

Réalisé par Jean Becker
Avec Albert Dupontel, Marie-Josée Croze, Pierre Vaneck
Film français.
Genre : Drame
Durée : 1h 25min.
Année de production : 2007
Distribué par Studio Canal

mardi 10 juin 2008

Critique de: JCVD

Jean-Claude Van Damme... Tout le monde le connaît. Ce héros belge est connu, comme Tintin, de manière internationale. Jean-Claude Van Damme (JCVD, vous l'aurez compris) s'autorise une bonne auto-dérision dans ce film réalisé par Mabrouk el Mechri. JCVD joue son propre rôle, il joue le rôle de Jean-Claude Vandenberg qui retourne dans son pays d'enfance pour retrouver le calme qu'il ne trouve plus aux Etats-Unis.

JCVD est un film assez facile, avec une touche d'humour, un peu d'action et pas mal d'ironie. Surprenant au début, le film s'enlise rapidement dans une histoire de braquage de Poste malgré les quelques rebondissement. Un petit bravo à la tirade de Monsieur JCVD. Une tirade d'une humanité profonde où JCVD se livre complètement... C'est beau, mais ça ne rattrape pas tout le film.

Artistiquement parlant, j'ai beaucoup aimé le traitement des images désaturées, la caméra à l'épaule, les allers-retours entre présent et passé, et les scènes filmées sous plusieurs angles. Dommage que le scénario ne suivent pas vraiment.

Synopsis
Entre ses problèmes fiscaux, la bataille juridique qui l'oppose à sa femme pour l'obtention de la garde de sa fille, les périodes de vache maigre du cinéma d'action qui voient même Steven Seagal lui souffler un rôle, Jean-Claude Van Damme est venu chercher dans son pays d'enfance le calme et le repos qu'il ne trouve plus aux Etats-Unis...

Réalisé par Mabrouk el Mechri
Avec Jean-Claude Van Damme, Karim Belkhadra, Jean-François Wolff
Film français, belge.
Genre : Comédie, Action
Durée : 1h 36min.
Année de production : 2007
Distribué par Gaumont Distribution

lundi 2 juin 2008

Je suis trop un greluche, un peu comme Carrie Bradshaw. Critique de Sex and the city

Voilà, j'ai été attiré par le chant des sirènes... J'ai décidé, la semaine dernière, d'être un peu plus greluche. De devenir un fan de modasse, un peu superficiel. La semaine dernière j'ai pris le temps (2h25...) d'aller voir un film principalement destiné aux femmes filles. J'ai donné rendez-vous à Carrie, Samantha, Miranda et Charlotte au MK2 de Nation. Vendredi dernier, j'ai vu Sex and the city.

Je ne te ferais pas un résumé de l'histoire de la série ou même du film ce serait un affront pour toi. Mais je mettrais le synopsis du film à la fin de l'article pour les autres...

Ma critique de Sex and the city va être simple est rapide. Si vous aimez la série, vous ne pourrez qu'adorer la version longue. C'est un peu comme si vous regardiez quatre épisodes de Sex and the city à la suite, mais sans les coupures pubs. Parce que la pub, elle est finement jetée dans le film. On en prend pour son grade. Entre les Louis Vuiton, les Prada et autres marques et/ou créateurs... On ne peut pas louper cette débauche de luxe. Ce besoin de montrer ce qui nous appartient... Ce qui caractérise plutôt bien les greluches superficielles de Sex and the city. D'ailleurs je me suis un peu reconnu en elle!! :D

Je ne ferais pas l'éloge de ce film, mais si vous croyez au pinky power, allez voir ce film!

D'ici la fin de semaine, je vous offrirai des CD de la BO du film !

Synopsis
C'est la série qui a révolutionné l'approche de l'amour dans les fictions. Jamais on n'avait parlé aussi vrai, jamais on n'avait montré aussi sensuel, et le tout avec un humour qui est vite devenu la marque de cette série aussi culte que hot. Avec elle, les ligues de vertu ont grimpé aux rideaux : pour la première fois, on parlait sans complexe du plaisir, de ce qui fait la vie et bien souvent les nuits... Avec Sex and The City, les tabous et les hypocrisies ont explosé. Contrairement à d'autres secteurs, en matière d'écran, la taille est importante... Il est temps de découvrir tout ce qu'un petit écran ne peut montrer ! http://sexandthecity-bo.artistes.universalmusic.fr/

mercredi 7 mai 2008

Critique: Le Clan des Otori Tome I, II et III

Le Clan des Otori de Lian Hearn... C'est aujourd'hui 5 tomes de l'histoire de Takeo et Kaede

En quelques mots, l'histoire se déroule au XIVe siècle dans le Japon médiéval. Les trois premiers tomes retracent l'histoire de Takeo. Sa lutte contre les hommes d'Iida, sa quête de vengeance, la découverte de ses racines, sa prise du pouvoir, sa lutte pour la garder... Et son amour impossible (?) avec Kaede.
J'avoue mon résumé est plus que simpliste.

J'ai dévoré le premier tome du Clan des Otori. J'ai eu un peu plus de mal avec le second, sorte de volume de transition qui dressent l'intrigue du tome 3. Un tome 3 où j'ai réussi à retrouver la poésie, l'humanité et l'épopée chevaleresque du premier volume. Une trilogie simple à lire qui reflète entièrement les intrigues du Japon médiéval. Si vous avez un peu de temps, je ne peux que vous le conseiller ! (Contrairement à ce que j'avais dit à Faustine!)

Le Clan des Otori, tome 1 : Le Silence du Rossignol
Le Clan des Otori, tome 2 : Les Neiges de l'exil
Le Clan des Otori, tome 3 : La Clarté de La lune

samedi 3 mai 2008

Critique: Chagrin d'école de Daniel Pennac

Daniel Pennac. Pour moi, Daniel Pennac c'est la famille Malaussène. Pour moi, Daniel Pennac ce n'est surtout pas Le dictateur et le hamac... Pour moi, Daniel Pennac ce sera aussi Chagrin d'école.

ElooOO°° a eu la grande gentillesse de m'offrir Chagrin d'école pour que je puisse le lire. (D'ailleurs je le lui ai ré-offert pour qu'elle puisse le lire!). J'ai lu et j'ai adoré. J'ai adoré cette écriture simple et fluide de Daniel Pennac. Cette description du cancre ou tous (sauf moi) pourrait se reconnaitre. Cette approche de l'école différemment de ce qu'impose l'éducation nationale nous est conté avec énormément de finesse, d'humour et de justesse.

Un livre à conseiller à tous les profs et à ceux qui souhaitent le devenir.

samedi 26 avril 2008

Critique: Dans l'enfer des tournantes

Un livre daté de 2003 mais que je n'ai lu que dernièrement...

Samira Bellil est une rescapée. Adolescente, elle a été victime de plusieurs viols collectifs que l'on nomme aujourd'hui des "tournantes". Rongées par la culpabilité et le dégoût, détruite par l'ostracisme de sa famille et les rumeurs dans son quartier, elle se réfugie dans la drogue et l'alcool. Son témoignage coup de poing dévoile la violence sexuelle qui s'est instituée et banalisée dans des cités et des banlieues où tout se réduit à des rapports de forces et de domination. Dans un tel environnement, la torture que subissent les filles est non seulement physique mais également morale : réputation brisée, honte et humiliation sont leur lot quotidien. Ce livre, qui intervient au terme d'une longue thérapie, est pour elle le moyen de laisser une trace de son histoire et de venir en aide à ses "frangines", victimes, comme elle, du pire des crimes. Pour briser la loi du silence.

Ce livre est un témoignage. Il navigue entre beauté et atrocité, fraîcheur et dégoût, il est plein de sincérité et l'histoire de Samira nous est raconté "avec les tripes". Elle ne "nous le fait pas à l'envers"... Elle nous montre sa chute, les humiliations, le rejet social... Samira nous hurle sa rage d'être incomprise et rejetée de tous, et son besoin d'amour et d'attention. Une vraie leçon de courage.

dimanche 20 avril 2008

Critique rapide: Le combat ordinaire de Manu Larcenet

Le tome 4 du combat ordinaire de Larcenet est sorti il y a quelques jours (semaines).

Pour ceux qui ont suivi les précédents volumes, le chantier naval ferme, Marco (le héros) est devenu père, sa mère apprend à vivre seule, un homme meurt dans la campagne, un journaliste craque.

A partir de petites choses, de moments rares, de tristesses banales, Manu Larcenet continue de dresser le portrait d'un homme ordinaire, imparfait en lequel chacun d'entre nous reconnaît l'un des siens.

Planter des clous est le dernier tome de cette série. Dernier et je dirais -tristement- pas le meilleur... et j'ai encore faim. Planter des clous reste dans la lignée des précédents volumes, mais il est moins fort, moins puissant, moins poignant. A lire malgré tout pour fermer la page.

   

Finalement, Marco est un peu comme moi... (et non l'inverse)


Vous avez lu les Combat ordinaire ? Vous auriez des bandes dessinés à me conseiller?

mercredi 12 mars 2008

Critique de: Be kind rewind ou Soyez sympas rembobinez

Samedi dernier, j'ai fait des découvertes fortes sympathiques. Tout d'abord, j'ai rencontré Dom ! The Dom(expo), la ménagère de moins de 50 ans. Et j'ai revu (enfin !) Manou, l'autre ménagère de moins de 50 ans. J'ai raté Violette pour retrouver ElooOO°°, L., Duende et V. et voir Be kind rewind (ou Soyez sympa rembobinez). J'ai découvert un très bon restaurant coréen du côté de la rue Sainte Anne. Enfin, je me suis rendu compte que les Coréennes pouvaient vraiment être très jolies (bave bave bave)...

Bon tout cela pour dire que je suis allé voir la dernière réalisation de Michel Gondry Be kind rewind (ou Soyez sympa rembobinez). Un excellent film qui rappellera des souvenirs à nombre d'entre vous qui se sont aventuré à réaliser des films fait à la maison. Des remakes de grands films hollywoodiens... Même si vous n'êtes pas cinéphile, quand vous irez voir Be kind rewind, vous reconnaitrez sûrement les films suivants (en vrac et pour ne citer qu'eux): Ghostbuster, 2001: l'odyssée de l'espace, When We Were Kings, Robocop, Boyz'n the Hood, Le Roi Lion et Rush Hour 2...

Avec be kind rewind, Michel Gondry signe un nouveau long métrage mélangeant savamment son univers fantastique et enfantin avec des acteurs sublimes (Jack Black et Danny Glover... Et Mos Def). Il n'en fait pas trop, juste ce qu'il faut à chaque fois. Des petites touches de rêves avec de la réalité. Il se débarrasse même d'une partie importante de son intrigue dans un caniveau... Il fallait oser !

Un film sans prise de tête qui se laisse voir et qui pourrait même vous tirer une larme à la fin!

PS: mon favori reste malgré tout Eternal sunshine of the spotless mind

Synopsis
Un homme dont le cerveau devient magnétique efface involontairement toutes les cassettes du vidéoclub dans lequel l'un de ses amis travaille. Afin de satisfaire la demande de la plus fidèle cliente du vidéoclub, une femme démente, les deux hommes décident de réaliser les remakes des films effacés parmi lesquels "SOS Fantômes", "Le Roi Lion" et "Robocop"

Réalisé par Michel Gondry
Avec Jack Black, Mos Def, Danny Glover
Film américain.
Genre : Comédie
Durée : 1h 34min.
Année de production : 2006
Titre original : Be Kind Rewind
Distribué par EuropaCorp Distribution

jeudi 6 mars 2008

Critique de: Bienvenue chez les Ch'tis

Je ne vais pas vous faire une introduction de billet en Ch'titmi, ce serait nul et puis, on a déjà du vous le faire... Donc d'un intérêt vraiment relatif. Passons directement au vif du sujet. Qu'ai-je pensé du Bienvenue chez les Ch'tis ?

Bienvenue chez les Ch'tis surfe sur le succès des blagues de Dany Boon, au final rien de vraiment nouveau. Il a transformé ses sketchs en long métrage. Il serait triste de s'arrêter à une telle conclusion.

Bienvenue chez les Ch'tits est très bien écrit et surtout excellement joué par Kad Merad et Dany Boon. On ne peut pas vraiment dire la même chose de Line Renaud et d'Anne Marivin qui n'ont pas réussi à attraper l'accent de ce fabuleux dialecte (c'est pour Fred M. qui vient d'ch'Nord ça) qu'est le Ch'ti. On rit énormément et l'on pardonne cette fin complètement téléphonée. De toute manière, on ne va pas vraiment voir le film pour ça... C'est surtout pour se moquer du patois picard (tiens Fred M. habite juste au dessus d'un Picard... C'est un signe ?). Séquence culture, le Ch'ti est le patois de la région parisienne ! (et ouais, ça fait mal...) Ch'ti était le surnom donné aux soldats de la région Nord-Pas-de-Calais et, par extension, à tous les habitants de cette région désormais.

Voilà rapidos ma critique... On va al baraque à frites maintenant, hein ?
Et n'oubliez pas ChtiNN, eul chaîne qui perd pas l'Nord

Vous avez vu Bienvenue chez les Ch'tis ? Vous en avez pensé quoi?

Synopsis
Philippe Abrams est directeur de la poste de Salon-de-Provence. Il est marié à Julie, dont le caractère dépressif lui rend la vie impossible. Pour lui faire plaisir, Philippe fraude afin d'obtenir une mutation sur la Côte d'Azur. Mais il est démasqué: il sera muté à Bergues, petite ville du Nord.
Pour les Abrams, sudistes pleins de préjugés, le Nord c'est l'horreur, une région glacée, peuplée d'êtres rustres, éructant un langage incompréhensible, le "cheutimi". Philippe ira seul. A sa grande surprise, il découvre un endroit charmant, une équipe chaleureuse, des gens accueillants, et se fait un ami : Antoine, le facteur et le carillonneur du village, à la mère possessive et aux amours contrariées. Quand Philippe revient à Salon, Julie refuse de croire qu'il se plait dans le Nord. Elle pense même qu'il lui ment pour la ménager. Pour la satisfaire et se simplifier la vie, Philippe lui fait croire qu'en effet, il vit un enfer à Bergues. Dès lors, sa vie s'enfonce dans un mensonge confortable...

Réalisé par Dany Boon
Avec Kad Merad, Dany Boon, Zoé Félix
Film français.
Genre : Comédie
Durée : 1h 46min.
Année de production : 2007
Distribué par Pathé Distribution

vendredi 29 février 2008

Critique de film: Paris de Klapisch

Paris, Paris combien
Paris tout ce que tu veux
Boulevard des bouleversés
Paris tu m'as renversé
Paris tu m'as laissé
Tu m'as grave laissé sur ma faim.

Paris c'est quoi ? Paris c'est une ville, Paris c'est des chansons, Paris c'est des émotions, mais Paris c'est aussi le dernier film de Cédric Klapisch. Paris avec des acteurs renommés Juliette Binoche, Romain Duris, Fabrice Luchini, Albert Dupontel, François Cluzet, Karin Viard, Gilles Lellouche, Mélanie Laurent... Et j'en passe ! Paris avec des instants de vie du quotidien. Paris avec des clichés vu ici ou là. Mais Paris avec des longueurs... Klapisch a tenté de raconter des histoires. Des petits moments. De tous petits moments... Des moments qui font que son films auraient pu tenir comme Je t'aime Paris en plusieurs courts métrages plutôt qu'un trop long métrage... Plus il en ajoutait moins on était pris dans le film. Un vrai capharnaüm d'acteurs, d'histoires et d'inutilité. Si l'on pouvait résumer Paris, il se résumerait par sa bande annonce... Inutile d'en voir plus.

Paris, tu paries, Paris, que je te quitte
que je change de cap, de capitale
Paris, tu paries, Paris, que je te quitte
je te plaque sur tes trottoirs sales

Voilà, je tourne la page...

Synopsis
C'est l'histoire d'un Parisien qui est malade et qui se demande s'il va mourir. Son état lui donne un regard neuf et différent sur tous les gens qu'il croise. Le fait d'envisager la mort met soudainement en valeur la vie, la vie des autres et celle de la ville toute entière.
Des maraîchers, une boulangère, une assistante sociale, un danseur, un architecte, un SDF, un prof de fac, une mannequin, un clandestin camerounais... Tous ces gens, que tout oppose, se retrouvent réunis dans cette ville et dans ce film.
Vous pouvez penser qu'ils ne sont pas exceptionnels mais, pour chacun d'entre eux, leur vie est unique. Vous pouvez croire que leurs problèmes sont insignifiants, mais, pour eux, ce sont les plus importants du monde.

Réalisé par Cédric Klapisch
Avec Juliette Binoche, Romain Duris, Fabrice Luchini
Film français.
Genre : Comédie dramatique
Durée : 2h 10min.
Année de production : 2008
Distribué par Mars Distribution

lundi 25 février 2008

Critique de film: Black Sheep

J'ai été convié par inadvertance à une projection privée et en avant première du film Black Sheep de Jonathan King par L.. Ce film a été présenté en compétition officiel au Festival de Gérardmer 2008 et a remporté le Prix du public et le Prix spécial du Jury... De quoi donner envie d'aller voir ce petit bijou !

Je vous passe l'histoire de ma journée, ce n'est pas très intéressant, vous pourrez en trouver un aperçu sur le blog de Lucas.

Black sheep est pour moi un film sans prétention. Il est classé dans la catégorie horreur et comique, mais je le laisserai uniquement dans la catégorie comique. Un gore qui fait rire avec des bruitages exagérés, des scènes téléphonées et un humour assez gras. Il en faut pour tous les publics. J'avoue qu'il m'est passé cette période où je réussissais à me divertir avec des pets (pas ceux de Facebook... Je continuerais à acheter mes femmes sur Facebook, Dom, Manou, Balbc... Par contre TheCélinette est INABORDABLE !). Mais Black sheep reste un bon divertissement de dimanche après-midi pluvieux. Dommage, on était samedi! ;)

Le truc en plus (comme chez les ménagères), le final façon Oscar:
Bon, je ne m'attendais pas à devoir faire un discours, ni même gagné ce droit... Du coup, je n'ai rien préparé... Je me lance malgré tout.

Je remercie encore L. pour l'invitation. Sans elle, je n'aurai pas pu connaître ce petit film et découvert une actrice "bonne" qui ne percera peut-être jamais, j'ai nommé Danielle Mason AKA Experience dans le film.
Je remercie Lucas d'avoir patienté avec moi avant la projection.
Je souhaitais aussi dédicacé ce billet à V. qui n'a pas de blog, mais qui nous a reçu à l'Elysée Biarritz. Je le dédicace aussi à ElooOO°° et Duende qui ont profité de mon état de faiblesse après m'avoir emmené dans un Starbucks pour me tripoter les fesses...
J'embrasse LudoFJ qui arrive à disparaître dans le noir de la salle de cinéma (quoi elle est raciste ma blague? M'en fous)
Et je hug Balbc que je déteste parce qu'elle fait des expériences sur des cellules souches humaines... (c'est pas vrai, mais j'avais envie de le dire)

Synopsis:
Henry, citadin phobique des moutons, décide de suivre les conseils de sa thérapeute en retournant à la ferme familiale pour vendre ses parts à son frère aîné, sans se douter des expériences génétiques qui y sont menées sur les moutons. Au même moment, des activistes écologiques, au courant de ces pratiques, libèrent un agneau mutant du laboratoire secret. Le fléau va très vite se répandre et transformer tous les moutons en prédateurs très très méchants.

Réalisé par Jonathan King
Avec Matthew Chamberlain, Nick Fenton, Sam Clarke
Film néo-zélandais.
Genre : Epouvante-horreur, Comédie
Durée : 1h 27min.
Année de production : 2007
Distribué par Colifilms Diffusion

mercredi 20 février 2008

Critique de: Les cerfs-volants de Kaboul

Les Cerfs-volants de Kaboul est avant tout le best-seller écrit par Khaled Hosseini, paru en 2003 et sorti dans douze pays. Maintenant, c'est aussi une adaptation cinématographique. Je ne ferais aucun rapprochement entre le livre et le film, je n'ai pas encore eu l'occasion de le lire, mais ça ne saurait tarder.

Sur le film, je ne pourrais presqu'en dire que du bien. Les deux enfants interprétant Amir et Hassnar sont émouvants, plein de vie, plein d'innocence mais plein de naïveté aussi. L'histoire est poignante et exprime avec justesse les qualités et défauts des personnages. Même les paysages (tournés en Chine) sont magnifiques! J'ai vraiment été bouleversé par ce film. La scène du stade avec les Talibans est vraiment très dure... Attention! Quoi qu'il en soit, et malgré la vision manichéenne du bien et du mal typiquement américaine, je vous recommande vivement ce film. Un bon 7/10!

Synopsis:
Au début des années 70, au coeur de Kaboul, deux amis, Amir et Hassan, partage le bonheur d'un après-midi à faire voler des cerfs-volants. Mais conduit par la peur, Amir trahi son ami, qui sera à jamais blessé, puis quitte l'Afghanistan. Vingt ans plus tard, il revient dans son pays, marqué par le passage des Talibans, à la recherche de la paix et du pardon...

Réalisé par Marc Forster
Avec Khalid Abdalla, Homayon Ershadi, Saïd Taghmaoui
Film américain.
Genre : Drame
Durée : 2h 2min.
Année de production : 2007
Titre original : The Kite Runner
Distribué par Paramount Pictures France

jeudi 14 février 2008

Pardonnez-moi, mais j'ai aimé ça

Pardonnez-moi est l'histoire de Violette (à ne pas confondre avec ma chère über-Violette -Que j'ai pas vu hier soir... Je crois que je vais arrêter d'essayer de croiser des bloggeurs...). Violette souhaite réaliser un film sur sa famille à l'occasion de la naissance de son premier enfant. C'est là que cette histoire toute simple vous jette à la figure un "quotidien possible". Joie, peine, trahison, douleur... un mélange d'émotions peinturlure ce film de bout en bout. Et vous prend par le coeur, mais aussi par les tripes.

Anecdote sur le film:
Lors de son projet de production de Pardonnez-moi, Maïwenn a fait appel à Luc Besson qui lui a donné son avis. Elle commente:
En gros, il m'a expliqué que j'étais folle, qu'on ne faisait pas de film avec son argent personnel, qu'on prenait le temps, qu'on allait voir les chaînes, qu'on demandait des prêts et que si personne n'avait confiance dans le scénario proposé, il fallait le retravailler jusqu'à ce qu'on me dise oui. Je lui ai alors répondu sèchement: "Merci du conseil. Mars et Jupiter!" On a longtemps vécu en fusion mais là on était vraiment sur deux planètes différentes. Et ce qui m'a fait le plus rire, c'est que voilà un mois, il a fini par voir le film et sitôt après il est venu me voir en larmes et m'a juste dit: "Tu es toujours aussi folle mais je suis content que tu ne m'aies pas écouté."

Synopsis
Alors qu'elle attend son premier enfant, Violette décide de lui offrir un film sur sa famille. Caméra au poing, elle va faire éclater la vérité et révéler les secrets de famille en affrontant à tour de rôle sa mère, ses soeurs, un journaliste que sa mère a connu vingt ans auparavant, et enfin son père... Aveux, cris, larmes et fous rires...: personne n'en sortira indemne!

Réalisé par Maïwenn
Avec Maïwenn, Pascal Greggory, Hélène de Fougerolles
Film français.
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 26min.
Année de production : 2006
Distribué par SND

PS: ET BONNE SAINT VALENTIN A TOUTES LES CELIBATAIRES QUI PASSENT SUR MON BLOG. IL Y A AU MOINS UN MEC QUI VOUS AIME! MOI ;)

samedi 2 février 2008

Les sirènes de Bagdad chantent pour Yasmini Khadra

Non, ce n'est pas une reprise d'Alexandrie, Alexandra par une chanteuse du Moyen-Orient. Yasmini Khadra est un auteur. D'ailleurs, vous me direz pourquoi je dis UN AUTEUR et non une auteure alors que son prénom est Yasmina. Pendant des années, Yasmina Khadra a publié des livres qui ont connu un succès mondial. Derrière ce pseudonyme, se cache en fait un officier supérieur de l'armée algérienne, Mohammed Moulessehoul. En 1999, à l'âge de quarante-cinq ans, Mohammed Moulessehoul décide de prendre sa retraite de l'armée et de se consacrer entièrement à l'écriture. Il quitte l'armée en août 2000, s'envole vers le Mexique avec sa femme et ses trois enfants en septembre, et arrive en France en janvier 2001. C'est à cette date qu'il publie L'écrivain (Julliard, 2001) et qu'il révèle son identité à la presse et au public.

J'ai découvert Yasmina Khadra il y a bientôt deux ans avec les hirondelles de Kaboul. Un roman sur la vie d'une société affamée, pauvre et la vie de deux couples où l'amour existe encore. Un livre très facile à lire. Depuis, dès que je trouve un Yasmina Khadra en occasion, je l'achète. D'occasion parce que c'est moins cher, mais surtout, cela permet de "recycler" un livre et d'éviter une surabondance de consommation / production inutile. J'avoue ne pas en avoir trouvé beaucoup pour l'instant.

J'ai pu lire :
- Les hirondelles de Kaboul
- L'imposture des mots
- L'attentat (le meilleur pour moi à ce jour)
- Les sirènes de Bagdad

Les sirènes de Bagdad nous emmènent en Irak. Elles nous montrent le cheminement et les raisons pour lesquelles un Irakien respectueux de la vie peut devenir un kamikaze. Depuis Kafr Karam, un petit village aux confins du désert irakien loin de tout, loin des occidentaux et loin de la guerre..., où règnent la foi, la tradition et l'honneur jusqu'à Beyrouth en passant par Bagdad, le héros plonge dans une spirale de la peur et de la haine suite à une bavure. Seule la vengeance pourra réparer les torts. Une vengeance que seul le sang pourra laver. Plus rien ne le retient à devenir la prochaine bombe humaine.

Yasmina Khadra a une plume légère mais lourde de sens. Les sirènes de Bagdad est un roman à lire.

samedi 26 janvier 2008

Infernal affairs ou l'original des Inflitrés de Scorcese - Critique des films

Beaucoup d'entre vous ont vu et ont adoré Les infiltrés de Martin Scorsese. Avant Les infiltrés il y a eu la trilogie Infernal Affairs.

J'ai découvert Les infiltrés avant de voir la trilogie des Infernal Affairs. Quand j'ai vu le premier opus, j'ai été assez déçu. J'ai trouvé les enchaînements trop rapide et l'histoire bâclée par rapport aux Infiltrés. Bien entendu, si je n'avais pas vu Les infiltrés je n'aurai rien eu à redire du premier volet de Infernal Affairs. Ce film de manipulation à multiple rebondissement est tout bonnement MAGNIFIQUE.

Infernal affairs constitue le premier volet de cette trilogie composée d'un prologue (Infernal affairs II) et d'un épilogue (Infernal affairs III) -cette composition a un arrière goût de Godfather, vous ne trouvez pas? Les intrigues des épisodes II et III ont été mises au point durant le tournage du premier film. Cette trilogie n'est pas composée de trois histoires distinctes. C'est une seule histoire dotée d'une structure circulaire, bouclée sur elle-même.

En tout cas, je me permets de cracher sur Scorcese lorsqu'il dit que Les Infiltrés n'est pas un remake de Infernal Affairs. Selon Scorcese, il s'inspire de l'intrigue originale, mais l'univers qu'a imaginé William Monahan est très différent. Honnêtement à part mettre des tronches occidentales à la place d'asiatiques et situer l'histoire à Boston plutôt qu'à Hong Kong, je n'ai pas trop vu de différences...

Autant j'ai trouvé Les Infiltrés légèrement long, autant la trilogie des Infernal Affairs (plus de 5h30 de film) m'a tenu en haleine de bout en bout.

Lire la suite pour les synopsis et les castings des Infernal Affairs Vous avez vu Les infiltrés, Infernal Affairs ou le Parrain - Godfather? Vous avez d'autres films de ce type à me proposer?''

Lire la suite

mercredi 23 janvier 2008

De la connaissance naît le combat, Jean Ziegler

S'informer, c'est lutter. Et lutter, c'est créer.

Ces deux propositions sont une de mes prises de positions fortes. Si l'on s'informe, on se forme, on se munit d'idées, mais surtout d'armes nécessaire pour dialoguer, débattre et lutter. C'est par le dialogue, le débat et par la lutte que l'on arrive à des consensus, des idées nouvelles et la création d'une société miroir de chacun.

En s'informant, on se forge son opinion et l'on évolue. Cela nous permet de rester libre de penser, libre d'agir et libre de s'exprimer.

Ces idées, je les ai retrouvées dans une de mes lectures: L'empire de la honte de Jean Ziegler, rapporteur spécial de la Commission des Droits de l'homme de l'ONU pour le droit à l'alimentation. Je vous cite l'extrait:
De la connaissance naît le combat, du combat la liberté et les conditions matérielles de la recherche du bonheur. La destruction de l'ordre cannibale du monde est l'affaire des peuples. Régis Debray écrit: La tâche de l'intellectuel est d'énoncer ce qui est. Sa tâche n'est pas de séduire, mais d'armer[1]."

Je connais Jean Ziegler de son interview dans We feed the world. Une interview forte et poignante. Cela m'a donné envie de lire le livre -L'empire de la honte- qui a inspiré ce film.
Je connais Régis Debray de nom uniquement. Je ne connais pas son histoire, ses prises de position et n'ai pas lu ses livres.

Vous en pensez quoi de nos réflexions communes?

Notes

[1] Régis Debray, Modeste contribution à la célébration du dixième anniversaire, Paris, Maspero, 1978

mardi 22 janvier 2008

Lord of war - critique du film

Lord of war est film est basé sur des faits réels. Andrew Niccol s'est inspiré de cinq trafiquants d'armes pour créer son personnage de Yuri Orlov, anti-héros interprété brillamment par Nicolas Cage. Pour sa documentation et des scènes du film, Niccol s'est rapproché de nombreuses personnes exerçant cette profession peu commune. 3.000 Kalashnikovs réelles, moins chères que des armes factices, ont été achetées. Des trafiquants lui fournirent, en plus d'armes à feu, 50 Tanks russes T-72. "En fait, je suis allé en République Tchèque et ai trouvé un type qui possède, à titre privé, 100 tanks T-72 russes. Cela ne lui a posé aucun problème de me les louer (...) Quand un type vous dit 'je peux te livrer 50 tanks' et 'je te les apporte mardi à 9h du matin' vous êtes sûr de les y trouver tous parfaitement alignés'" explique Andrew Niccol. "Ici, c'était même moins cher d'utiliser de vrais tanks plutôt que de les recréer en images de synthèse". Niccol dut néanmoins avertir l'OTAN du tournage pour éviter l'éventualité que les images satellites puissent faire croire à la préparation d'une guerre.

Lord of war réussi à dénoncer avec un cynisme explosant l'implication des grands de ce monde dans le trafic d'arme et l'impunité offerte à aux "commerçants" douteux. C'est effrayant ce que l'on peut faire avec de l'argent... Et ce que l'argent peut faire faire... Les premiers fournisseurs d'armes sont les USA, le Royaume-Uni, la Russie, la France et la Chine, soit les 5 membres permanents du Conseil de sécurité des Nations-unies.

Je n'ai rien d'autre à ajouter... Voyez-le !

Synopsis
Né en Ukraine avant l'effondrement du bloc soviétique, Yuri arrive aux Etats-Unis avec ses parents. Il se fait passer pour un émigrant juif...
Audacieux et fin négociateur, il se fait une place dans le trafic d'armes. Les énormes sommes d'argent qu'il gagne lui permettent aussi de conquérir celle qui l'a toujours fasciné, la belle Ava.
Parallèlement à cette vie de mari et de père idéal, Yuri devient l'un des plus gros vendeurs d'armes clandestins du monde. Utilisant ses relations à l'Est, il multiplie les coups toujours plus risqués, mais parvient chaque fois à échapper à Jack Valentine, l'agent d'Interpol qui le pourchasse.
Des luxueux immeubles new-yorkais aux palais des dictateurs africains, Yuri joue de plus en plus gros. Convaincu de sa chance, il poursuit sa double vie explosive, jusqu'à ce que le destin et sa conscience le rattrapent...

Réalisé par Andrew Niccol
Avec Nicolas Cage, Ethan Hawke, Jared Leto
Film américain.
Genre : Drame, Thriller, Action
Durée : 2h 2min.
Année de production : 2005
Interdit aux moins de 12 ans
Distribué par SND

Shining ou comment sombrer dans une folie meurtrière

Lors des soldes, les femmes (certains hommes aussi) se transforment. Elles deviennent hystériques en voyant une fringue remisée à moins 20% qu'elle n'aime pas mais qu'elles achètent malgré tout parce que c'est la dernière à leur taille et que de toute manière c'est une bonne affaire "moins 20%". Elles sont folles! Jack Nicholson, c'est pareil, il est devenu fou! Mais pas à cause des soldes. A cause d'un hôtel, des événements qui s'y sont déroulés et des esprits qui l'hantent.

The Shining (ou Shining en français parce que le Français a du mal à prononcer le "th" anglais) est un superbe film de Stanley Kubrick mettant en scène la descente aux enfers d'un écrivain raté interprété avec brio par Jack Nicholson. Un film qui n'a pas pris une ride et qui continue à faire faire frissonner. L'atmosphère est lourd, oppressant, parfois malsain et toujours déroutant. Shining est un film à avoir dans sa filmothèque.

Et souvenez-vous, dès que l'on voit un coup de hache contre une porte et un visage passé à travers la fissure, on ne peut penser qu'à Shining. Bravo Kubrick pour cette scène culte!

Deux mentions spéciales:
La première pour Danny Lloyd (le gamin) et son jeu magnifique. A pointer du doigt, les scènes où il passe de Tony à Danny qui sont juste impressionnantes (il faut se souvenir du film pour comprendre ma blague)
La seconde pour Stanley Kubrick pour avoir choisi un premier rôle féminin au physique vraiment ingrat. C'était peut être un canon de la beauté au début des années 80.

Synopsis
Jack Torrance, gardien d'un hôtel fermé l'hiver, sa femme et son fils Danny s'apprêtent à vivre de longs mois de solitude. Danny, qui possède un don de médium, le "Shining", est effrayé à l'idée d'habiter ce lieu, théâtre marqué par de terribles évènements passés...

Réalisé par Stanley Kubrick
Avec Jack Nicholson, Shelley Duvall, Danny Lloyd
Film britannique.
Genre : Epouvante-horreur, Thriller
Durée : 2h.
Année de production : 1980
Interdit aux moins de 12 ans
Titre original : The Shining
Distribué par Warner Bros. France

samedi 19 janvier 2008

21 grammes de finesse dans un monde de brut

Après Amours chiennes, Alejandro González Inárritu s'est attaqué à 21 grammes. Ce n'est ni par son premier, ni par son second film que j'ai découvert Alejandro González Inárritu, mais par Babel. Là n'est pas la question, parlons plutôt de 21 grammes.

Ce film, selon le cinéaste, "est une méditation qui explore tous les aspects de nos vies: la perte, la dépendance, l'amour, la culpabilité, les coïncidences, la vengeance, l'obligation, la foi, l'espoir et la rédemption. J'aime les personnages multidimensionnels et contradictoires (...) Personne n'est bon ou mauvais. Nous flottons simplement dans un immense univers, ballotés au fil des circonstances."

On ne peut louper une minute du film sous peine de ne plus rien y comprendre. De toute manière, le scénario est tellement prenant. On ne sait pas où se situe le passé ou le présent. Le montage est tellement bien réalisé que l'on arrive malgré tout à recomposer mentalement la chronologie du film. Chaque séquence, chaque scène est tournée et rythmée au millimètre près. Peut-être un peu long, mais on ne regrette pas ce film.

Ma note : 8,5/10

Synopsis
On dit que nous perdons tous 21 grammes au moment précis de notre mort...
Le poids de cinq pièces de monnaie.
Le poids d'une barre de chocolat.
Le poids d'un colibri.
21 grammes.
Est-ce le poids de notre âme ?
Est-ce le poids de la vie ?
Paul attend une transplantation cardiaque. Cristina, ex-junkie, est mère de deux petites filles. Jack sort de prison et redécouvre la foi.
A cause d'un accident, ils vont s'affronter, se haïr... et s'aimer.

Réalisé par Alejandro González Inárritu
Avec Sean Penn, Benicio Del Toro, Naomi Watts
Film américain.
Genre : Drame
Durée : 2h 4min.
Année de production : 2002
Interdit aux moins de 12 ans
Titre original : 21 Grams
Distribué par ARP Sélection

mercredi 16 janvier 2008

Che Guevara ou l'histoire de son second voyage

J'ai vu il y a près de deux ans Carnet de voyages, de son titre original The Motorcycle Diaries, un film de Walter Salles avec Gael Garcia Bernal et Rodrigo De la Serna. Le premier joue le rôle de Ernesto Guevara, dit le Che du fait son utilisation intensive de l'interjection argentine "Che", et le second est son compagnon de route, Alberto Granado. Carnets de Voyage s'inspire des notes de voyage écrites par Ernesto Che Guevara lors de son périple et du livre de son coéquipier Alberto Granado Con el Che por America Latina. Ce film permet de retracer le premier voyage du Che à travers l'Amérique latine. Ce n'est pas seulement un voyage initiatique, c'est aussi la recherche d'une identité latino-américaine.

La suite de ce film est tout simplement Le second voyage à travers l'Amérique latine (1953-1956) aux Editions Mille et une nuits.

Ernesto Guevara repart en juillet 1953, un an après son premier périple en motocyclette. Il n'est plus l'étudiant attiré par le romantisme de la route et des aventures: il a découvert "la misère, la faim, l'impossibilité de soigner des enfants faute de moyens, et l'avilissement causé par l'injustice et la souffrance". Il s'intéresse désormais à la situation politique des pays qu'il traverse. En fin de course, au Mexique, son destin de révolutionnaire sera scellé: il cesse de rédiger son journal pour suivre Fidel Castro dans l'aventure cubaine et lutte contre Batista. Il est désormais le Che.

Seulement ce second voyage ne m'a pas plus. J'ai été frustré par le ton employé dans les écrits du Che. Tout sonne creux. Ce ne sont que de simples histoires d'un vagabond. Rien d'extraordinaire.

L'annexe quant à elle est nettement plus intéressante. Ce sont les lettres envoyées à sa famille, postérieures aux événements qu'il raconte dans son journal, inachevé vu sa décision irrévocable de participer à la préparation militaire des futures participants à l'expédition du Gramma. Je vous conseillerai ce second voyage uniquement pour l'annexe. Cependant, si vous n'aviez pas assez de temps, ni d'envie pour vous intéresser à la vie d'Ernesto Che Guevara, je vous recommande plus que vivement Carnet de voyages. Vous ne pourrez être déçus!

Avez-vous lu ce livre ou déjà vu le film?

samedi 12 janvier 2008

Angel

Angel, de François Ozon, est l'adaptation du roman du même nom d'Elizabeth Taylor. Roman qui, lui même, est inspiré, pour le personnage d'Angel, de Marie Corellie, auteur de romans à l'eau de rose, très populaire de son temps.

Dans Angel, François Ozon a cherché à se confronter à une épopée romanesque racontant la destinée d'un personnage flamboyant sous forme de "rise and fall" (grandeur et décadence). Il offre le premier rôle à une comédienne peu connue : Romola Garai. Elle interprète avec force le côté grotesque d'Angel, ce personnage au comportement juvénile et complètement déconnecté du monde réel. Une héroïne qui a tout faux mais à laquelle on s'attache. Je n'ai rien d'autre à dire si ce n'est que les costumes sont splendides et les images à couper le souffle.

Ma note: 7/10

Synopsis
Angleterre, 1905. Angel Deverell, jeune écrivain prodige, connaît une ascension fulgurante et réalise ainsi le rêve de toute jeune fille : succès, gloire et amour. Mais n'est-ce pas trop pour une seule femme?

Réalisé par François Ozon
Avec Romola Garai, Lucy Russell, Michael Fassbender
Film français, britannique, belge.
Genre : Drame
Durée : 2h 14min.
Année de production : 2007
Distribué par Wild Bunch Distribution

jeudi 10 janvier 2008

A bittersweet life

Une vie aigre-douce. Sucrée-salée. Chaude-froide. Ce film est le mélange incompatible de ces éléments, équilibre subtil. A bittersweet life est l'union d'un furtif désir romantique et de l'omniprésence de la violence.

Malgré cette abondance de sang et de coups, le film reste soigné de bout en bout. Les yeux se régalent d'images magnifiques. La violence est simplement transcendée ! parfaitement.

A bittersweet life n'est pas qu'une simple histoire de Jopok (mafia coréenne, à ne pas confondre avec les triades chinoises et les yakuzas japonais), c'est l'histoire d'un homme sans coeur -Byung-hun Lee, toujours classe quand il tue, époustouflant et d'un charisme (!)- à la colère calme qui n'avais jamais ressenti ce que pouvait être l'amour. Quand il l'a compris, il est mort...

Synopsis
Un chef de gang suspecte sa petite amie Hee Su d'avoir une liaison avec un autre homme. Il demande à son bras droit, Sun Woo, de suivre Hee Su et de l'éliminer s'il la surprend en galante compagnie. Réalisé par Kim Jee-Woon
Avec Byung-hun Lee, Shin Min-a, Kim Young-Cheol
Film sud-coréen.
Genre : Policier
Durée : 1h 58min.
Année de production : 2004
Interdit aux moins de 12 ans
Titre original : Dal kom han in-saeng

lundi 7 janvier 2008

Enterré dans le tombeau des lucioles

Hier soir, j'ai pleuré comme une madeleine [1] pendant 1h25. Pourquoi ? J'ai revu Le tombeau des lucioles. Un magnifique film d'animation d'Isao Takahata inspiré du roman partiellement autobiographique La tombe des lucioles d'Akiyuki Nosaka paru en 1968.

Le tombeau des lucioles est d'une beauté, mais surtout d'une tristesse infinie. Lors d'une guerre, c'est la population que l'on vise en priorité. C'est elle la plus faible, mais c'est aussi elle qui aura l'influence nécessaire pour forcer son gouvernement à abdiquer. C'est ce qui se passe dans ce film. Setsuko et Seita, deux enfants, perdent leurs parents durant la seconde guerre mondiale. Ils se retrouvent seuls face à eux-même.

Malgré cela, le rire et les mimiques de la petite Setsuko, le courage et la bienveillance de son grand-frère, tout cela vous mettra tellement de baume au coeur. Tellement de joie que vous ne pourrez retenir vos larmes au fil de l'histoire.

Le Tombeau des Lucioles est un film fondamentalement tragique et notre sensibilité est mise tout du long à rude épreuve. Toutes les personnes qui ont vu le film ou lu le livre ont toutes eu du mal à renouveler l'expérience une seconde fois. Ce film culte est d'une force impressionnante, je ne peux que vous le recommander.

Ma note : 9,5/10

Synopsis
Japon, été 1945. Après le bombardement de Kobé, Seita, un adolescent de quatorze ans et sa petite soeur de quatre ans, Setsuko, orphelins, vont s'installer chez leur tante à quelques dizaines de kilomètres de chez eux. Celle-ci leur fait comprendre qu'ils sont une gêne pour la famille et doivent mériter leur riz quotidien. Seita décide de partir avec sa petite soeur. Ils se réfugient dans un bunker désaffecté en pleine campagne et vivent des jours heureux illuminés par la présence de milliers de lucioles. Mais bientôt la nourriture commence cruellement à manquer.

Réalisé par Isao Takahata
Avec Tsutomu Tatsumi, Ayano Shiraishi, Yoshiko Shinohara
Film japonais.
Genre : Animation, Drame, Guerre
Durée : 1h 25min.
Année de production : 1988
Titre original : Hotaru No Haka
Distribué par Les Films du Paradoxe

Notes

[1] Pleurer comme une madeleine: Cette expression est une référence à la Bible. Celle-ci raconte l’histoire de Marie, de la ville de Magdala, plus tard nommée Marie-Madeleine. Cette femme était une ancienne prostituée, qui se présenta à Jésus lorsqu’elle apprit qu’il était à Magdala. Elle se mit à ses pieds, les arrosant de ses larmes et de parfums, tout en les séchant avec ses cheveux alors qu'elle lui confessait ses pêchés. Jésus lui pardonna, et Marie-Madeleine devint sa plus fidèle disciple. Lors de sa résurrection, c’est à elle que le Christ se présenta en premier. Aujourd’hui, une Madeleine ou une Marie-Madeleine désigne une ancienne prostituée, et l’on dit d’une personne qu’elle "pleure comme une madeleine" lorsque l’on trouve que ses pleurs sont excessifs ou non justifiés.

samedi 5 janvier 2008

Barjavel aura la peau de César

Le premier Barjavel que j'ai était Ravage. De mémoire, je devais être en 4e ou en 3e (on a 14 ans à ce moment là ?). J'avais adoré Barjavel ! Depuis, j'en ai lu d'autres. Notamment sur les conseils de mon amie Lucie qui avait pour pseudonyme Elea (non ce n'est pas toi non plus ElooOO°°). Bref, elle m'avait conseillé de lire La nuit des temps. Je l'ai lu. J'ai aussi lu :
- Le Voyageur imprudent
- Tarendol
- Colomb de la Lune
- L'enchanteur
- La faim du tigre
- Les chemins de Katmandou
- Le grand secret
- Une rose au paradis
- Les dames à la licorne
- La charette bleue
- La nuit des temps
- Ravage

Bref, j'en ai mangé du Barjavel ! Et j'avais encore faim ! C'est en passant par hasard dans les rayons de chez Gibert que j'ai découvert avec une grande joie La peau de César.

La peau de César est une enquête policière sur un meurtre commis en public et devant les flics ! Comme toujours chez Barjavel, l'histoire est très simple, mais tellement bien menée qu'on ne peut lâcher le livre. C'est sur un coup de théâtre soigneusement mis en scène que s'achève La peau de César de Barjavel. Une passionnante intrigue policière menée sur le terrain du simulacre.

dimanche 30 décembre 2007

Amélie Nothomb et son hygiène assassine

Cela fait un moment que je ne vous ai parlé de mes lectures... J'ingurgite, j'ingurgite et je n'ai plus le temps de partager... C'est mal ! C'est mal parce qu'il y a tellement de bons livres à lire et à découvrir !

Une de mes dernières lectures en date est en fait une re-lecture : Hygiène de l'assassin d'Amélie Nothomb. Son premier et meilleur roman.

J'ai eu l'occasion de lire nombre d'autres de ses oeuvres :
- Cosmétique de l'ennemi
- Le Sabotage amoureux
- Les Catilinaires
- Péplum
- Attentat
- Métaphysique des tubes
- Mercure
- Les Combustibles
- Antéchrista
- Robert des noms propres
- Acide sulfurique
- Biographie de la faim

J'en oublie peut-être... Finalement, ils se ressemblent presque tous. Disons qu'il y a des thèmes récurrents qui reflètent l'histoire d'Amélie Nothomb. Hormis son passé à l'étranger, on retrouve ses problèmes alimentaires (anorexie et boulimie), ses problèmes relationnels (sentiment d'infériorité, amour lesbien...). D'ailleurs, elle l'avoue elle-même dans Hygiène de l'assassin : "Comment voulez-vous qu'un écrivain soit pudique? C'est le métier le plus impudique du monde: à travers le style, les idées, le'histoire, les recherches, les écrivains ne parlent jamais que d'eux-mêmes, et en plus avec des mots. (...) Non, monsieur, les écrivains sont obscènes..."

En gros, ils tourneraient tous autour de leur nombril. Je ne partage pas vraiment cet avis, mais c'est en tout cas ce qu'elle s'évertue à faire.

Si vous n'aviez qu'un roman d'Amélie Nothomb à lire, c'est bien Hygiène de l'assassin. Un extrait que j'adore : - Féministe, moi? Je hais les femmes encore plus que les hommes.
- Pourquoi?
- Pour mille raisons. D'abord parce qu'elles sont laides: avez-vous déjà vu plus laid qu'une femme? A-t-on idée d'avoir des seins, des hanches et je vous épargne le reste? Et puis, je hais les femmes comme je hais toutes les victimes. Une très sale race, les victimes. Si on exterminait à fond cette race-là, peut-être aurait-on enfin la paix, et peut-être les victimes auraient-elles enfin ce qu'elles désirent, à savoir le martyre. Le femmes sont des victimes particulièrement pernicieuses puisqu'elles sont avant tout victimes d'elles-mêmes, des autres femmes. (...) vous frissonnerez d'horreur devant tant d'hypocrisie, de jalousie, de méchanceté, de bassesse. (...) chez elles, c'est le triomphe des coups bas, des petites phrases immondes qui font tellement plus de mal qu'un direct dans la mâchoire. La condition féminine est devenue le théâtre des mauvaises fois les plus écoeurantes. (...) la femme est inférieure à l'homme, ça coule de source (...) Dans le passé, aucune mauvaise foi: on ne lui cachait pas son infériorité et on la traitait comme telle. Aujourd'hui, c'est dégueulasse: la femme est toujours inférieure à l'homme - elle est toujours aussi laide -, mais on lui raconte qu'elle est son égale. Comme elle est stupide, elle le croit, bien sûr. Or, on la traite toujours comme une inférieure: les salaires n'en sont qu'un indice mineur. (...) Admirez donc la mauvaise foi du système: faire croire à une esclave laide, bête, méchante et sans charme, qu'elle part avec les mêmes chances que son seigneur, alors qu'elle n'en a pas le quart. Moi, je trouve ça infect. Si j'étais femme, je serais écoeurée."

Voilà, je pense que tout est dit sur VOUS les femmes ! Ha ha ! Enfin, n'allez pas penser que je pense la même chose que le personnage immonde de ce roman qu'est Prétextat Tach...

Avez-vous lu Hygiène de l'assassin, avez-vous aimé ? Vous auriez des livres à me faire découvrir ?

mercredi 26 décembre 2007

Retour sur : Persepolis, it's zi aye of ze tayeugeur !

En un mot : "cul", en trois : "sur le cul". C'était mon état durant toute la durée de la projection. Ce film est un chef d'oeuvre. Des dessins simples mais plein d'expressions. Des personnages humains, révoltés, et des situations révoltantes. Marjane est une enfant comme les autres avec une enfance pas comme les autres. Elle vit la révolution, elle vit la guerre, elle cotoie la mort. Marjane est une jeune fille comme les autres, elle drague, elle aime, elle pleure. Mais Marjane est une femme forte qui se bat pour rester intègre dans un pays où l'extrêmisme l'a emporté sur les libertés individuelles.

Persepolis a réussi à mêler en moi une montagne de sentiments pendant 95 minutes. Le rire, les larmes, la colère, la haine, voire un début de sentiments d'intolérance face à la dictature islamiste. Drôle, poignante, éducative et captivante, je ne peux que vous conseiller d'aller voir Persepolis

Ma note : 9,5/10

Synopsis :
Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah.
Avec l'instauration de la République islamique débute le temps des "commissaires de la révolution" qui contrôlent tenues et comportements. Marjane qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire. Bientôt, la guerre contre l'Irak entraîne bombardements, privations, et disparitions de proches. La répression intérieure devient chaque jour plus sévère.
Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche pour la protéger.
A Vienne, Marjane vit à quatorze ans sa deuxième révolution : l'adolescence, la liberté, les vertiges de l'amour mais aussi l'exil, la solitude et la différence.

Réalisé par Marjane Satrapi, Vincent Paronnaud
Avec Chiara Mastroianni, Catherine Deneuve, Danielle Darrieux
Film français.
Genre : Animation
Durée : 1h 35min.
Année de production : 2005
Distribué par Diaphana Films

dimanche 16 décembre 2007

Solutions alternatives : The constant gardener - Critique

The constant gardener nous présente les deux faces de l'Afrique. D'une part des personnes qui luttent pour la survie de ces peuples souvent affamés mais surtout exploités et trompés du fait de leur ignorance, bref les gentils. Et d'autre part le gouvernement, les laboratoires / lobby pharmaceutiques qui sont les menteurs, les trompeurs dans cette histoire. Une histoire qui doit refléter une réalité, si ce n'est la réalité.

Pour lire la critique complète, rendez-vous sur Solutions Alternatives !

mardi 25 septembre 2007

99 Francs et pas un centime de plus... Critique

Synopsis :
Octave est le maître du monde : il exerce la profession de rédacteur publicitaire. Il décide aujourd'hui ce que vous allez vouloir demain. Pour lui, "l'homme est un produit comme les autres". Octave travaille pour la plus grosse agence de pub du monde : Ross & Witchcraft, surnommée "La Ross". Il est couvert d'argent, de filles et de cocaïne. Pourtant, il doute.
Deux événements vont bouleverser le cours de la vie d'Octave. Son histoire d'amour avec Sophie, la plus belle employée de l'agence, et une réunion chez Madone pour vendre
un film de pub à ce géant du produit laitier. Le doué Octave déjante alors et décide de se rebeller contre le système qui l'a créé, en sabotant sa plus grande campagne.
De Paris, où négocient les patrons d'agences, à Miami, où l'on tourne un spot sous antidépresseurs, de Saint-Germain-des-Prés à une île perdue d'Amérique Centrale, Octave parviendra-t-il à échapper à sa prison dorée ?

Ma critique :
Une très bonne carricature du monde de la pub et de la création, la plupart des clichés y passe. La drogue (mouais, c'est assez vrai), les filles faciles (ben pas tant que ça finalement :(), les clients super relou (ho pinaise !), les créatifs bridés et surtout agacés par les clients (et ce n'est rien de le dire...), le commercial à 4 pattes... TOUT y passe, ou presque...
Le film est honnêtement plaisant, une bonne histoire bien ficelée mais rien d'extraordinaire, rien qui vous explose au visage si ce n'est le vomi de Jean Dujardin. Un Jean Dujardin très bon par ailleurs et quelques apparitions de l'auteur du livre : Beigbéder...
Tout le monde va me demande : Et par rapport au bouquin ? Ben j'en sais rien ! J'ai pas lu le bouquin. Beigbéder écrivain ? Et pourquoi pas Don Juan aussi ? ;)
Ma note : 6/10 Finalement, je dois être un peu comme Octave, blasé de pas mal de chose... Mais sans la drogue.
Tout est éphémère. L'amour, la vie, la Terre, moi... Surtout moi...

L'avez-vous ou bien pas encore ? Vous en avez pensé quoi ?

Lire la suite pour voir la fiche du film 99 F et sa bande annonce

Lire la suite

lundi 10 septembre 2007

Ceux qui restent ne sont pas toujours les meilleurs

Synopsis :
Bertrand et Lorraine sont ceux qui restent... Ils sont ceux qui arpentent les couloirs en se posant des questions interdites, se font repérer au kiosque à journaux, parlent trop fort à la cafétéria, et vont fumer en cachette sur le toit de cet hôpital où leurs conjoints se font soigner.
Car pour supporter la culpabilité d'être bien vivants, Bertrand et Lorraine ont décidé de s'aider à vivre, à rire et à continuer d'aimer.

Réalisé par Anne Le Ny
Avec Vincent Lindon, Emmanuelle Devos, Yeelem Jappain
Film français.
Genre : Drame, Romance
Durée : 1h 34min.
Année de production : 2006
Distribué par Studio Canal

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Mais au fait, vous l'avez-vous vous ? Vous en avez pensé quoi ?

Lire la suite

jeudi 6 septembre 2007

Retribution, une histoire de fantôme japonais

Synopsis :
Le détective Yoshioka enquête sur plusieurs meurtres qui semblent liés entre eux. Chaque victime est découverte noyée, le corps rempli d'eau salée, cette même eau qui menace d'engloutir des quartiers désaffectés des alentours de Tokyo au prochain tremblement de terre. Tourmenté par le stress et par la crise que traverse son couple, Yoshioka découvre sur les lieux des crimes des objets familiers qui le poussent à s'interroger sur sa propre culpabilité : se pourrait-il qu'il soit le meurtrier ?
Alors qu'il se résout à solliciter l'aide d'un psychiatre, Yoshioka est hanté par les apparitions d'une femme-fantôme vêtue de rouge qui prétend le connaître. Est-elle réelle ? Quel est son lien avec les meurtres dans la mesure où elle ne fait pas partie des victimes ? Quel est le vrai rôle de Yoshioka dans ces deux mystères enchevêtrés ?

Ma critique :
Je suis heureux ! Le MK2 Bibliothèque se lance enfin - après quelques essais peu fructueux - sur des films moins commerciaux, moins blockbusters. Durant trois semaines, vous aurez droit à trois films d'horreur japonais. Le premier de la liste est Retribution. Je n'ai plus les titres des deux autres. Prochainement aura aussi lieu au MK2 Bibliothèque le Festival européen des 4 écrans (ciné, télé, net et mobile). Ce festival européen des 4 écrans se déroulera du 27 au 29 septembre prochain. Plus d'information sur festival-4ecrans.eu

Concernant le film Retribution, je m'attendais plus à un film d'horreur qu'à un film fantastique. Le scénario tient plus que la route, l'intrigue et les rebondissement pourraient vous prendre les tripes, mais il manque un grand quelque chose dans la réalisation. Le secret honteux, la perte inconsolable, le souvenir douloureux et les fantômes du passé sont autant d'ingrédients qui parsèment le film et qui nous poussent à aller jusqu'au bout. Mais le tout est traité d'une manière trop brouillon. Vraiment dommage !
Ma note : 6/10

Mais au fait, vous l'avez-vous vous ? Vous en avez pensé quoi ?

Lire la suite pour voir la fiche du film Retribution et sa bande annonce

Lire la suite

mardi 4 septembre 2007

A vos ventouses, voici la naissance des pieuvres

Pour la petite histoire, Naissance des pieuvres est le premier film de Céline Sciamma. Elève à la Femis dans la section "scénario", elle l'a écrit pour son projet de fin d'études. C'est un membre du Jury - le réalisateur Xavier Beauvois en l'occurrence - qui lui a conseillé de porter elle-même son scénario sur grand écran. Et c'est une réussite !
Pour un premier film, Naissance des pieuvres atteint les sommets. Je ne le classerai pas parmi les bijoux du 7e art, mais il pourra marquer son temps et les esprits. Naissance des pieuvres décrit un moment de l'adolescence. Le passage vers l'âge adulte avec un regard et un ton détachés. Le récit joue avec les codes tout en explorant la sexualité avec franchise. Elle aborde sans aucune ambigüité la virginité, mais aussi l'homosexualité sans tomber dans les clichés.
Ma note : 7,5/10

Vous l'avez vu ce film ? Vous en avez pensez quoi ?

Lire la suite pour voir la fiche de Naissance des pieuvres, son synopsis et sa bande annonce

Lire la suite

lundi 3 septembre 2007

Retour sur : La Môme Piaf, un film plein de trémolos

Ma critique :
En voyant ce film, j'ai eu une révélation. Edith Piaf s'est inspirée des Misérables de Victor Hugo pour faire sa vie ! Olivier Dahan nous présente la vie d'Edith Piaf comme un mélodrame où rien ne va. Tracas, tristesse, pauvreté, morts... très peu de lumière aura brillé dans la vie de cette petite femme, au demeurant superbement interprétée par Marion Cotillard. Rien n'est gai, toutes les scènes, ou presque, cherchent à vous tirer les larmes des yeux. Et ça n'a pas à peine été réussi qu'à 5 % chez moi - j'ai été touché par Edith enfant chantant la Marseillesse. Un film malheureusement rempli de trémolos qui tendent vers l'encéphalogramme plat.

Ma note : 4/10

Vous l'avez vu ce film ? Vous en avez pensez quoi ?

Lire la suite pour voir le synopsis de La Môme, la fiche du film et sa bande annonce

Lire la suite

mercredi 29 août 2007

La fille coupée en deux me coupe l'envie des Chabrol

Synopsis :
Une jeune femme qui veut réussir dans la vie et dont le rayonnement séduit ceux qui l'entourent, s'éprend d'un écrivain prestigieux et pervers, et épouse un jeune milliardaire déséquilibré.

Réalisé par Claude Chabrol
Avec Ludivine Sagnier, François Berléand, Benoît Magimel
Film français.
Genre : Drame
Durée : 1h 55min.
Année de production : 2006
Distribué par Wild Bunch Distribution

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

mardi 28 août 2007

Le fils de l'épicier... Enfin le rebeu d'en bas quoi !

Synopsis :
Quand Antoine propose à Claire, sa meilleure et seule amie, de lui prêter de l'argent, il est loin d'imaginer où le mènera sa promesse. Car de l'argent, Antoine n'en a pas.
A trente ans, il traîne une existence jalonnée de petits boulots et de grosses galères. Pour tenir sa parole, il n'a d'autre choix que d'accepter de remplacer son père, épicier ambulant, parti en maison de convalescence après un infarctus.

Réalisé par Eric Guirado
Avec Nicolas Cazalé, Clotilde Hesme, Daniel Duval
Film français.
Genre : Comédie
Durée : 1h 36min.
Année de production : 2006
Distribué par Les Films du Losange

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

samedi 4 août 2007

Casino royale au bar ! C'est ma tournée de navet !

Synopsis :
Pour sa première mission, James Bond affronte le tout-puissant banquier privé du terrorisme international, Le Chiffre. Pour achever de le ruiner et démanteler le plus grand réseau criminel qui soit, Bond doit le battre lors d'une partie de poker à haut risque au Casino Royale. La très belle Vesper, attachée au Trésor, l'accompagne afin de veiller à ce que l'agent 007 prenne soin de l'argent du gouvernement britannique qui lui sert de mise, mais rien ne va se passer comme prévu. Alors que Bond et Vesper s'efforcent d'échapper aux tentatives d'assassinat du Chiffre et de ses hommes, d'autres sentiments surgissent entre eux, ce qui ne fera que les rendre plus vulnérables...

Réalisé par Martin Campbell
Avec Daniel Craig, Eva Green, Mads Mikkelsen
Film tchèque, italien, américain, britannique.
Genre : Espionnage, Action
Durée : 2h 18min.
Année de production : 2006
Distribué par Gaumont Columbia Tristar Films

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

mercredi 1 août 2007

J'aimerai étudier la science des rêves avec Gondry

Synopsis :
Venu travailler à Paris dans une entreprise fabriquant des calendriers, Stéphane Miroux mène une vie monotone qu'il compense par ses rêves. Devant des caméras en carton, il s'invente une émission de télévision sur le rêve.
Un jour, il fait la connaissance de Stéphanie, sa voisine, dont il tombe amoureux. D'abord charmée par les excentricités de cet étonnant garçon, la jeune femme prend peur et finit par le repousser. Ne sachant comment parvenir à la séduire, Stéphane décide de chercher la solution de son problème là où l'imagination est reine...

Réalisé par Michel Gondry
Avec Gael Garcia Bernal, Charlotte Gainsbourg, Alain Chabat
Film français.
Genre : Comédie, Romance, Fantastique
Durée : 1h 45min.
Année de production : 2005
Titre original : The Science of Sleep
Distribué par Gaumont Columbia Tristar Films

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

mercredi 25 juillet 2007

Les Simpson casse la barraque au cinéma

Synopsis :
Lorsqu'Homer pollue gravement le lac de Springfield, une agence de protection de l'environnement décide de mettre la ville en quarantaine en l'isolant sous un énorme dôme. Les Springfieldiens, fous de rage, sont bien décidés à lyncher le coupable. Devant cette vague d'animosité, les Simpson n'ont d'autre choix que de fuir et de s'exiler en Alaska.

Réalisé par David Silverman
Avec Dan Castellaneta, Julie Kavner, Nancy Cartwright
Film américain.
Genre : Animation, Dessin animé, Famille, Comédie
Durée : 1h 30min.
Année de production : 2006
Titre original : The Simpsons Movie
Film inspiré de la série Les Simpson
Distribué par Twentieth Century Fox France

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

Die Hard 4, mort, re-mort, encore re-mort et définitivement mort, c'est une dure mort !

Synopsis :
Pour sa quatrième aventure, l'inspecteur John McClane se trouve confronté à un nouveau genre de terrorisme. Le réseau informatique national qui contrôle absolument toutes les communications, les transports et l'énergie des Etats-Unis, est détruit de façon systématique, plongeant le pays dans le chaos. Le cerveau qui est derrière le complot a tout calculé à la perfection. Ou presque... Il n'avait pas prévu McClane, un flic de la vieille école qui connait deux ou trois trucs efficaces pour déjouer les attaques terroristes.

Réalisé par Len Wiseman
Avec Bruce Willis, Justin Long, Timothy Olyphant
Film américain.
Genre : Action, Policier
Durée : 2h 20min.
Année de production : 2006
Titre original : Die Hard 4.0
Distribué par Twentieth Century Fox France

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

lundi 23 juillet 2007

Persepolis, it's zi aye of ze tayeugeur !

Synopsis :
Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah.
Avec l'instauration de la République islamique débute le temps des "commissaires de la révolution" qui contrôlent tenues et comportements. Marjane qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire. Bientôt, la guerre contre l'Irak entraîne bombardements, privations, et disparitions de proches. La répression intérieure devient chaque jour plus sévère.
Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche pour la protéger.
A Vienne, Marjane vit à quatorze ans sa deuxième révolution : l'adolescence, la liberté, les vertiges de l'amour mais aussi l'exil, la solitude et la différence.

Réalisé par Marjane Satrapi, Vincent Paronnaud
Avec Chiara Mastroianni, Catherine Deneuve, Danielle Darrieux
Film français.
Genre : Animation
Durée : 1h 35min.
Année de production : 2005
Distribué par Diaphana Films

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

dimanche 22 juillet 2007

Le maître d'armes avec Jet Li

Synopsis :
Huo Yuanjia rêve depuis sa plus tendre enfance de se consacrer aux arts martiaux. L'opposition de son père, lutteur réputé, ne fera que renforcer sa détermination : Yuanjia décide d'apprendre les techniques de combat par ses propres moyens et se lance dans un entraînement intensif avec pour partenaire son ami Nong Jinsun...
Les années passent, les victoires s'enchaînent, tandis que la vanité et l'arrogance du lutteur deviennent chaque jour plus insupportables. Lorsqu'un de ses jeunes apprentis est blessé par le maître Chin, Yuanjia défie ce dernier et n'hésite pas à le tuer. Cette "victoire" sera fatale aux deux êtres qu'il chérit le plus au monde : sa mère et sa fille.

Réalisé par Ronny Yu
Avec Jet Li, Sing Ngai, Michelle Yeoh
Film américain, hong-kongais.
Genre : Action, Arts Martiaux
Durée : 1h 44min.
Année de production : 2005
Titre original : Huo Yuan Jia (Fearless)
Distribué par United International Pictures (UIP)

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

vendredi 13 juillet 2007

Les fils de l'homme et de la femme

Synopsis :
Dans une société futuriste où les êtres humains ne parviennent plus à se reproduire, l'annonce de la mort de la plus jeune personne, âgée de 18 ans, met la population en émoi. Au même moment, une femme tombe enceinte - un fait qui ne s'est pas produit depuis une vingtaine d'années - et devient par la même occasion la personne la plus enviée et la plus recherchée de la Terre. Un homme est chargé de sa protection...

Réalisé par Alfonso Cuaron
Avec Clive Owen, Julianne Moore, Charlie Hunnam
Film britannique, américain.
Genre : Thriller
Durée : 1h 50min.
Année de production : 2005
Titre original : Children of Men
Distribué par United International Pictures (UIP)

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

mercredi 11 juillet 2007

Shrek le troisième et espérons le dernier

Synopsis :
L'ogre Shrek n'avait pas quitté son marécage pestilentiel et épousé sa chère Fiona pour devenir roi. C'est pourtant ce qui risque de lui arriver après que son beau-père Harold clabote soudain sans crier gare. S'il n'arrive pas à dénicher illico un roi avec l'aide de ses fidèles compagnons, l'Âne et le Chat Potté, Shrek deviendra le prochain souverain du Royaume Fort Fort Lointain. Bonjour les ennuis ! À moins qu'Artie, le cousin loser de Fiona, ne se laisse convaincre de monter sur le trône à sa place. Mais ce paumé a-t-il vraiment l'étoffe d'un roi ?

Réalisé par Chris Miller (III), Raman Hui
Avec Alain Chabat, Mike Myers, Eddie Murphy, Cameron Diaz, Antonio Banderas, Justin Timberlake
Film américain.
Genre : Animation, Famille, Fantastique, Comédie
Durée : 1h 33min.
Année de production : 2007
Titre original : Shrek the Third
Distribué par Paramount Pictures France

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

mardi 10 juillet 2007

Et de treize avec Ocean's Thirteen

Synopsis :
Douce vengeance sous le ciel de Las Vegas... Danny Ocean et sa bande ne pouvaient avoir qu'un seul motif pour tenter leur braquage le plus audiacieux à ce jour : sauver un des leurs. Mais la chance ne suffit pas toujours lorsque l'on veut faire sauter "The Bank"... Le cruel propriétaire de casino Willy Bank ne s'attendait pas à une telle riposte lorsqu'il trahit en envoya l'ami et mentor de Danny, Reuben Tishkoff. Mauvais, très mauvais calcul, car Danny rameute ses fidèles complices pour infliger à Bank un châtiment exemplaire le soir de l'inauguration de son nouveau casino, The Bank.

Réalisé par Steven Soderbergh
Avec George Clooney, Brad Pitt, Matt Damon, Al Pacino, Andy Garcia, Vincent Cassel
Film américain.
Genre : Policier, Thriller, Comédie dramatique, Comédie
Durée : 2h 2min.
Année de production : 2007
Titre original : Ocean's Thirteen
Distribué par Warner Bros. France

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

lundi 9 juillet 2007

Ocean's twelve, ce n'est pas le 2, c'est le 12

Synopsis :
Trois ans ont passé depuis le braquage historique du casino Bellagio de Las Vegas. Depuis, Danny Ocean et ses associés se sont dispersés dans la nature avec l'intention de mener une existence honnête.
Remarié à Tess, ce dernier joue "profil bas" jusqu'au jour où l'un de ses anciens complices la balance à Terry Benedict. Le propriétaire du Bellagio n'y va pas par quatre chemins : la bande doit, sous peine de mort, lui restituer le magot.
Et ce n'est qu'un début, car quelqu'un d'autre s'intéresse de très près aux agissements passé et présents de la bande des onze...

Réalisé par Steven Soderbergh
Avec George Clooney, Brad Pitt, Matt Damon, Catherine Zeta-Jones, Andy Garcia, Julia Roberts, Vincent Cassel, Bruce Willis
Film américain.
Genre : Comédie, Policier
Durée : 2h 5min.
Année de production : 2004
Distribué par Warner Bros. France

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

vendredi 6 juillet 2007

Franchement, je vais bien ne t'en fais pas Lili

Synopsis :
Comme elle rentre de vacances, Lili, 19 ans, apprend par ses parents que Loïc, son frère jumeau, suite à une violente dispute avec son père, a quitté la maison.
Loïc ne lui donnant pas de nouvelles, Lili finit par se persuader qu'il lui est arrivé quelque chose et part à sa recherche. Ce qu'elle va découvrir dépasse l'entendement.

Réalisé par Philippe Lioret
Avec Mélanie Laurent, Kad Merad, Julien Boisselier
Film français.
Genre : Drame
Durée : 1h 40min.
Année de production : 2006
Distribué par Mars Distribution

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

lundi 11 juin 2007

Still life, aucun barrage ne m'empêchera de vivre

Synopsis : Chine. Ville de Fengje en amont du barrage des Trois Gorges. San Ming fait le voyage dans la région pour retrouver son ex-femme et sa fille qu'il n'a pas vu depuis seize ans. Aujourd'hui, l'immeuble, la rue, le quartier où elles ont vécu ne sont plus qu'une tâche verte engloutie sous les eaux du barrage des Trois Gorges.
Dans la même ville, une femme, Shen Hong, cherche son mari disparu depuis deux ans. Là où la construction du gigantesque barrage des Trois Gorges a pour conséquence la destruction de villages entiers et les déplacements de population, deux quêtes amoureuses s'enlacent, deux histoires qui se construisent et se déconstruisent.

Réalisé par Jia Zhang Ke
Avec Han Sanming, Zhao Tao, Huang Yong
Film chinois.
Genre : Drame
Durée : 1h 48min.
Année de production : 2006
Titre original : Sanxia Haoren
Distribué par Ad Vitam

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

vendredi 8 juin 2007

Irina Palm, la meilleure branlette de tout London

Synopsis :
Maggie, une veuve de 50 ans, cherche désespérément de l'argent pour payer un ultime traitement à son petit-fils mourant. Après une énième tentative infructueuse, Maggie erre dans les rues de Soho à Londres. Elle s'arrête devant le "Sexy World" où une affiche indique : "Cherchons hôtesse". Trop désespérée et perdue pour se rendre compte de ce qu'elle fait, elle entre. Miki, le patron, n'en croit pas ses yeux mais intrigué par Maggie et amusé par la situation, il lui propose un job. Sous le pseudonyme d'Irina Palm, Maggie s'applique pour ne pas perdre son job.

Réalisé par Sam Garbarski
Avec Marianne Faithfull, Miki Manojlovic, Kevin Bishop
Film français, britannique, belge, allemand, luxembourgeois.
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 43min.
Année de production : 2007
Distribué par Pyramide Distribution

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

jeudi 7 juin 2007

Body's care... Ou body scare ?

Je veux voir un fantôme - I want to see a ghost... Vous vous souvenez ?

Voilà un nouveau site dans le même genre, mais que je trouve un peu moins bon. Bodyscare.com est le site de promotion du film Hostel II produit par Tarantino. En arrivant sur bodyscare.com, vous arrivez sur un site de remise en forme type thalasso qui se transforme très rapidement en une sorte de vitrine du jeu Resident Evil de Capcom. Simple. Rien d'extraordinaire mais qui change un peu des autres sites de promotion de film.

Quoi qu'il en soit, je ne pense pas aller voir Hostel II, Hostel m'avait tellement déçu - même si l'on pouvait se rincer les yeux royalement !

mercredi 6 juin 2007

Le scaphandre et le papillon, je suis prisonnier de moi-même

Synopsis :
Le 8 décembre 1995, un accident vasculaire brutal a plongé Jean-Dominique Bauby, journaliste et père de deux enfants, dans un coma profond. Quand il en sortit, toutes ses fonctions motrices étaient détériorées. Atteint de ce que la médecine appelle le "locked-in syndrome", il ne pouvait plus bouger, parler ni même respirer sans assistance.
Dans ce corps inerte, seul un oeil bouge. Cet oeil, devient son lien avec le monde, avec les autres, avec la vie. Il cligne une fois pour dire "oui", deux fois pour dire "non". Avec son oeil, il arrête l'attention de son visiteur sur les lettres de l'alphabet qu'on lui dicte et forme des mots, des phrases, des pages entières... Avec son oeil, il écrit ce livre, Le Scaphandre et le papillon, dont chaque matin pendant des semaines, il a mémorisé les phrases avant de les dicter...

Réalisé par Julian Schnabel
Avec Mathieu Amalric, Emmanuelle Seigner, Marie-Josée Croze
Film français.
Genre : Drame
Durée : 1h 52min.
Année de production : 2007
Distribué par Pathé Distribution

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

mardi 5 juin 2007

Alpha Dog, un film qui a du chien

Synopsis :
Dans une banlieue riche de L.A., Johnny et sa petite bande jouent aux durs et trafiquent un peu. Livrés à eux-mêmes, leur vie n'est qu'une quête permanente d'émotions fortes. Pour s'assurer que Jake lui remboursera bien tout l'argent qu'il lui doit, Johnny et sa bande kidnappent son petit frère, Zack.
Sous la bienveillante garde de Frankie, Zack va alors se mêler au groupe au cours d'une virée de trois jours riche d'alcool, de filles et de nouvelles expériences. D'heure en heure, son statut d'otage devient de plus en plus flou pour tout le monde. Pourtant, la réalité de la situation ne va pas tarder à resurgir. Pressé par son père, pourchassé par la police, Johnny
a le choix entre une prise de conscience et une fuite en avant. La situation va lui échapper, bien au-delà du pire...

Réalisé par Nick Cassavetes
Avec Emile Hirsch, Justin Timberlake, Sharon Stone
Film américain.
Genre : Drame
Durée : 1h 56min.
Année de production : 2006
Interdit aux moins de 12 ans
Distribué par Metropolitan FilmExport

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

samedi 26 mai 2007

Qui voudrait être dans la peau de Jacques Chirac ?

Synopsis : Autobiographie non autorisée. Docu-marrant. Un hommage à notre plus grand acteur français. De 1967 à nos jours, Jacques Chirac est apparu tous les jours à la télévision : des millions d'heures de gestes d'automate, de diction saccadée, de cavalcades fiévreuses. Et si à l'heure du bilan, Jacques Chirac décidait de dire tout, de rétablir sa vérité ?
C'est le pari de Dans la peau de Jacques Chirac : Karl Zéro et Michel Royer revisitent les meilleurs moments de ces quarante années d'archives de la "geste chiraquienne". C'est le Président lui-même qui justifie le sens de cette quête éperdue du pouvoir... quand la réalité dépasse la fiction !

Réalisé par Michel Royer, Karl Zéro
Avec Jacques Chirac, Didier Gustin, Bernadette Chirac
Film français.
Genre : Documentaire
Durée : 1h 30min.
Année de production : 2005
Distribué par Rezo Films

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

mercredi 9 mai 2007

Une jeunesse chinoise qui ne jeûne pas de sexe

Synopsis : Chine, 1989.
Deux jeunes amoureux vivent une relation d'amour-haine, complexe et érotique, dans un pays soumis aux troubles et à l'instabilité politiques.
La belle Yu Hong quitte son village, sa famille et son fiancé pour étudier à Pékin. Elle y découvre un monde d'intenses expériences sexuelles et affectives et tombe follement amoureuse d'un autre étudiant, Zhou Wei. Leur rapport tourne au jeu dangereux alors qu'autour d'eux, les étudiants commencent à manifester, exigeant la démocratie et la liberté.

Réalisé par Lou Ye
Avec Hao Lei, Guo Xiaodong, Hu Ling
Film français, chinois.
Genre : Drame
Durée : 2h 20min.
Année de production : 2006
Titre original : Yihe yuan
Distribué par Océan Films

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

samedi 5 mai 2007

The Golden Door, un parachute doré pour les portes ouvertes à toutes les fenêtres

Synopsis : Début du XXème siècle. Dans un coin perdu de la campagne sicilienne, vit une famille de paysans qui s'échinent sur le même lopin de terre depuis des générations. Ils mènent une existence en harmonie avec la nature et cohabitent avec les esprits de leurs défunts. La monotonie de leur vie quotidienne est interrompue par des récits du Nouveau Monde, de leurs habitants, et des innombrables richesses de cet Eden...
Salvatore décide de vendre tout ses biens : sa terre, sa maison, son bétail pour partir avec ses enfants et sa mère âgée mener une vie meilleure de l'autre côté de l'océan. Mais pour devenir citoyen du Nouveau Monde, il faut mourir et renaître un peu. Il faut abandonner les traditions séculaires et les vieilles croyances de sa terre, il faut être sain de corps et d'esprit savoir obéir et jurer fidélité si l'on veut franchir "La Porte d'Or"...

Réalisé par Emanuele Crialese
Avec Charlotte Gainsbourg, Vincenzo Amato, Aurora Quattrochi
Film français, italien.
Genre : Drame
Durée : 1h 58min.
Année de production : 2006
Distribué par Memento Films

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

jeudi 3 mai 2007

We Feed the World - le marché de la faim se porte bien

Synopsis : Chaque jour à Vienne, la quantité de pain inutilisée, et vouée à la destruction, pourrait nourrir la seconde plus grande ville d'Autriche, Graz... Environ 350 000 hectares de terres agricoles, essentiellement en Amérique latine, sont employés à la culture du soja destiné à la nourriture du cheptel des pays européens alors que près d'un quart de la population de ces pays souffre de malnutrition chronique. Chaque Européen consomme annuellement 10 kilogrammes de légumes verts, irrigués artificiellement dans le Sud de l'Espagne, et dont la culture provoque des pénuries d'eau locales...

Réalisé par Erwin Wagenhofer
Avec Peter Brabeck, Jean Ziegler
Film autrichien.
Genre : Documentaire
Durée : 1h 36min.
Année de production : 2005
Titre original : We Feed the World
Distribué par Zootrope Films

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

dimanche 29 avril 2007

Notre pain quotidien n'est plus vraiment très propre

Synopsis :
Pendant deux ans, Nikolaus Geyrhalter a placé sa caméra au coeur des plus grands groupes européens agricoles, nous donnant accès des zones inaccessibles. Il a filmé les employés, les lieux et les différents processus de production pour réaliser un documentaire cinéma qui interroge et implique intimement chaque spectateur.
Notre pain quotidien ouvre une fenêtre sur l'industrie alimentaire de nos civilisations occidentales modernes. Réponse à notre sur-consommmation, la productivité nous a éloigné d'une réalité humaine pour entrer dans une démesure ultra-intensive qui a rejoint les descriptions des romans d'anticipation.
Cadrages minutieusement composés, images cristallines, montage fluide construisent un film sans commentaire, sans propagande, dont les images parlent et demeurent.
Notre Pain Quotidien questionne, inquiète et fascine.

Réalisé par Nikolaus Geyrhalter
Film autrichien.
Genre : Documentaire
Durée : 1h 32min.
Année de production : 2005
Titre original : Unser täglich Brot
Distribué par KMBO

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

vendredi 20 avril 2007

Toi aussi tu m'aimes, je le sais ! N'est-ce pas Anna M ?

Synopsis :
Atteinte de l'illusion délirante d'être aimée, Anna, jeune femme douce et réservée, se persuade que le docteur Zanevsky est amoureux d'elle. Dès lors, rien, jamais, n'entamera sa conviction... Mais après l'espoir, viendra le dépit, puis la haine...

Réalisé par Michel Spinosa
Avec Isabelle Carré, Gilbert Melki, Anne Consigny
Film français.
Genre : Drame
Durée : 1h 46min.
Année de production : 2006
Distribué par Diaphana Films

Lire la suite pour voir la critique, ma note et la bande annonce du film

Lire la suite

jeudi 19 avril 2007

Death note - Un manga qui vous tiendra en haleine

Synopsis :
Light Yagami ramasse un étrange carnet oublié dans la cour de son lycée. Selon les instructions du carnet, la personne dont le nom est écrit dans les pages du Death Note mourra dans les 40 secondes !! Quelques jours plus tard, Light fait la connaissance de l’ancien propriétaire du carnet : Ryûk, un dieu de la mort ! Poussé par l’ennui, il a fait entrer le carnet sur terre. Ryûk découvre alors que Light a déjà commencé à remplir son carnet…

Le scénario de Death note est simple, plus simple qu'un Gunnm ou qu'un Fullmetal Alchemist, mais dès les premières pages on est pris dans l'intrigue. Toutes les morts orchestrées par Light Yagami - qui sera appelé "Kira" (Killer) par la suite - vont vite intriguer la police, le FBI, l'ONU et autres... Un jeu de chat et de la souris passionnant commence dès l'entrée en scène de "L", un agent secret à la réflexion impressionnante dont le visage n'est connu de personne. Une partie d'échec se lance et chacun devra prévoir les coups de l'autre. Le découpage est très bon et le rythme assez soutenu.

Une question essentielle surgit rapidement, le droit de vie ou de mort sur les criminels. Un débat qui a été résolu dans de nombreux pays civilisés... ou presque ! Ma note : 9/10

Cliquez sur les liens ci-après pour vous procurer les tomes 1 à 4 sur Amazon.fr :
- Tome 1
- Tome 2
- Tome 3
- Tome 4