Au détour d'une...

Les évènements et les détails qui ont attiré mon attention

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samedi 17 juillet 2010

Critique de: nés en 68 avec Laetitia Casta et Sabrina Seyvecou

Un film bien long (presque 3h) pour retracer l'histoire de mai 68 à aujourd'hui. Une sorte de résumé de l'histoire française pour les nuls... Mais en mal raconté. Peut-être est-ce moi qui m'attendait totalement à autre chose en entrant dans la salle. Il n'y a, dans nés en 68 rien de révolutionnaire. Même le titre n'a rien de révolutionnaire! On s'ennuie du début à la fin. J'attendais un récit plus fort, un vrai parti pris. Là on voit d'une part, une femme (Laetitia Casta que l'on voit nue à plusieurs reprises. Elle y prône l'amour libre et ça c'est cool) qui s'enferme dans ses théories soixante-huitardes et tous ces amis (ou presque) qui finisse en bobo gauchiste, qui ont lutté un temps, mais qui se sont enrichis et ont baissé les bras face à la monté de la droite en France.
Grosse déception. Même si j'étais tiraillé sur la fin par l'extrait du discours de M. le président français contre mai 68, 40 ans plus tard... (40ansplustard.fr, le site de la jeunesse qui gesticule et qui brasse du vent...)

Petite remarque. J'ai fait le lien avec certains films vu depuis 2 ans et cette manière de jouer, de réciter son texte de manière théâtrale ne me convient franchement pas. Je n'aime pas du tout. Cela m'avait frappé lorsque j'ai vu "Dans Paris", cette fresque bobo en puissance. Dans "nés en 68", je retrouve le même ton et ça ne m'a pas aidé du tout à accrocher au film!
Ah oui aussi (message à TheCélinette) ! Clotilde Hesme reste dans mon coeur, mais Sabrina Seyvecou est très bien aussi :)

Synopsis
1968. Catherine, Yves et Hervé ont vingt ans, sont étudiants à Paris et s'aiment. La révolte du mois de mai bouleverse leur existence. Gagnés par l'utopie communautaire, ils partent avec quelques amis s'installer dans une ferme abandonnée du Lot. L'exigence de liberté et la recherche de l'accomplissement individuel les conduisent à faire des choix qui finissent par les séparer.
1989. Les enfants de Catherine et Yves entrent dans l'âge adulte et affrontent un monde qui a profondément changé : entre la fin du Communisme et l'explosion de l'épidémie de sida, l'héritage militant de la génération précédente doit être revisité.

Réalisé par Olivier Ducastel, Jacques Martineau
Avec Laetitia Casta, Yannick Renier, Yann Tregouët
Film français.
Genre : Comédie dramatique
Durée : 2h 53min.
Année de production : 2008
Distribué par Pyramide Distribution

vendredi 18 juin 2010

Avis et critique de: Esther (Orphan)

Synopsis : Après avoir perdu l'enfant qu'elle attendait, la fragile Kate voit ressurgir les douloureux souvenirs d'un passé qu'elle préférerait oublier. Hantée par des cauchemars récurrents, et décidée à retrouver une vie de couple équilibrée, elle fait le choix, avec son compagnon John, d'adopter un enfant. A l'orphelinat voisin, Kate et John se sentent étrangement attirés par une fillette, Esther.
Mais Kate ne tarde pas à découvrir la face cachée de la " douce " enfant. Autour d'elle, personne n'a rien remarqué, et nul ne semble partager ses doutes et ses inquiétudes...

Orphan est un excellent film de tous points de vue. Les dialogues, le scénario, le jeu des acteurs (Isabelle Fuhrman avait à peine plus de 11 ans !), fort et prenant.
En fait, je ne m'attendais pas du tout à un thriller. Je me voyais plutôt dans un film d'horreur comme dans L'orphelinat de Juan Antonio Bayona), mais que nenni. On est là dans un très bon thriller monté de bout en bout avec un twist qu'on n'attendait pas du tout.
Je ne vous en dis pas plus, si ce n'est que ce film pourrait être un bel hommage à Gary Coleman...

Réalisé par Jaume Collet-Serra
Avec Vera Farmiga, Peter Sarsgaard, Isabelle Fuhrman
Titre original : Orphan
Interdit aux moins de 12 ans
Long-métrage américain
Genre : Thriller , Epouvante-horreur
Durée : 02h03min
Année de production : 2008
Distributeur : Warner Bros. France

jeudi 10 juin 2010

Mortal Kombat Rebirth : Get over hereeeeeeee !

Buzz ou pas ? Trailer d'un film, teasing d'un nouveau jeu ? On ne sait pas grand chose de cette vidéo qui a commencé à circuler récemment sur le net (le 7 juin) mais posté sur YouTube sous Mortal Kombat Rebirth - renaissance - et sous Films et Animations. Alors nouveau film ? Peut-être, mais pas de crédits studio sur cette vidéo. Après recherche, cette bande annonce aurait été réalisée par Kevin Tancharoen (réalisateur de "FAME" ) dispose d’une distribution qui comprend les acteurs de nom comme Michael Jai White (JAX), Jeri Ryan (Sonya Blade), Matt Mullins (Johnny Cage), Lateef Crowder (Baraka) et Ian Anthony Dale (Scorpion), avec une chorégraphie de combat de Larnell Stovall... Ce film serait un test pour une nouvelle adaptation ciné de la franchise.

Vous en pensez quoi... perso, je pense que ça peut être du bon. Dommage qu'ils aient gardé cette idée de tournoi... Dommage...

samedi 6 février 2010

Avis et critique de Serge Gainsbourg (Vie héroïque)

Après la rétrospective donné par la cité de la musique, c'est au tour de Joann Sfar de s'attaquer à cette icône française. Serge Gainsbourg (vie héroïque) n'est pas une simple biographie de cet homme, poète, compositeur et chanteur célébré dans le monde entier, mais aussi critiqué. L'auteur ne fait pas une bio de Serge Gainsbourg, mais une ode ! Comme dans ses bandes dessinées, Joann Sfar nous conte sa vision de la vie de Gainsbourg en mélangeant réel et rêve. Un film lourd et léger à la fois.

Eric Elmosnino nous transcende dans le rôle de Serge Gainsbourg. Une ressemblance physique, mais aussi un réel travail dans le ton, le style, les gestes. Eric Elmosnino, sous la direction de Joann Sfar, a réussi à faire revivre Serge le temps d'un film...

Un vrai travail de sublimation à voir.

Au passage, le casting féminin ne laissera sûrement pas indifférent les hommes que nous sommes, les femmes ont droit aux mélodies...

vendredi 6 novembre 2009

Prince of persia - The sands of time - Le film

Connaissez-vous la saga des Prince of Persia ? Pour ma part, je me souviens encore de mes parties épiques de Prince of Persia (la version en 2D) sur Amstrad CPC6128 et sur Atari ST... Puis, j'ai sauté directement sur Prince of Persia sur Xbox et sur Playstation 2... Là ce fut la révélation ! Un jeu où l'on peut se déplacer dans tous les sens en faisant des cabrioles (ou des sauts de cabri aussi). J'ai tellement adoré ces jeux que je les ai terminés plusieurs fois. J'avoue avoir eu un peu de difficulté pour le finir la première fois. Mais c'est un jeu qui reste néanmoins très basique. Des énigmes (très peu), quelques sauts d'une plateforme à l'autre, mais totalement sur un chemin prétracé et des ennemis à abattre. Mais de très bons jeux malgré tout !

Prince of Persia va voir son adaptation au cinéma. Au casting: Jake Gyllenhaal, Gemma Arterton, Alfred Molina et à la réalisation Mike Newell. Sortie prévue le 26 mai 2010.
Synopsis : Dastan, un jeune prince de la Perse du VIe siècle va devoir unir ses forces à celles de la belle et courageuse princesse Tamina pour empêcher un redoutable noble de s'emparer des Sables du Temps, un don des dieux capable d'inverser le cours du temps et qui lui permettrait de régner en maître absolu sur le monde.

Vous avez vu la bande-annonce ? Est-ce que ça vous a emballée ? Pour ma part, j'ai envie de dire non. Ca a l'air d'être un film assez linéaire comme le jeu. C'est dommage, car les scénaristes du jeu sont vraiment très bons...

lundi 20 juillet 2009

Critique de: Bronson

Bronson, autoproclamé "prisonnier le plus violent du Royaume-Uni"... C'est peut-être vrai. Bronson, l'Orange mécanique du XXIe siècle, ce n'est pas, à mon goût, vrai.

Ayant vu plusieurs fois la bande annonce de Bronson ces derniers jours, j'attendais sa sortie avec une légère impatience. Surtout lorsqu'on lit sur l'affiche "Le orange mécanique du 21ème siècle". Belle déception. Je me suis ennuyé au bout de 45 minutes malgré la très belle prestation de Tom Hardy. Une touche d'ultraviolence, un peu de folie, un bout de sexe et de l'humour... NON ! Ca ne suffit pas pour faire de Bronson un grand film.

Je dirais que ce film n'a de commun avec Orange mécanique la bande sonore qui s'inspire de la musique classique.

Charles Bronson : repères biographiques (Source : Allociné)

  • De son vrai nom Michael Peterson, il est né en 1952. En 1987, l'organisateur de ses combats lui donne son nouveau patronyme : Charles Bronson.
  • Originaire d'Aberystwyth, à l'ouest du Pays de Galles, il s'installe ensuite à Merseyside, puis à Luton, que l'on considère souvent comme sa ville natale.
  • En 1974, alors âgé de 19 ans, il est condamné à 7 ans de prison pour un vol à main armée qui tourne court. Un vol au cours duquel personne n'est blessé.
  • Il a passé 34 années en prison, dont 30 en isolement cellulaire.
  • Il a été libéré le 30 octobre 1988, et a connu seulement 68 jours de liberté avant de commettre une nouvelle infraction. Incarcéré, il est de nouveau libéré le 9 novembre 1992, et connaît 53 autres jours de liberté.
  • Depuis 1999, il n'a plus le droit de se mêler aux autres prisonniers.
  • En 2000, il est condamné à la réclusion à perpétuité, et écope notamment de trois années d'emprisonnement pour avoir pris un enseignant en otage pendant 44 heures; même si l'enseignant en question n'a pas été blessé.
  • Il a été l'objet de violences physiques et psychologiques tout au long de ses années de détention. Depuis 7 ans, il n'a plus de comportement violent, et a été diagnostiqué sain d'esprit.
  • Bronson s'impose un entraînement physique intensif, et effectue quelques 2500 pompes par jour.
  • En 2002, il publie "Solitary Fitness", qui décrit son entraînement physique individuel dans des conditions difficiles et dans un espace extrêmement confiné.
  • Depuis une dizaine d'années, il se consacre à l'art. Ses oeuvres sont uniques en leur genre, et ont été exposées dans le monde entier. Poète à ses heures, il a remporté 11 Prix pour ses oeuvres et créations artistiques.
  • Bronson est toujours prisonnier de "catégorie A", et incarcéré en isolement cellulaire au Quartier de Haute Sécurité de la prison de Wakefield. Il est âgé de 56 ans.

mercredi 15 juillet 2009

Critique de: Dead or Alive, le film du jeu

Dead or alive, c'est avant tout le jeu d'une génération de geek en mal d'affection. Dead or alive, sûrement un des premiers jeux où les formes (abondantes) des combattantes "rebondissaient" à n'en plus pouvoir. Une belle marque de fabrique pour ce jeu qui a même été décliné en beach volley.
Et le film ? Je ne m'attendais pas à un grand film, j'ai eu raison. De toute manière j'ai très souvent été déçu par les adaptations de jeu en film. Je ne comprends pas pourquoi les réalisateurs n'arrivent pas à pondre un film digne de ce nom. (je me souviens encore de l'excellent Street Fighter en dessin animé et du nullissime Street Fighter avec Kylie Minogue et JCVD)
Bref dans Dead or alive on y voit quelques jolies femmes très courtes vêtues qui ont, je pense, été choisies pour leur physique plus que pour leur jeu d'actrice. Un film a évité, même si vous voulez vous rincer l'oeil.

Synopsis
Quatre femmes, au début rivales dans une compétition d'arts martiaux, finissent par s'allier pour lutter contre un homme qui veut contrôler le monde : Tina est superstar dans le milieu de la lutte féminine, Christie est voleuse et tueuse à gages, Princesse Kasumi est une aristocrate asiatique éduquée par des maîtres en arts martiaux, et Helena est une athlète en sports extrêmes dont le passé tragique est lié au lieu dans lequel se déroule le tournoi Dead or Alive...

Réalisé par Corey Yuen
Avec Jaime Pressly, Holly Valance, Sarah Carter
Film britannique, américain, allemand.
Genre : Action, Arts Martiaux
Durée : 1h 26min.
Titre original : DOA : Dead or Alive
Distribué par TFM Distribution

mardi 5 mai 2009

Millénium, le film

Aurai-je perdu 2h30 de ma vie si je n'avais pas eu des places pour cette avant-première ? Non.

On croirait voir un mauvais film de série B un matin avant d'aller se coucher après une soirée alcoolisée. D'ailleurs, je me suis rendu compte que je ne parlais pas du tout le suédois. Mauvais point pour moi si je veux aller draguer de la jolie Suédoise chez Ikea.

samedi 14 mars 2009

Critique de: Never back down

Sauf erreur, je pense que tout le monde a vu ou du moins entendu parler de Fight Club. Voici, avec never back down une sorte d'adaptation pour lycéens. Jake, jeune garçon au passé trouble, est humilié aux poings par Ryan, gros dur du campus qui appartient à une ligue de combats illégaux. Et c'est là que tout part en vrille. Quelques scènes de combats, des hommes torse nu à la musculature dessinée. De la violence, de la violence et peu d'esprit. Mais c'est un peu ce que l'on cherche lorsqu'on met ce DVD dans son lecteur.
Un très bon film dans son domaine. Un spectacle à la superficialité totalement assumée.

Si vous tombez dessus, louer le ! :)

Synopsis
Nouveau venu à Orlando, Jake, jeune garçon au passé trouble, est humilié aux poings par Ryan, gros dur du campus qui appartient à une ligue de combats illégaux. Un ami le présente alors à un coach charismatique qui va lui enseigner une discipline mélangeant divers arts martiaux...

Réalisé par Jeff Wadlow
Avec Sean Faris, Djimon Hounsou, Amber Heard
Film américain.
Genre : Action, Arts Martiaux
Durée : 1h 50min.
Année de production : 2008

mardi 10 mars 2009

Critique de Watchmen (les gardiens)

Affiche watchmen (Xia AKA Hisaux)Watchmen est complexe et fin, violent et tendre. Watchmen c'est moi. Je me suis retrouvé dans ces paradoxes. Cette incroyable énergie que l'on trouve dans Rorschach, cette incapacité à exprimer / ressentir des sentiments du Dr Manhattan, ce manque de confiance en soi du Hibou, ce dégoût des gens et la folie du Comédien et le sexy du Spectre Soyeux... En fait, les Watchmen sont à eux seuls une re-composition de l'humanité.

Avec les Watchmen, Zack Snyder nous confirme son talent de réalisateur et d'adaptateur de BD. Après 300 c'est au tour de Watchmen d'être porté sur grand écran pourtant jugé inadaptable ! Terry Gilliam, David Hayter, Darren Aronofsky et Paul Greengrass se sont cassés les dents sur son adaptation. Esthétiquement, il n'y a rien à redire. Malgré les affiches légèrement ringardes, le film lui est propre. Pas d'anachronisme malgré les "sauts dans le temps". Très belle performance aussi pour le docteur Manhattan entièrement en image de synthèse. Je regrette juste la scène où il s'habille. Belle mais pas top (comme on dit).

Le film est sombre, violent, dynamique et humain. Ces super-héros sans réel pouvoir sont presque attachants mais toujours humain, c'est à dire plein de faiblesses. Surtout lorsque l'on est confronté au "twist". Je ne vous en dit pas plus !

Synopsis
Aventure à la fois complexe et mystérieuse sur plusieurs niveaux, "Watchmen - Les Gardiens" - se passe dans une Amérique alternative de 1985 où les super-héros font partie du quotidien et où l'Horloge de l'Apocalypse -symbole de la tension entre les Etats-Unis et l'Union Soviétique- indique en permanence minuit moins cinq. Lorsque l'un de ses anciens collègues est assassiné, Rorschach, un justicier masqué un peu à plat mais non moins déterminé, va découvrir un complot qui menace de tuer et de discréditer tous les super-héros du passé et du présent. Alors qu'il reprend contact avec son ancienne légion de justiciers -un groupe hétéroclite de super-héros retraités, seul l'un d'entre-eux possède de véritables pouvoirs- Rorschach entrevoit un complot inquiétant et de grande envergure lié à leur passé commun et qui aura des conséquences catastrophiques pour le futur. Leur mission est de protéger l'humanité... Mais qui veille sur ces gardiens ?

Réalisé par Zack Snyder
Avec Jackie Earle Haley, Patrick Wilson, Malin Akerman
Film britannique, américain.
Genre : Science fiction, Drame, Action
Durée : 2h 43min.
Année de production : 2008
Titre original : Watchmen

vendredi 6 mars 2009

Critique de: L'étrange histoire de Benjamin Button

benjamin button2h35 de film. Si l'on retire le générique de début et celui de fin, on est à environ 2h20 de film. 2h20 d'un grand film où coexiste image numérique et bon vieux maquillage, ou se côtoie neuf et ancien, futur et passé. Exactement comme dans le film.
En effet, pour transformer le visage de Brad Pitt, David Fincher a utilisé une technique très récente, un système caméra nommé "Contour", développée par la firme Apple en 2006 et plus précisément par l'ingénieur Steve Perlman. Il s'agit d'appliquer une poudre phosphorescente qui est invisible à la lumière sur le visage de l'acteur, puis à l'aide d'un système d'éclairage et de plusieurs caméras synchronisées, les ordinateurs se chargent de capter en 3D le visage de l'acteur. Autre passage obligatoire, le maquillage. Il faudra quotidiennement cinq heures de maquillage pour "refaire le portrait" de Brad Pitt.

Quant au film lui-même, il manque de rythme, le début de la fable est très intéressante, une sorte de Forrest Gump (le héros explore la vie de manière naïve), plein de temps forts qui viennent finalement masquer cette seconde partie, j'ai l'impression, bâclée, où l'on se focalise plus sur le couple sans vraiment entrer dans les sentiments -en tout cas je n'ai pas été sensible par leurs chassés croisés. Les scènes à l'hôpital sont trop présents, un au début et un à la fin auraient suffit. Mais ce film est beau. Très beau. Un conte à garder en mémoire. Surtout cette dernière scène qui me prend à la gorge et au coeur rien que d'y repenser...

L'Etrange histoire de Benjamin Button marque la troisième collaboration entre Brad Pitt et le réalisateur David Fincher, après les films cultes Seven (1996) et Fight Club (1999).

Synopsis
"Curieux destin que le mien..." Ainsi commence l'étrange histoire de Benjamin Button, cet homme qui naquit à 80 ans et vécut sa vie à l'envers, sans pouvoir arrêter le cours du temps. Situé à La Nouvelle-Orléans et adapté d'une nouvelle de F. Scott Fitzgerald, le film suit ses tribulations de 1918 à nos jours. L'étrange histoire de Benjamin Button : l'histoire d'un homme hors du commun. Ses rencontres et ses découvertes, ses amours, ses joies et ses drames. Et ce qui survivra toujours à l'emprise du temps...
Réalisé par David Fincher
Avec Brad Pitt, Cate Blanchett, Julia Ormond
Film américain.
Genre : Drame, Fantastique, Romance
Durée : 2h 35min.
Titre original : The Curious Case of Benjamin Button

mardi 24 février 2009

Critique de: The Wrestler

The Wrestler (Xia AKA Hisaux)The Wrestler marque le retour de Mickey Rourke sur le grand écran. J'avais vraiment apprécié son rôle dans Sin City (réalisé par Robert Rodriguez, Frank Miller, Quentin Tarantino). Ils avaient exploité son visage déformé par la boxe à merveille. Aujourd'hui Mickey Rourke s'est "refait" une beauté et joue avec brio le rôle de Randy, un catcheur à l'itinéraire chaotique. Un loser magnifique et attendrissant de part ces maladresses, mais surtout par sa détresse.

Randy, le catcheur, est sur la fin. C'est un catcheur écorché par la vie. Son corps ne tient plus la route, son coeur ne tient plus la route et personne autour de lui ne lui porte d'affection, à lui... Par contre, ces fans se souviennent de lui. Le bélier (Randy "The Ram" Robinson). C'est là dessus que Darren Aronofsky construit tout le film. Cette sinistre solitude vous transporte à travers des images crues, une intensité qui vous marque. Un très grand film qui m'a tiré quelques larmes.

Désormais, je peux me targuer d'avoir été ému par un match de catch :)

Synopsis
A la fin des années 80, Randy Robinson, dit The Ram ("Le Bélier"), était une star du catch. Vingt ans plus tard, il ne se produit plus que dans des salles de gym de lycées ou des maisons de quartier... Brouillé avec sa fille, il est incapable d'entretenir une relation durable avec quiconque : il ne vit que pour le plaisir du spectacle et l'adoration de ses fans. Mais lorsqu'il est foudroyé par une crise cardiaque au beau milieu d'un match, son médecin lui ordonne d'abandonner le catch : un autre combat pourrait lui être fatal. Contraint de se ranger, il tente de renouer avec sa fille et, dans le même temps, entame une liaison avec une strip-teaseuse vieillissante. Pourtant, son goût du spectacle et sa passion pour le catch risquent bien de reprendre le dessus et de le propulser de nouveau sur le ring...

Réalisé par Darren Aronofsky
Avec Mickey Rourke, Marisa Tomei, Evan Rachel Wood
Film américain.
Genre : Drame
Durée : 1h 45min.
Année de production : 2008

vendredi 20 février 2009

Luc Besson et ses films vus par Mozinor

Ca a déjà bien buzzé que ce soit sur la toile et aussi à la télévision. Luc Besson, ses belles idées de scénarios et, bon, avec ces dernières interventions médiatiques, je me devais de partager ces info avec vous :)

vendredi 6 février 2009

Critique de: Je suis un cyborg

Les contes de fée sont beau. Mais qu'est-ce que pourrait être un conte de fée moderne ? Je suis un cyborg est la réponse à cette question. L'héroïne, Young-Goon (Lim Soo-Jung) est persuadée d’être un cyborg. Elle refuse de s’alimenter préférant sucer des piles et parler aux distributeurs automatiques. Et ce n'est que le début de l'histoire, puisque l'on rencontre d'autres personnages à la folie plus ou moins prononcée (plus que moins quand même). Une romance qui se situe dans un lieu original, un hôpital psychiatrique, avec une poésie amené au fur et à mesure du film. D'une réelle beauté !
Park Chan-wook sort finalement de sa trilogie sur la vengeance (Sympathy for Mr. Vengeance, Old boy et Lady vengeance). Une petite bouffée d'oxygène pour cet excellent réalisateur qui reste garde une approche à la personne et à la psychologie très forte. Son approche est la suivante: "En réalité, les gens sont angoissés car ils ignorent le sens de leur existence. Et ceux qui sont un peu plus angoissés que la normale sont placés en asile psychiatrique. Incompris par les adultes dans un monde de faux-semblants, les enfants sont certains que leur univers est stable et logique. De même, les schizophrènes se créent leurs propres mondes et s'y enferment. Cet asile est donc un grand jardin d'enfants. Chacun des fantasmes, chacune des illusions des patients fait sens dans leur univers à part. Et lorsque leurs mondes personnels se rencontrent dans une réalité semi-virtuelle, cela suscite une grande clameur. C'est un miracle qui ne pourrait pas se produire dans un véritable hôpital psychiatrique. Et les forces qui donnent naissance à ce miracle se nomment "compréhension" et "compassion"."
Belle explication, cet homme est formidable !

Synopsis
Internée, Young-goon est persuadée d'être un cyborg. Elle refuse de s'alimenter préférant sucer des piles et parler aux distributeurs automatiques. Il-Soon pense que tout va bien ! Grâce à son pouvoir qui lui permet de voler les qualités des gens qu'il observe, il est le seul à la comprendre. En tombant fou amoureux d'elle, il va tenter de la ramener à la réalité...

Réalisé par Park Chan-wook
Avec Lim Soo-Jung, Jung Ji-Hoon, Choi Hee-jin
Film sud-coréen.
Genre : Comédie dramatique, Romance
Durée : 1h 45min.
Année de production : 2006
Titre original : Saibogujiman kwenchana

lundi 2 février 2009

Voir des blogueuses nues

Vous avez vu l'affiche du bal des actrices ? Le prochain film de Maïwenn avec 10 actrices. 10 actrices nues sur l'affiche. On peut y voir Jeanne Balibar, Romane Bohringer, Julie Depardieu, Mélanie Doutey, Marina Foïs, Estelle Lefebure, Maïwenn, Linh Dan Pham, Charlotte Rampling, Muriel Robin, Karole Rocher et Karin Viard NUES !
Enfin, uniquement sur l'affiche, parce que sinon l'idée du film, c'est Maïwen qui veut faire un documentaire sur les actrices, toutes les actrices : les populaires, les inconnues, les intellos, les comiques, les oubliées... Filmant tout, tout, tout, avec ou sans leur accord, la réalisatrice va se prendre au jeu et se laisser dévorer par ces femmes aussi fragiles que manipulatrices... Chacune joue "elle-même".

Un projet entre blogueuses c'est lancé. Copier l'affiche du film de Maïwen avec des blogueuses nues. Tout cela sous l'objectif de Sandrine Sauveur. Y aura L ! :)

Mon avis sur la question: bof, hormis voir des blogueuses nues, je ne vois pas trop l'intérêt. Ah si ! Un petit délire artistique avec une bonne touche de provoc...
Sinon, je vous invite à découvrir Maïwen dans "Pardonnez-moi", un superbe film dont j'avais fait la critique ici

vendredi 23 janvier 2009

Critique de Kung fu panda

HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAYA !
Kung Fu Panda, on m'en a parlé, j'en ai bouffé... et finalement ? Très bon film d'animation ! Des personnages peu attachants (honnêtement) mais une histoire comme mon âme d'enfant les aime. On retrouve tout ce qui peut faire un bon film d'action à la frère Shaw. Un contre-héros (Po - COMME LE TELETUBBIES !!) qui réussi à... SPOILER... gagner à la fin et un méchant (Tai Lung) d'un charisme extraordinaire (j'ai adoré). Des combats dans tous les sens, un séquence d'apprentissage et de la bouffe ! :D Absolument pas déçu. A voir quoi :)

Synopsis:
Passionné, costaud et quelque peu maladroit, Po est sans conteste le plus grand fan de kung fu. Serveur dans le restaurant de nouilles de son père, son habileté reste encore à prouver. Elu pour accomplir une ancienne prophétie, Po rejoint le monde du kung fu afin d'apprendre les arts martiaux auprès de ses idoles, les légendaires Cinq Cyclones : Tigresse, Grue, Mante, Vipère et Singe, sous les ordres de leur professeur et entraîneur, Maître Shifu. Mais Taï Lung, le léopard des neiges fourbe et animé d'un désir de vengeance, approche à grands pas, et c'est Po qui sera chargé de défendre la vallée face à cette menace grandissante.

Réalisé par Mark Osborne, John Stevenson
Avec Jack Black, Dustin Hoffman, Angelina Jolie
Film américain.
Genre : Animation
Durée : 1h 30min.
Année de production : 2008

lundi 29 décembre 2008

Spirit... Frank Miller combat le crime dans les rues obscures de Central City...

Frank Miller, c'est avant un dessinateur. Un dessinateur et scénariste chez Marvel Comics (Daredevil) puis chez DC Comics (Batman). Notamment pour son "The Dark Knight Returns" où il imagine un Batman vieillissant et psychopathe. Son univers noir, cynique et violent se met en place. Viendra ensuite "The Dark Knight Strikes Again (DK2)".

On le connait aussi pour certains films auxquels il a participé Robocop 2 et Robocop 3... Et enfin l'excellent "Sin City" réalisé avec le concours de Quentin Tarantino . S'y mêle personnages sombres et violents, femmes plantureuses et dangeureuses, cynisme et corruption. Son graphisme inédit et ses thèmes en font un succès immédiat.

Le 31 décembre 2008 sort The Spirit, inspiré du comic de Will Eisner, du même nom avec entre autres Samuel L. Jackson, Eva Mendes et Scarlett Johansson.

Dans The Spirit, Denny Colt, un ancien flic, revient mystérieusement d'entre les morts. Il est désormais le Spirit, combattant du crime dans les rues obscures de Central City. Durant sa lutte contre son ennemi juré, Octopus, le héros masqué croise des femmes, toutes sublimes, qui cherchent à le séduire, l'aimer ou le tuer... Seul son amour de toujours ne le trahira pas: Central City, la ville qui l'a vu naître... deux fois. J'attends ce film avec impatience. Tout comme Sin City 2.

mercredi 10 décembre 2008

Critique de: Rocknrolla de Guy Ritchie

Affiche RocknrollaGuy Ritchie revient à ses premières amours avec Rock'NRolla: le film de gangsters choral, façon Snatch et Arnaques, crimes et botanique.
Et je m'en réjouissais par avance ! Même si le film est brillamment joué, une superbe narration, une bande originale à vous couper le souffle, secoué à points de relances dramatiques, de violences et de bévues, cette farce noire manque de punch et de vitesse. On se retrouve avec un film "sinusoïdale" au goût de déjà-vu où l'inventivité et le rythme ont disparu. Dommage ! A voir néanmoins pour les curieux :)

Synopsis
Caïd londonien, Lenny travaille à l'ancienne. Ce qui ne l'empêche pas de savoir à qui graisser la patte et de pouvoir faire pression sur n'importe quel ministre, promoteur immobilier ou malfrat en vue. D'un simple coup de fil, Lenny est capable de soulever des montagnes. Mais comme le lui dit Archy, son fidèle lieutenant, Londres est en train de changer : les mafieux des pays de l'Est, comme les petits voyous, cherchent tous à bouleverser les règles du milieu. Désormais, c'est toute la pègre londonienne, des gros bonnets aux petits poissons, qui tente de se remplir les poches en se disputant le coup du siècle. Mais c'est Johnny Quid, rock star toxico qu'on croyait mort, qui a les cartes bien en main...

Réalisé par Guy Ritchie
Avec Gerard Butler, Tom Wilkinson, Mark Strong
Film américain.
Genre : Policier
Durée : 1h 54min.
Année de production : 2008
Distribué par StudioCanal

samedi 6 décembre 2008

Critique de: Mesrine, l'ennemi public numéro 1

affiche mesrine l'ennemi public numéro 1Dois-je vous refaire une tirade sur Mesrine ? Oui ? Rendez-vous sur mon article / critique sur Critique de: Mesrine, l'instinct de mort. Je vais en venir au fait directement.

Mesrine, l'ennemi public numéro 1 transpire une autre violence que le premier opus. Le film joue plus sur les textes, l'ambigüité et l'intensité des personnages. Fini le Mesrine sombre. Mesrine se livre. Mais Mesrine reste un danger. Si l'Ennemi public n° 1 apparaît plus pondéré, plus réfléchi, il n'en reste pas moins que les quelques scènes "violentes" vont jusqu'à l'extrême.

Un diptyque à voir absolument !

Synopsis
Les spectaculaires actions criminelles de Jacques Mesrine que les médias introniseront "Ennemi public n°1" et que toutes les polices de France traqueront sans répit jusqu'à sa mort.

Réalisé par Jean-Francois Richet
Avec Vincent Cassel, Ludivine Sagnier, Mathieu Amalric
Film français.
Genre : Policier, Biopic
Durée : 2h 10min.
Année de production : 2008

jeudi 4 décembre 2008

Critique de: Les bureaux de Dieu

affiche les bureaux de dieuImaginez-vous au coeur d'un planning familial, imaginez-vous témoin des histoires de ces femmes. Ces femmes en détresse, dans le questionnement, dans le doute. Vous prendriez, je n'en doutes pas, une superbe claque.

A la fin des années 90, Claire Simon est entrée en contact avec le centre du Planning familial de Grenoble. Après y avoir passé quelques jours, elle a écrit aux responsables du centre: "En venant vous voir, j'ai découvert un lieu extraordinaire et actuel de la transmission entre femmes." Elle a ensuite cherché un dispositif permettant de représenter cette réalité à l'écran. "J'ai enregistré avec un magnétophone, et aussi un petit carnet, la vie, les entretiens, les conversations dans plusieurs centres du Planning familial. Nous en avons tiré un scénario en respectant les mots dits, la langue de chacun(e)." Elle a ensuite eu l'idée de confier les rôles de conseillères, médecins, stagiaires à des stars et les rôles des personnes venues consulter à des inconnues. Avant chaque prise, personne ne connaissait sa partenaire. Ainsi, "la rencontre avait lieu devant la caméra avec le texte su, mais avec l'émotion de cette rencontre directement "en fiction"."

Les bureaux de Dieu est intense, fort, émouvant. Un superbe mélange de docu-fiction mêlé à une juste réalité. Un résultat sidérant, mais légèrement vomitif... J'ai toujours du mal avec les film "caméra sur l'épaule".

Synopsis
Djamila aimerait prendre la pilule parce que maintenant avec son copain c'est devenu sérieux. La mère de Zoé lui donne des préservatifs mais elle la traite de pute. Nedjma cache ses pilules au dehors, car sa mère fouille dans son sac. Hélène se trouve trop féconde. Clémence a peur. Adeline aurait aimé le garder, Margot aussi. Maria Angela aimerait savoir de qui elle est enceinte. Ana Maria a choisi l'amour et la liberté. Anne, Denise, Marta ,Yasmine, Milena sont les conseillères qui reçoivent, écoutent chacune se demander comment la liberté sexuelle est possible. Dans les bureaux de Dieu on rit, on pleure, on est débordées. On y danse, on y fume sur le balcon, on y vient, incognito, dire son histoire ordinaire ou hallucinante.

Avec Anne Alvaro, Nathalie Baye, Michel Boujenah
Film français, belge.
Genre : Comédie dramatique
Durée : 2h.
Année de production : 2008

samedi 8 novembre 2008

Critique de: Mesrine, l'instinct de mort

Mesrine (lire et surtout prononcer Mé-Rine) est purement et simplement un diptyque (un peu comme Kill Bill, vous voyez ?). Les films sont inspirés directement des deux autobiographies de Jacques Mesrine L'Instinct de mort et Coupable d'être innocent.

Mesrine - l'instinct de mort est le premier volet de cette saga. Il se situe dans les années 50 et 60. Selon Vincent Cassel, L'instinct de mort raconte l'histoire d'un jeune qui se cherche puis se trouve. L'Ennemi public n°1 raconte celle d'un homme qui sait où ses choix de vie l'emmènent et qui y va malgré tout. Le premier est un film noir. Le second en revanche serait plus un thriller psychologique, la paranoïa d'un type qui sait intuitivement comment tout cela va finir. Voilà un moment que je n'avais pas vu un très bon film au cinéma. L'instinct de mort est un grand film de gangsters, avec du suspense, de l'action, des personnages troubles et des coups d'éclat. Parsemé bien entendu d'une dose de fiction. J'ai juste été conquis par la puissance d'interprétation de Vincent Cassel (Mesrine). Un rôle qui lui va bien aussi bien dans les mots que dans le regard. Un film qui réussit à dresser le portrait de l'ennemi public numéro 1 sans le hisser au-dessus de son destin.

Petite touche de ridicule malgré tout: comment prendre des gens aux sérieux quand ils ont un accent canadien ? ;)

La suite le 19 novembre

Date de sortie : 22 Octobre 2008
Réalisé par Jean-Francois Richet
Avec Vincent Cassel, Cécile de France, Gérard Depardieu
Film français, canadien, italien.
Genre : Policier, Biopic
Durée : 1h 53min.
Année de production : 2008

jeudi 6 novembre 2008

Sortie en salle: nos enfants nous accuseront

Nos enfants nous accuseront

La courageuse initiative d'une municipalité du Gard, Barjac, qui décide d'introduire le bio dans la cantine scolaire du village. Jean-Paul Jaud brosse un portrait sans concession sur la tragédie environnementale qui guette la jeune génération: l'empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole (76.000 tonnes de pesticides déversées chaque année sur notre pays) et les dégâts occasionnés sur la santé publique. Un seul mot d'ordre : ne pas seulement constater les ravages, mais trouver tout de suite les moyens d'agir, pour que, demain, nos enfants ne nous accusent pas.

En salle en ce moment !

Jean-Paul Jaud est surtout connu pour ses réalisations de directs sur la chaîne cryptée Canal+. Il a décidé de réaliser ce documentaire alors qu'il souffrait d'un cancer du colon. En se renseignant sur les causes d'un tel cancer, il a découvert que la cause première était la présence de résidus toxiques dans l'alimentation. Indigné, il s'est alors mis en quête d'une vérité. Jean-Paul Jaud a déclaré vouloir donner suite à son documentaire en allant plus loin dans son investigation, mais ici sur les produits ménagers et cosmétiques. "Nous sommes entourés, cernés de molécules chimiques. C'est une situation qui produit des morts !" déclare t-il.

mardi 19 août 2008

Critique de: The Dark Knight, Le chevalier noir ou le nouveau Batman quoi !

Voici le 6eme épisode des Batman. Et je me permets de signaler aux gens que ce nouveau Batman (The Dark Knight) est la suite de Batman Begins et non des autres Batman (Batman, Batman Returns, Batman & Robin et Batman Forever - pas sûr de l'ordre).
Je tiens aussi à casser une contre vérité, on n'a franchement pas besoin d'avoir vu Batman Begins pour voir ce Batman... Si ce n'est pour comprendre qui est qui et pourquoi Bruce Wayne est devenue The Batman... On comprend aussi en regardant la version de Tim Burton qui date de 89...

Que dire de The Dark Knight ?
Je ne dirais pas que c'est le film de l'année. Cependant, l'ambiance sombre et pesante de l'univers de Batman est vraiment bien retranscrit. On arrive à un tournant décisif de la vie de ce superhéros qui se voit confronté à un de ses pires ennemis: le Joker ! Un supervilain qui ne détruit que par plaisir sans réel but si ce n'est semer le trouble... Selon la théorie du Joker, ils sont tous les deux les faces d'une même pièce. Indissociable, ils auraient besoin l'un de l'autre pour vivre... D'ailleurs j'ai entendu/lu de-ci, de-là que Heath Ledger sublimait le personnage du Joker, j'abonde complètement, c'est pourquoi, je vais plutôt revenir sur l'autre supervilain du film: Double Face (ou quelquefois Pile-ou-Face, Deux-Visages ou Deux-Faces, selon les traductions françaises).

Une fois le Joker capturé, on se dit que le film est fini, mais point du tout ! C'est là toute la force de Nolan qui réussi à relancer l'intrigue au sommet avec cet énorme rebondissement qu'est la fuite du Joker et l'arrivée de Double-face. Pour ceux qui ont lu les comics, vous serez surpris par la manière dont Harvey Dent devient Double-Face, pour ceux qui ne connaissent pas le Comic, vous serez agréablement surpris par la reprise de l'action.

J'ai aussi lu que le film tirait en longueur... 2h 27min... Oui c'est peut être un peu long, il aurait pu faire 2h 19min comme Batman Begins... Mais vu le scénario, pas moins ! A VOIR !

Réalisé par Christopher Nolan
Avec Christian Bale, Heath Ledger, Aaron Eckhart
Film américain.
Genre : Fantastique, Action
Durée : 2h 27min.
Année de production : 2008
Titre original : The Dark Knight

jeudi 14 août 2008

The Fullmetal alchimist la série et le manga

L'humanité ne peut rien obtenir sans donner quelque chose en retour. Pour chaque chose reçue, il faut en abandonner une autre de même valeur. En alchimie c'est la loi fondamentale de l'échange équivalent.

J'avais découvert la série tv The fullmetal alchimist sur Canalplus il y a 3 ans environ. J'ai vu deux épisodes de The fullmetal alchimist (ça passait dans l'après-midi avant GTO) et j'avais adoré, mais j'avais zappé... Puis est venu mon accident de scooter en août 2006, mon arrêt maladie et la diffusion de la série TV sur MCM. J'ai regardé et j'ai re-adoré!

The fullmetal alchimist, c'est l'histoire de deux enfants, les frères Elric, qui essaient de ressusciter leur mère grâce à l'alchimie. En réalisant cette expérience interdite, le grand frère (Edward) perd sa jambe gauche et Alphonse (le petit frère) son corps. Pour éviter de perdre définitivement son frère, Edward sacrifie son bras droit pour "fixer" l'âme de son frère dans une armure. A partir de cet instant, les frères Elric cherchent la pierre philosophale pour retrouver leur corps d'origine.

Si l'on ne suit pas les premiers épisodes, il est assez difficile d'entrer dans la série. On ne comprend pas ces histoires de transmutation humaine, d'homonculus ou autres échanges équivalents. Mais si l'on est au fait de ces "détails", l'histoire prend tout son sens et l'on y reste accroché. L'avantage de cette série animée est que, contrairement aux autres dessins animés japonais, tout va vite. Tous les morceaux de l'histoire s'enchainent vite et bien. On a très peu de temps pour souffler et l'on découvre toujours de nouveaux éléments.

D'ailleurs, je me suis mis au manga il y a peu. Et là, c'est encore une nouvelle découverte parce qu'hormis la trame du début et quelques points clés, l'histoire dans le manga diffère de la série télévisée. Ce qui donne l'occasion de redécouvrir les personnages!!



Autres particularités, le film d'animation sortie qui s'appelle Fullmetal alchemist - The movie - Conqueror of Shamballa. Un très beau film qui est en fait la suite de la série télévisée.

Honnêtement, je ne peux que vous conseiller de découvrir l'intégralité de la série. Aussi bien les DVD de la série, les mangas que le film. Vous ne pourrez être déçu si vous aimez un peu la science fiction et les dessins animés.

lundi 11 août 2008

The Dark Knight s'impose aux USA... Vivement mercredi

"The Dark Knight, le chevalier noir" cartonne au box office américain avec 441 millions de dollars (293,6 millions d'euros) de recette en quatre semaines d'exploitation. Il se place ainsi derrière le volet initial de la "Guerre des Etoiles" (461 millions de dollars, 306,5 millions d'euros) et "Titanic", détenteur du record avec 600 millions de dollars (399,5 millions d'euros).

Le dernier film à avoir dominé le box-office pendant quatre semaines consécutives était "Le Seigneur des anneaux: le retour du roi" à la fin de l'année 2003 et au début de 2004. "Le chevalier noir" bat toutes les prévisions de son producteur, Warner, qui table désormais sur des recettes totales de 510 à 520 millions de dollars en Amérique du Nord (339 à 345,8 millions d'euros).

"The Dark Knight, le chevalier noir", sixième épisode sur grand écran des aventures de l'homme chauve-souris, sortira sur les écrans français mercredi 13 août.
Voici la bande annonce de "The Dark Knight, le chevalier noir"

Synopsis
Batman aborde une phase décisive de sa guerre au crime. Avec l'aide du lieutenant de police Jim Gordon et du procureur Harvey Dent, Batman entreprend de démanteler les dernières organisations criminelles qui infestent les rues de sa ville. L'association s'avère efficace, mais le trio se heurte bientôt à un nouveau génie du crime qui répand la terreur et le chaos dans Gotham : le Joker...

Réalisé par Christopher Nolan
Avec Christian Bale, Heath Ledger, Aaron Eckhart
Film américain.
Genre : Fantastique, Action
Durée : 2h 27min.
Année de production : 2008
Titre original : The Dark Knight

Juste, j'ai hâte ! :)

samedi 9 août 2008

Critique de: Bons baisers de Bruges de Martin McDonagh

J'avoue, l'affiche ne ressemble à rien...

Quand je parle d'affiche, je parle du visuel.

La bande annonce aussi d'ailleurs ! Est-ce que cela vous donnerait envie d'aller voir ce film franchement ?

Regardez...

Et pourtant, Bons baisers de Bruges est toujours à l'affiche après toutes ces semaines ! Et pourquoi ? Tout simplement parce qu'il est excellent ! Ne vous fiez pas à la promotion ratée de ce film. Bons baisers des Bruges est une épatante comédie noire ! Sanglante, drôle, excitante, complexe ! Tous les éléments pour faire un bon film. Si à cela, on ajoute un très bon scénario, des dialogues fins et des acteurs taillés au scalpel... Je ne peux rien ajouter d'autre que : ALLEZ VOIR BONS BAISERS DE BRUGES !

Réalisé par Martin McDonagh
Avec Colin Farrell, Brendan Gleeson, Ralph Fiennes
Film britannique.
Genre : Policier, Comédie dramatique
Durée : 1h 41min.
Année de production : 2008
Titre original : In Bruges
Distribué par SND

lundi 4 août 2008

Critique de: Wall-E, quand les robots sont plus humains que les humains

Wall-e (à prononcer Walli -enfin oualiiiiiiiiiii- et non Oualeu ou Valeu...) est le dernier être sur Terre, si l'on ne compte pas "l'insecte"... Wall-e est un petit robot tout mignon doté d'une forte personnalité, d'humanité et de... sentiments. Il est seul sur Terre à cause du réchauffement climatique (?). Depuis 700 ans, tous les ex-Terriens ont vivent dans un vaisseau, affalés dans des fauteuils, donnant des ordres... Comme de bons gros Américains.

Un jour arrive un autre robot "Eve" (à prononcer aiiiiveuuuuuuuuuuuu). Eve vient sur Terre pour une mission, trouver la vie sur Terre. Pendant sa mission, Wall-e la suit et en tombe follement amoureux. Il l'adore, la cajole et est toujours présent auprès d'Eve. Quand elle est rappelée dans l'espace, Wall-e n'hésite pas un seul instant : il se lance à sa poursuite... Hors de question pour lui de laisser passer le seul amour de sa vie... Pour être à ses côtés, il est prêt à aller au bout de l'univers et vivre la plus fantastique des aventures !

Quelques clins d'oeil parsèment le film.
Ce film presque sans dialogue ! Quand vous entendrez les "voix robotiques", vous saurez qui est derrière tout ça: Ben Burtt. On lui doit, entre autres, TOUS les bruitages de la saga Star Wars depuis 1977... et notamment ceux de R2-D2 et des autres droïdes qui peuplent la galaxie de George Lucas.
Un autre ? Apple... Le Démon... est très présent dans ce film. Tout d'abord, vous remaquerez un iPod sur un dock. Wall-E l'utilise pour regarder Hello Dolly ! de Gene Kelly. La chanson "Put On Your Sunday Clothes" qui ouvre le film est aussi extraite de la comédie musicale.
Lorsque Wall-E a terminé de recharger ses batteries, un signal sonore se fait entendre. C'est bien entendu le son du démarrage des Mac !
Enfin, même si je trouve qu'Eve à une tête de Neuf Box... Sachez que c'est Jonhathan Ive, le designer de l'iPod, qui a dessiné Eve.
Je ne vais pas tout vous dévoiler, mais il y a aussi des références à 2001: l'odyssée de l'espace et Brazil

Ma critique de Wall-E: Mon avis sur ce film est simple. Wall-E est superbe ! La réalisation ne souffre d'aucun accroc. Tout est beau dans ce film. Tout est aussi très simple. Trop simple ? J'aime cette simplicité. On a l'impression que les rôles ont été interchangés. Les humains, sortent de gros phoques, ne bougent plus, ne font plus rien, sont complètement assistés (verrions-nous là une critique de la société américaine?). Alors que le petit Wall-E se bougent les fesses. Wall-E est attendrissant dans sa simplicité, dans sa manière d'exprimer l'Amour. Wall-E est le reflet de l'Amour que l'on nous apprend quand on est petit... Dommage que cela change quand on grandit...

Je vous offre la bande-annonce avec la musique de Brazil et une autre bande annonce qui nous montre Wall-E dans toute sa splendeur !




Réalisé par Andrew Stanton
Avec Philippe Bozo, Marie-Eugénie Maréchal, Emmanuel Jacomy
Film américain.
Genre : Animation, Famille
Durée : 1h 37min.
Année de production : 2008
Film pour enfants à partir de 6 ans
Distribué par Walt Disney Studios Motion Pictures France

vendredi 1 août 2008

Sicko, quand la démagogie frappe à la porte du système de santé américain

Qu'est-ce que Sicko ? C'est le dernier long métrage / documentaire de Monsieur Michael Moore (que je me permettrais aussi d'appeler, monsieur Démago)

Dans Sicko, Michael Moore dénonce le système de santé américain est en plein marasme. Car non seulement 47 millions de citoyens n'ont aucune couverture médicale, mais des millions d'autres, pourtant bénéficiaires d'une mutuelle, se heurtent systématiquement aux lourdeurs administratives du système.
Au terme d'une enquête sans concession sur le système de santé dans son propre pays, Michael Moore nous offre un tour d'horizon des dispositifs existants au Canada, en Grande-Bretagne et en France, où les citoyens sont soignés gratuitement.

Et c'est là que le bas blesse ! Car, autant, on arrive à y croire quand il critique le système américain, autant j'ai plus de mal à croire tout ce qui se passe dans les autres pays. Je ne connais pas le système Canadien, mais je sais que je n'ai pas entendu que du bien du système de soins à deux vitesses qui existent en Grande-Bretagne... Et le pire, étant Français, j'ai ri devant le témoignage des Français... Alors des Français plutôt "haut de gamme" que Monsieur Moore nous présentait... Non non, aucun problème financier (6000 à 7000 € de revenu mensuel à deux). La santé n'est pas notre préoccupation première... Notre premier soucis : nos poissons, puis les vacances... Comme la France est belle et romantique.

Comme le disait Score : une démagogie de comptoir assez agaçante car elle ne sert finalement que son égo et son statut de Che Guevara pour lecteurs de Télérama.

Un documentaire trop long que je vous déconseille !

dimanche 15 juin 2008

Critique de: deux jours à tuer

Deux jours à tuer, je l'ai vu juste avant Sex and the city. Deux jours à tuer, c'est le dernier film avec Albert Dupontel. Pas qu'il n'en jouera plus, mais le dernier en ce moment à l'affiche :)

Dans ce film, Albert Dupontel joue le rôle d'Antoine Méliot, un pubar heureux. La quarantaine, une belle épouse qui fait bien plus que l'aimer, deux enfants adorables, un chien, de très bons amis, des parts dans une agence, une jolie maison (avec plein d'objet design à l'intérieur rahhhhhh) et un max de blé ! Malgré que ça va bien ce bonheur, il décide de saboter sa vie. Il décide de plaquer sa femme, d'abandonner ses enfants, de s'engueuler avec ses amis, de tout laisser tomber pour "VIVRE". Ne plus s'attacher au matériel pour profiter de la vie à fond.

Un bon "petit" film français qui m'a laissé sur le cul. Un jeu d'acteur parfait qui colle parfaitement à la "gueule" d'Albert Dupontel, des scènes qui nous font vivre "des montagnes russes" de sentiments. Une fin qui nous fait finalement tomber dans le pathos, mais j'adore !

Le truc en plus: il fallait que j'aille voir Sex and the city pour me raccrocher à ma vie de dépensier... Je ne sais pas comment j'aurai fait sinon ! J'aurai peut être tout plaqué aussi et j'aurai habité dans une ferme dans le Larzac... Xiao-Ou became a fan of Le Larzac

Réalisé par Jean Becker
Avec Albert Dupontel, Marie-Josée Croze, Pierre Vaneck
Film français.
Genre : Drame
Durée : 1h 25min.
Année de production : 2007
Distribué par Studio Canal

mardi 10 juin 2008

Critique de: JCVD

Jean-Claude Van Damme... Tout le monde le connaît. Ce héros belge est connu, comme Tintin, de manière internationale. Jean-Claude Van Damme (JCVD, vous l'aurez compris) s'autorise une bonne auto-dérision dans ce film réalisé par Mabrouk el Mechri. JCVD joue son propre rôle, il joue le rôle de Jean-Claude Vandenberg qui retourne dans son pays d'enfance pour retrouver le calme qu'il ne trouve plus aux Etats-Unis.

JCVD est un film assez facile, avec une touche d'humour, un peu d'action et pas mal d'ironie. Surprenant au début, le film s'enlise rapidement dans une histoire de braquage de Poste malgré les quelques rebondissement. Un petit bravo à la tirade de Monsieur JCVD. Une tirade d'une humanité profonde où JCVD se livre complètement... C'est beau, mais ça ne rattrape pas tout le film.

Artistiquement parlant, j'ai beaucoup aimé le traitement des images désaturées, la caméra à l'épaule, les allers-retours entre présent et passé, et les scènes filmées sous plusieurs angles. Dommage que le scénario ne suivent pas vraiment.

Synopsis
Entre ses problèmes fiscaux, la bataille juridique qui l'oppose à sa femme pour l'obtention de la garde de sa fille, les périodes de vache maigre du cinéma d'action qui voient même Steven Seagal lui souffler un rôle, Jean-Claude Van Damme est venu chercher dans son pays d'enfance le calme et le repos qu'il ne trouve plus aux Etats-Unis...

Réalisé par Mabrouk el Mechri
Avec Jean-Claude Van Damme, Karim Belkhadra, Jean-François Wolff
Film français, belge.
Genre : Comédie, Action
Durée : 1h 36min.
Année de production : 2007
Distribué par Gaumont Distribution

lundi 2 juin 2008

Je suis trop un greluche, un peu comme Carrie Bradshaw. Critique de Sex and the city

Voilà, j'ai été attiré par le chant des sirènes... J'ai décidé, la semaine dernière, d'être un peu plus greluche. De devenir un fan de modasse, un peu superficiel. La semaine dernière j'ai pris le temps (2h25...) d'aller voir un film principalement destiné aux femmes filles. J'ai donné rendez-vous à Carrie, Samantha, Miranda et Charlotte au MK2 de Nation. Vendredi dernier, j'ai vu Sex and the city.

Je ne te ferais pas un résumé de l'histoire de la série ou même du film ce serait un affront pour toi. Mais je mettrais le synopsis du film à la fin de l'article pour les autres...

Ma critique de Sex and the city va être simple est rapide. Si vous aimez la série, vous ne pourrez qu'adorer la version longue. C'est un peu comme si vous regardiez quatre épisodes de Sex and the city à la suite, mais sans les coupures pubs. Parce que la pub, elle est finement jetée dans le film. On en prend pour son grade. Entre les Louis Vuiton, les Prada et autres marques et/ou créateurs... On ne peut pas louper cette débauche de luxe. Ce besoin de montrer ce qui nous appartient... Ce qui caractérise plutôt bien les greluches superficielles de Sex and the city. D'ailleurs je me suis un peu reconnu en elle!! :D

Je ne ferais pas l'éloge de ce film, mais si vous croyez au pinky power, allez voir ce film!

D'ici la fin de semaine, je vous offrirai des CD de la BO du film !

Synopsis
C'est la série qui a révolutionné l'approche de l'amour dans les fictions. Jamais on n'avait parlé aussi vrai, jamais on n'avait montré aussi sensuel, et le tout avec un humour qui est vite devenu la marque de cette série aussi culte que hot. Avec elle, les ligues de vertu ont grimpé aux rideaux : pour la première fois, on parlait sans complexe du plaisir, de ce qui fait la vie et bien souvent les nuits... Avec Sex and The City, les tabous et les hypocrisies ont explosé. Contrairement à d'autres secteurs, en matière d'écran, la taille est importante... Il est temps de découvrir tout ce qu'un petit écran ne peut montrer ! http://sexandthecity-bo.artistes.universalmusic.fr/

mercredi 12 mars 2008

Critique de: Be kind rewind ou Soyez sympas rembobinez

Samedi dernier, j'ai fait des découvertes fortes sympathiques. Tout d'abord, j'ai rencontré Dom ! The Dom(expo), la ménagère de moins de 50 ans. Et j'ai revu (enfin !) Manou, l'autre ménagère de moins de 50 ans. J'ai raté Violette pour retrouver ElooOO°°, L., Duende et V. et voir Be kind rewind (ou Soyez sympa rembobinez). J'ai découvert un très bon restaurant coréen du côté de la rue Sainte Anne. Enfin, je me suis rendu compte que les Coréennes pouvaient vraiment être très jolies (bave bave bave)...

Bon tout cela pour dire que je suis allé voir la dernière réalisation de Michel Gondry Be kind rewind (ou Soyez sympa rembobinez). Un excellent film qui rappellera des souvenirs à nombre d'entre vous qui se sont aventuré à réaliser des films fait à la maison. Des remakes de grands films hollywoodiens... Même si vous n'êtes pas cinéphile, quand vous irez voir Be kind rewind, vous reconnaitrez sûrement les films suivants (en vrac et pour ne citer qu'eux): Ghostbuster, 2001: l'odyssée de l'espace, When We Were Kings, Robocop, Boyz'n the Hood, Le Roi Lion et Rush Hour 2...

Avec be kind rewind, Michel Gondry signe un nouveau long métrage mélangeant savamment son univers fantastique et enfantin avec des acteurs sublimes (Jack Black et Danny Glover... Et Mos Def). Il n'en fait pas trop, juste ce qu'il faut à chaque fois. Des petites touches de rêves avec de la réalité. Il se débarrasse même d'une partie importante de son intrigue dans un caniveau... Il fallait oser !

Un film sans prise de tête qui se laisse voir et qui pourrait même vous tirer une larme à la fin!

PS: mon favori reste malgré tout Eternal sunshine of the spotless mind

Synopsis
Un homme dont le cerveau devient magnétique efface involontairement toutes les cassettes du vidéoclub dans lequel l'un de ses amis travaille. Afin de satisfaire la demande de la plus fidèle cliente du vidéoclub, une femme démente, les deux hommes décident de réaliser les remakes des films effacés parmi lesquels "SOS Fantômes", "Le Roi Lion" et "Robocop"

Réalisé par Michel Gondry
Avec Jack Black, Mos Def, Danny Glover
Film américain.
Genre : Comédie
Durée : 1h 34min.
Année de production : 2006
Titre original : Be Kind Rewind
Distribué par EuropaCorp Distribution

samedi 8 mars 2008

Kylie Minogue - Come into my world par Michel Gondry

Kylie Minogue, come into my world par Michel Gondry... En attendant d'aller voir Be Kind Rewind

Et là c'est royal au bar... La bande annonce de Be kind rewind revue par Michel Gondry HIMSELF !!!

Vous allez aller le voir ?

jeudi 6 mars 2008

Critique de: Bienvenue chez les Ch'tis

Je ne vais pas vous faire une introduction de billet en Ch'titmi, ce serait nul et puis, on a déjà du vous le faire... Donc d'un intérêt vraiment relatif. Passons directement au vif du sujet. Qu'ai-je pensé du Bienvenue chez les Ch'tis ?

Bienvenue chez les Ch'tis surfe sur le succès des blagues de Dany Boon, au final rien de vraiment nouveau. Il a transformé ses sketchs en long métrage. Il serait triste de s'arrêter à une telle conclusion.

Bienvenue chez les Ch'tits est très bien écrit et surtout excellement joué par Kad Merad et Dany Boon. On ne peut pas vraiment dire la même chose de Line Renaud et d'Anne Marivin qui n'ont pas réussi à attraper l'accent de ce fabuleux dialecte (c'est pour Fred M. qui vient d'ch'Nord ça) qu'est le Ch'ti. On rit énormément et l'on pardonne cette fin complètement téléphonée. De toute manière, on ne va pas vraiment voir le film pour ça... C'est surtout pour se moquer du patois picard (tiens Fred M. habite juste au dessus d'un Picard... C'est un signe ?). Séquence culture, le Ch'ti est le patois de la région parisienne ! (et ouais, ça fait mal...) Ch'ti était le surnom donné aux soldats de la région Nord-Pas-de-Calais et, par extension, à tous les habitants de cette région désormais.

Voilà rapidos ma critique... On va al baraque à frites maintenant, hein ?
Et n'oubliez pas ChtiNN, eul chaîne qui perd pas l'Nord

Vous avez vu Bienvenue chez les Ch'tis ? Vous en avez pensé quoi?

Synopsis
Philippe Abrams est directeur de la poste de Salon-de-Provence. Il est marié à Julie, dont le caractère dépressif lui rend la vie impossible. Pour lui faire plaisir, Philippe fraude afin d'obtenir une mutation sur la Côte d'Azur. Mais il est démasqué: il sera muté à Bergues, petite ville du Nord.
Pour les Abrams, sudistes pleins de préjugés, le Nord c'est l'horreur, une région glacée, peuplée d'êtres rustres, éructant un langage incompréhensible, le "cheutimi". Philippe ira seul. A sa grande surprise, il découvre un endroit charmant, une équipe chaleureuse, des gens accueillants, et se fait un ami : Antoine, le facteur et le carillonneur du village, à la mère possessive et aux amours contrariées. Quand Philippe revient à Salon, Julie refuse de croire qu'il se plait dans le Nord. Elle pense même qu'il lui ment pour la ménager. Pour la satisfaire et se simplifier la vie, Philippe lui fait croire qu'en effet, il vit un enfer à Bergues. Dès lors, sa vie s'enfonce dans un mensonge confortable...

Réalisé par Dany Boon
Avec Kad Merad, Dany Boon, Zoé Félix
Film français.
Genre : Comédie
Durée : 1h 46min.
Année de production : 2007
Distribué par Pathé Distribution

vendredi 29 février 2008

Critique de film: Paris de Klapisch

Paris, Paris combien
Paris tout ce que tu veux
Boulevard des bouleversés
Paris tu m'as renversé
Paris tu m'as laissé
Tu m'as grave laissé sur ma faim.

Paris c'est quoi ? Paris c'est une ville, Paris c'est des chansons, Paris c'est des émotions, mais Paris c'est aussi le dernier film de Cédric Klapisch. Paris avec des acteurs renommés Juliette Binoche, Romain Duris, Fabrice Luchini, Albert Dupontel, François Cluzet, Karin Viard, Gilles Lellouche, Mélanie Laurent... Et j'en passe ! Paris avec des instants de vie du quotidien. Paris avec des clichés vu ici ou là. Mais Paris avec des longueurs... Klapisch a tenté de raconter des histoires. Des petits moments. De tous petits moments... Des moments qui font que son films auraient pu tenir comme Je t'aime Paris en plusieurs courts métrages plutôt qu'un trop long métrage... Plus il en ajoutait moins on était pris dans le film. Un vrai capharnaüm d'acteurs, d'histoires et d'inutilité. Si l'on pouvait résumer Paris, il se résumerait par sa bande annonce... Inutile d'en voir plus.

Paris, tu paries, Paris, que je te quitte
que je change de cap, de capitale
Paris, tu paries, Paris, que je te quitte
je te plaque sur tes trottoirs sales

Voilà, je tourne la page...

Synopsis
C'est l'histoire d'un Parisien qui est malade et qui se demande s'il va mourir. Son état lui donne un regard neuf et différent sur tous les gens qu'il croise. Le fait d'envisager la mort met soudainement en valeur la vie, la vie des autres et celle de la ville toute entière.
Des maraîchers, une boulangère, une assistante sociale, un danseur, un architecte, un SDF, un prof de fac, une mannequin, un clandestin camerounais... Tous ces gens, que tout oppose, se retrouvent réunis dans cette ville et dans ce film.
Vous pouvez penser qu'ils ne sont pas exceptionnels mais, pour chacun d'entre eux, leur vie est unique. Vous pouvez croire que leurs problèmes sont insignifiants, mais, pour eux, ce sont les plus importants du monde.

Réalisé par Cédric Klapisch
Avec Juliette Binoche, Romain Duris, Fabrice Luchini
Film français.
Genre : Comédie dramatique
Durée : 2h 10min.
Année de production : 2008
Distribué par Mars Distribution

lundi 25 février 2008

Critique de film: Black Sheep

J'ai été convié par inadvertance à une projection privée et en avant première du film Black Sheep de Jonathan King par L.. Ce film a été présenté en compétition officiel au Festival de Gérardmer 2008 et a remporté le Prix du public et le Prix spécial du Jury... De quoi donner envie d'aller voir ce petit bijou !

Je vous passe l'histoire de ma journée, ce n'est pas très intéressant, vous pourrez en trouver un aperçu sur le blog de Lucas.

Black sheep est pour moi un film sans prétention. Il est classé dans la catégorie horreur et comique, mais je le laisserai uniquement dans la catégorie comique. Un gore qui fait rire avec des bruitages exagérés, des scènes téléphonées et un humour assez gras. Il en faut pour tous les publics. J'avoue qu'il m'est passé cette période où je réussissais à me divertir avec des pets (pas ceux de Facebook... Je continuerais à acheter mes femmes sur Facebook, Dom, Manou, Balbc... Par contre TheCélinette est INABORDABLE !). Mais Black sheep reste un bon divertissement de dimanche après-midi pluvieux. Dommage, on était samedi! ;)

Le truc en plus (comme chez les ménagères), le final façon Oscar:
Bon, je ne m'attendais pas à devoir faire un discours, ni même gagné ce droit... Du coup, je n'ai rien préparé... Je me lance malgré tout.

Je remercie encore L. pour l'invitation. Sans elle, je n'aurai pas pu connaître ce petit film et découvert une actrice "bonne" qui ne percera peut-être jamais, j'ai nommé Danielle Mason AKA Experience dans le film.
Je remercie Lucas d'avoir patienté avec moi avant la projection.
Je souhaitais aussi dédicacé ce billet à V. qui n'a pas de blog, mais qui nous a reçu à l'Elysée Biarritz. Je le dédicace aussi à ElooOO°° et Duende qui ont profité de mon état de faiblesse après m'avoir emmené dans un Starbucks pour me tripoter les fesses...
J'embrasse LudoFJ qui arrive à disparaître dans le noir de la salle de cinéma (quoi elle est raciste ma blague? M'en fous)
Et je hug Balbc que je déteste parce qu'elle fait des expériences sur des cellules souches humaines... (c'est pas vrai, mais j'avais envie de le dire)

Synopsis:
Henry, citadin phobique des moutons, décide de suivre les conseils de sa thérapeute en retournant à la ferme familiale pour vendre ses parts à son frère aîné, sans se douter des expériences génétiques qui y sont menées sur les moutons. Au même moment, des activistes écologiques, au courant de ces pratiques, libèrent un agneau mutant du laboratoire secret. Le fléau va très vite se répandre et transformer tous les moutons en prédateurs très très méchants.

Réalisé par Jonathan King
Avec Matthew Chamberlain, Nick Fenton, Sam Clarke
Film néo-zélandais.
Genre : Epouvante-horreur, Comédie
Durée : 1h 27min.
Année de production : 2007
Distribué par Colifilms Diffusion

mercredi 20 février 2008

Critique de: Les cerfs-volants de Kaboul

Les Cerfs-volants de Kaboul est avant tout le best-seller écrit par Khaled Hosseini, paru en 2003 et sorti dans douze pays. Maintenant, c'est aussi une adaptation cinématographique. Je ne ferais aucun rapprochement entre le livre et le film, je n'ai pas encore eu l'occasion de le lire, mais ça ne saurait tarder.

Sur le film, je ne pourrais presqu'en dire que du bien. Les deux enfants interprétant Amir et Hassnar sont émouvants, plein de vie, plein d'innocence mais plein de naïveté aussi. L'histoire est poignante et exprime avec justesse les qualités et défauts des personnages. Même les paysages (tournés en Chine) sont magnifiques! J'ai vraiment été bouleversé par ce film. La scène du stade avec les Talibans est vraiment très dure... Attention! Quoi qu'il en soit, et malgré la vision manichéenne du bien et du mal typiquement américaine, je vous recommande vivement ce film. Un bon 7/10!

Synopsis:
Au début des années 70, au coeur de Kaboul, deux amis, Amir et Hassan, partage le bonheur d'un après-midi à faire voler des cerfs-volants. Mais conduit par la peur, Amir trahi son ami, qui sera à jamais blessé, puis quitte l'Afghanistan. Vingt ans plus tard, il revient dans son pays, marqué par le passage des Talibans, à la recherche de la paix et du pardon...

Réalisé par Marc Forster
Avec Khalid Abdalla, Homayon Ershadi, Saïd Taghmaoui
Film américain.
Genre : Drame
Durée : 2h 2min.
Année de production : 2007
Titre original : The Kite Runner
Distribué par Paramount Pictures France

jeudi 14 février 2008

Pardonnez-moi, mais j'ai aimé ça

Pardonnez-moi est l'histoire de Violette (à ne pas confondre avec ma chère über-Violette -Que j'ai pas vu hier soir... Je crois que je vais arrêter d'essayer de croiser des bloggeurs...). Violette souhaite réaliser un film sur sa famille à l'occasion de la naissance de son premier enfant. C'est là que cette histoire toute simple vous jette à la figure un "quotidien possible". Joie, peine, trahison, douleur... un mélange d'émotions peinturlure ce film de bout en bout. Et vous prend par le coeur, mais aussi par les tripes.

Anecdote sur le film:
Lors de son projet de production de Pardonnez-moi, Maïwenn a fait appel à Luc Besson qui lui a donné son avis. Elle commente:
En gros, il m'a expliqué que j'étais folle, qu'on ne faisait pas de film avec son argent personnel, qu'on prenait le temps, qu'on allait voir les chaînes, qu'on demandait des prêts et que si personne n'avait confiance dans le scénario proposé, il fallait le retravailler jusqu'à ce qu'on me dise oui. Je lui ai alors répondu sèchement: "Merci du conseil. Mars et Jupiter!" On a longtemps vécu en fusion mais là on était vraiment sur deux planètes différentes. Et ce qui m'a fait le plus rire, c'est que voilà un mois, il a fini par voir le film et sitôt après il est venu me voir en larmes et m'a juste dit: "Tu es toujours aussi folle mais je suis content que tu ne m'aies pas écouté."

Synopsis
Alors qu'elle attend son premier enfant, Violette décide de lui offrir un film sur sa famille. Caméra au poing, elle va faire éclater la vérité et révéler les secrets de famille en affrontant à tour de rôle sa mère, ses soeurs, un journaliste que sa mère a connu vingt ans auparavant, et enfin son père... Aveux, cris, larmes et fous rires...: personne n'en sortira indemne!

Réalisé par Maïwenn
Avec Maïwenn, Pascal Greggory, Hélène de Fougerolles
Film français.
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 26min.
Année de production : 2006
Distribué par SND

PS: ET BONNE SAINT VALENTIN A TOUTES LES CELIBATAIRES QUI PASSENT SUR MON BLOG. IL Y A AU MOINS UN MEC QUI VOUS AIME! MOI ;)

mardi 5 février 2008

The eye of the Tiger de Persepolis

Teasing: Dans l'article, y a des liens pour télécharger gratuitement la sonnerie de Eye of the tiger de Marjane Satrapi et Ah bas le Shah pour personnaliser votre mobile... Mais faut lire le billet :D

Vous le savez, Persepolis, de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud est nommé (est non nominé) pour l'oscar du meilleur film d'animation. Il se retrouve face à Ratatouille et aux Rois de la glisse, deux grosses productions hollywoodiennes. Persepolis a malheureusement été écarté de la catégorie du meilleur film en langue étrangère.

En attendant les résultats des oscars fin février, je vous propose de (re)-découvrir une scène que je trouve cultissime et hilarante.

Et les paroles parce que cette chanson reste en tête, faudrait quand même bien la chanter non?
Risin' up, back on the street
Did my time, took my chances
Went the distance, now I'm back on my feet
Just a man and his will to survive

It's the eye of the tiger, it's the cream of the fight
Risin' up to the challenge of our rival
And the last known survivor stalks his prey in the night
And he's watchin' us all in the eye of the tiger

J'ai écouté le CD de Persepolis sur Amazon. J'ai été SUPER déçu... Je n'ai pas retrouvé cette version massacrée de The eye of the tiger... Il y a bien une autre version chantée par Marjane Satrapi... Mais ce n'est pas celle là que je voulais... Surtout que je voulais en faire une sonnerie pour mon téléphone.

Bon, et bien voilà, j'ai sorti de mon chapeau un fonctionnalité de VLC. Extrait les quelques secondes du film, les ai postées sur Dailymotion (ci-avant) et créé ma propre sonnerie de 19 secondes (le temps que le correspondant tombe sur le répondeur... En fait, il faudrait que ça fasse 18 et des poussières, vous m'en voudrez pas?).

Donc voilà, si tu veux faire comme moi et avoir gratuitement la sonnerie The eye of the tiger de la version jeune de Marjane Satrapi dans Persepolis, clique là.
Y a même une petite version "ah bas le Shah" pour les SMS !

Voilà quand même la liste des morceaux du CD si cela vous intéresse.

1 Persépolis thème
2 Téhéran disco
3 Tout ce qui est à vous m'appartient
4 Manifestations
5 La bonne leçon
6 L'épopée d'Anouche
7 Le prolétariat
8 Va-t-en!
9 La guerre
10 Master of the Monsters (50 toumans)
11 Dans la vie tu rencontreras beaucoup de cons
12 Marche persane
13 Balèze
14 Rosen aus dem süden (Hormones)
15 Musique de merde
16 Frenchie
17 Flower Power
18 Love and hate
19 Sachertorte
20 The eye of the tiger (Chiara Mastroianni)
21 Téhéran
22 Absurde
23 Clair de lune
24 Adieu
25 Golé Yakh

Pour ceux qui veulent écouter la version originale de ''The Eye of the tiger'', savoir comment télécharger gratuitement la chanson et avoir les paroles de la chanson des Survivor en entier... Cliquez sur lire la suite :)

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samedi 26 janvier 2008

Infernal affairs ou l'original des Inflitrés de Scorcese - Critique des films

Beaucoup d'entre vous ont vu et ont adoré Les infiltrés de Martin Scorsese. Avant Les infiltrés il y a eu la trilogie Infernal Affairs.

J'ai découvert Les infiltrés avant de voir la trilogie des Infernal Affairs. Quand j'ai vu le premier opus, j'ai été assez déçu. J'ai trouvé les enchaînements trop rapide et l'histoire bâclée par rapport aux Infiltrés. Bien entendu, si je n'avais pas vu Les infiltrés je n'aurai rien eu à redire du premier volet de Infernal Affairs. Ce film de manipulation à multiple rebondissement est tout bonnement MAGNIFIQUE.

Infernal affairs constitue le premier volet de cette trilogie composée d'un prologue (Infernal affairs II) et d'un épilogue (Infernal affairs III) -cette composition a un arrière goût de Godfather, vous ne trouvez pas? Les intrigues des épisodes II et III ont été mises au point durant le tournage du premier film. Cette trilogie n'est pas composée de trois histoires distinctes. C'est une seule histoire dotée d'une structure circulaire, bouclée sur elle-même.

En tout cas, je me permets de cracher sur Scorcese lorsqu'il dit que Les Infiltrés n'est pas un remake de Infernal Affairs. Selon Scorcese, il s'inspire de l'intrigue originale, mais l'univers qu'a imaginé William Monahan est très différent. Honnêtement à part mettre des tronches occidentales à la place d'asiatiques et situer l'histoire à Boston plutôt qu'à Hong Kong, je n'ai pas trop vu de différences...

Autant j'ai trouvé Les Infiltrés légèrement long, autant la trilogie des Infernal Affairs (plus de 5h30 de film) m'a tenu en haleine de bout en bout.

Lire la suite pour les synopsis et les castings des Infernal Affairs Vous avez vu Les infiltrés, Infernal Affairs ou le Parrain - Godfather? Vous avez d'autres films de ce type à me proposer?''

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vendredi 25 janvier 2008

Comment les pays du Nord ont aidé le Rwanda à mettre les genoux à terre

D'avril à juin 1994, au Rwanda, les soldats de l'armée régulière et les miliciens interhamwe (ceux qui tuent ensemble) assassinèrent les enfants, femmes et hommes de l'ethnie tutsi, ainsi que des milliers de Hutus opposés au régime. Incités à la haine par la Radio des Mille Collines, les tueurs opérèrent nuit et jour de préférence à la machette. Les familles tutsis qui se réfugiaient dans les couvents, écoles religieuses et églises étaient fréquemment dénoncées par les prêtres et les religieuses hutus.

A cette époque, 1.300 casques bleues étaient présents dans des camps sécurisés. Les officiers onusiens refusèrent le refuge aux dizaines de milliers de Tutsis: ordre du Conseil de sécurité, par l'intermédiaire du sous-secrétaire général au maintien de la paix, Kofi Annan. La résolution n°912 du 21 avril 1994 du Conseil de sécurité réduisit même de moitié le nombre des soldats au Rwanda.

Bien qu'armés, les soldats de l'ONU assistèrent passivement au massacre. Ils se contentaient de noter les événements et la façon dont les Tutsis étaient mis à mort. Entre 800.000 et 1 million de Tutsis (et Hutus au sud) furent massacrés en 100 jours.

De 1990 à 1994, les principaux fournisseurs d'armes et de crédits au Rwanda avaient été la France, l'Egypte, l'Afrique du Sud, la Belgique et la République populaire de Chine. Les livraisons d'armes égyptiennes étaient garanties par le Crédit Lyonnais. L'aide financière au régime en place venait surtout de France.

Les génocidaires furent finalement défaits par l'armée du Front patriotique rwandais, constitué par des jeunes Tutsis issus de la diaspora ougandaise. La France continua à livrer des armes aux derniers génocidaires réfugiés sur la rive orientale du lac Kivu.

Le nouveau gouvernement a hérité d'une dette extérieure d'un peu plus d'un milliard de dollars. Une partie de ces crédits ont servi à financer l'achat des machettes qui ont découpé leurs mères, frères et enfants. Une demande aux créanciers de suspendre, voire d'annuler, le remboursement a été faite. Conduit par le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, le cartel des créanciers refusa tout arrangement, menaçant de bloquer les crédits de coopération et d'isoler financièrement le Rwanda dans le monde.

C'est ainsi que les paysans rwandais et les rares rescapés du génocide s'échinent aujourd'hui encore à rembourser aux puissances étrangères les sommes qui ont servi aux massacres.

Pour avoir un petit aperçu des événements aux Rwanda, je vous conseille l'excellent Hotel Rwanda de Terry George, avec Don Cheadle, Sophie Okonedo, Joaquin Phoenix.

Avez-vous vu ce film? Etiez-vous au courant, je pense que oui, de ces massacres et de l'implication de la France?

mardi 22 janvier 2008

Lord of war - critique du film

Lord of war est film est basé sur des faits réels. Andrew Niccol s'est inspiré de cinq trafiquants d'armes pour créer son personnage de Yuri Orlov, anti-héros interprété brillamment par Nicolas Cage. Pour sa documentation et des scènes du film, Niccol s'est rapproché de nombreuses personnes exerçant cette profession peu commune. 3.000 Kalashnikovs réelles, moins chères que des armes factices, ont été achetées. Des trafiquants lui fournirent, en plus d'armes à feu, 50 Tanks russes T-72. "En fait, je suis allé en République Tchèque et ai trouvé un type qui possède, à titre privé, 100 tanks T-72 russes. Cela ne lui a posé aucun problème de me les louer (...) Quand un type vous dit 'je peux te livrer 50 tanks' et 'je te les apporte mardi à 9h du matin' vous êtes sûr de les y trouver tous parfaitement alignés'" explique Andrew Niccol. "Ici, c'était même moins cher d'utiliser de vrais tanks plutôt que de les recréer en images de synthèse". Niccol dut néanmoins avertir l'OTAN du tournage pour éviter l'éventualité que les images satellites puissent faire croire à la préparation d'une guerre.

Lord of war réussi à dénoncer avec un cynisme explosant l'implication des grands de ce monde dans le trafic d'arme et l'impunité offerte à aux "commerçants" douteux. C'est effrayant ce que l'on peut faire avec de l'argent... Et ce que l'argent peut faire faire... Les premiers fournisseurs d'armes sont les USA, le Royaume-Uni, la Russie, la France et la Chine, soit les 5 membres permanents du Conseil de sécurité des Nations-unies.

Je n'ai rien d'autre à ajouter... Voyez-le !

Synopsis
Né en Ukraine avant l'effondrement du bloc soviétique, Yuri arrive aux Etats-Unis avec ses parents. Il se fait passer pour un émigrant juif...
Audacieux et fin négociateur, il se fait une place dans le trafic d'armes. Les énormes sommes d'argent qu'il gagne lui permettent aussi de conquérir celle qui l'a toujours fasciné, la belle Ava.
Parallèlement à cette vie de mari et de père idéal, Yuri devient l'un des plus gros vendeurs d'armes clandestins du monde. Utilisant ses relations à l'Est, il multiplie les coups toujours plus risqués, mais parvient chaque fois à échapper à Jack Valentine, l'agent d'Interpol qui le pourchasse.
Des luxueux immeubles new-yorkais aux palais des dictateurs africains, Yuri joue de plus en plus gros. Convaincu de sa chance, il poursuit sa double vie explosive, jusqu'à ce que le destin et sa conscience le rattrapent...

Réalisé par Andrew Niccol
Avec Nicolas Cage, Ethan Hawke, Jared Leto
Film américain.
Genre : Drame, Thriller, Action
Durée : 2h 2min.
Année de production : 2005
Interdit aux moins de 12 ans
Distribué par SND

Shining ou comment sombrer dans une folie meurtrière

Lors des soldes, les femmes (certains hommes aussi) se transforment. Elles deviennent hystériques en voyant une fringue remisée à moins 20% qu'elle n'aime pas mais qu'elles achètent malgré tout parce que c'est la dernière à leur taille et que de toute manière c'est une bonne affaire "moins 20%". Elles sont folles! Jack Nicholson, c'est pareil, il est devenu fou! Mais pas à cause des soldes. A cause d'un hôtel, des événements qui s'y sont déroulés et des esprits qui l'hantent.

The Shining (ou Shining en français parce que le Français a du mal à prononcer le "th" anglais) est un superbe film de Stanley Kubrick mettant en scène la descente aux enfers d'un écrivain raté interprété avec brio par Jack Nicholson. Un film qui n'a pas pris une ride et qui continue à faire faire frissonner. L'atmosphère est lourd, oppressant, parfois malsain et toujours déroutant. Shining est un film à avoir dans sa filmothèque.

Et souvenez-vous, dès que l'on voit un coup de hache contre une porte et un visage passé à travers la fissure, on ne peut penser qu'à Shining. Bravo Kubrick pour cette scène culte!

Deux mentions spéciales:
La première pour Danny Lloyd (le gamin) et son jeu magnifique. A pointer du doigt, les scènes où il passe de Tony à Danny qui sont juste impressionnantes (il faut se souvenir du film pour comprendre ma blague)
La seconde pour Stanley Kubrick pour avoir choisi un premier rôle féminin au physique vraiment ingrat. C'était peut être un canon de la beauté au début des années 80.

Synopsis
Jack Torrance, gardien d'un hôtel fermé l'hiver, sa femme et son fils Danny s'apprêtent à vivre de longs mois de solitude. Danny, qui possède un don de médium, le "Shining", est effrayé à l'idée d'habiter ce lieu, théâtre marqué par de terribles évènements passés...

Réalisé par Stanley Kubrick
Avec Jack Nicholson, Shelley Duvall, Danny Lloyd
Film britannique.
Genre : Epouvante-horreur, Thriller
Durée : 2h.
Année de production : 1980
Interdit aux moins de 12 ans
Titre original : The Shining
Distribué par Warner Bros. France

samedi 19 janvier 2008

21 grammes de finesse dans un monde de brut

Après Amours chiennes, Alejandro González Inárritu s'est attaqué à 21 grammes. Ce n'est ni par son premier, ni par son second film que j'ai découvert Alejandro González Inárritu, mais par Babel. Là n'est pas la question, parlons plutôt de 21 grammes.

Ce film, selon le cinéaste, "est une méditation qui explore tous les aspects de nos vies: la perte, la dépendance, l'amour, la culpabilité, les coïncidences, la vengeance, l'obligation, la foi, l'espoir et la rédemption. J'aime les personnages multidimensionnels et contradictoires (...) Personne n'est bon ou mauvais. Nous flottons simplement dans un immense univers, ballotés au fil des circonstances."

On ne peut louper une minute du film sous peine de ne plus rien y comprendre. De toute manière, le scénario est tellement prenant. On ne sait pas où se situe le passé ou le présent. Le montage est tellement bien réalisé que l'on arrive malgré tout à recomposer mentalement la chronologie du film. Chaque séquence, chaque scène est tournée et rythmée au millimètre près. Peut-être un peu long, mais on ne regrette pas ce film.

Ma note : 8,5/10

Synopsis
On dit que nous perdons tous 21 grammes au moment précis de notre mort...
Le poids de cinq pièces de monnaie.
Le poids d'une barre de chocolat.
Le poids d'un colibri.
21 grammes.
Est-ce le poids de notre âme ?
Est-ce le poids de la vie ?
Paul attend une transplantation cardiaque. Cristina, ex-junkie, est mère de deux petites filles. Jack sort de prison et redécouvre la foi.
A cause d'un accident, ils vont s'affronter, se haïr... et s'aimer.

Réalisé par Alejandro González Inárritu
Avec Sean Penn, Benicio Del Toro, Naomi Watts
Film américain.
Genre : Drame
Durée : 2h 4min.
Année de production : 2002
Interdit aux moins de 12 ans
Titre original : 21 Grams
Distribué par ARP Sélection

mercredi 16 janvier 2008

Che Guevara ou l'histoire de son second voyage

J'ai vu il y a près de deux ans Carnet de voyages, de son titre original The Motorcycle Diaries, un film de Walter Salles avec Gael Garcia Bernal et Rodrigo De la Serna. Le premier joue le rôle de Ernesto Guevara, dit le Che du fait son utilisation intensive de l'interjection argentine "Che", et le second est son compagnon de route, Alberto Granado. Carnets de Voyage s'inspire des notes de voyage écrites par Ernesto Che Guevara lors de son périple et du livre de son coéquipier Alberto Granado Con el Che por America Latina. Ce film permet de retracer le premier voyage du Che à travers l'Amérique latine. Ce n'est pas seulement un voyage initiatique, c'est aussi la recherche d'une identité latino-américaine.

La suite de ce film est tout simplement Le second voyage à travers l'Amérique latine (1953-1956) aux Editions Mille et une nuits.

Ernesto Guevara repart en juillet 1953, un an après son premier périple en motocyclette. Il n'est plus l'étudiant attiré par le romantisme de la route et des aventures: il a découvert "la misère, la faim, l'impossibilité de soigner des enfants faute de moyens, et l'avilissement causé par l'injustice et la souffrance". Il s'intéresse désormais à la situation politique des pays qu'il traverse. En fin de course, au Mexique, son destin de révolutionnaire sera scellé: il cesse de rédiger son journal pour suivre Fidel Castro dans l'aventure cubaine et lutte contre Batista. Il est désormais le Che.

Seulement ce second voyage ne m'a pas plus. J'ai été frustré par le ton employé dans les écrits du Che. Tout sonne creux. Ce ne sont que de simples histoires d'un vagabond. Rien d'extraordinaire.

L'annexe quant à elle est nettement plus intéressante. Ce sont les lettres envoyées à sa famille, postérieures aux événements qu'il raconte dans son journal, inachevé vu sa décision irrévocable de participer à la préparation militaire des futures participants à l'expédition du Gramma. Je vous conseillerai ce second voyage uniquement pour l'annexe. Cependant, si vous n'aviez pas assez de temps, ni d'envie pour vous intéresser à la vie d'Ernesto Che Guevara, je vous recommande plus que vivement Carnet de voyages. Vous ne pourrez être déçus!

Avez-vous lu ce livre ou déjà vu le film?

dimanche 13 janvier 2008

Une nouvelle poitrine, ça se discute entre copine

Je continue sur ma lancée "sein". Non, non, je ne suis pas un obsédé. C'est juste que je suis tombé sur une vidéo en allant sur Dailymotion et je tenais à la partager avec vous.

D'après vous, que peut-il se passer lorsque deux femmes se rencontrent au bureau et qu'une des deux s'est faite refaire la poitrine?

Ce court-métrage -Not so small talk- participe au Festival international des très courts. Vous pouvez aussi y participer. Vous avez jusqu’au 12 février 2008 pour inscrire vos dernières créations très courtes et les faire parvenir aux organisateurs. La 10e édition du festival international des Très Courts se déroulera tout autour du monde, simultanément, le 1er week-end de mai 2008.

Surtout regardez la vidéo jusqu'au bout... Il y a d'autres choses à voir.

Vous êtes prêtes à changer votre corps?

samedi 12 janvier 2008

Angel

Angel, de François Ozon, est l'adaptation du roman du même nom d'Elizabeth Taylor. Roman qui, lui même, est inspiré, pour le personnage d'Angel, de Marie Corellie, auteur de romans à l'eau de rose, très populaire de son temps.

Dans Angel, François Ozon a cherché à se confronter à une épopée romanesque racontant la destinée d'un personnage flamboyant sous forme de "rise and fall" (grandeur et décadence). Il offre le premier rôle à une comédienne peu connue : Romola Garai. Elle interprète avec force le côté grotesque d'Angel, ce personnage au comportement juvénile et complètement déconnecté du monde réel. Une héroïne qui a tout faux mais à laquelle on s'attache. Je n'ai rien d'autre à dire si ce n'est que les costumes sont splendides et les images à couper le souffle.

Ma note: 7/10

Synopsis
Angleterre, 1905. Angel Deverell, jeune écrivain prodige, connaît une ascension fulgurante et réalise ainsi le rêve de toute jeune fille : succès, gloire et amour. Mais n'est-ce pas trop pour une seule femme?

Réalisé par François Ozon
Avec Romola Garai, Lucy Russell, Michael Fassbender
Film français, britannique, belge.
Genre : Drame
Durée : 2h 14min.
Année de production : 2007
Distribué par Wild Bunch Distribution

jeudi 10 janvier 2008

A bittersweet life

Une vie aigre-douce. Sucrée-salée. Chaude-froide. Ce film est le mélange incompatible de ces éléments, équilibre subtil. A bittersweet life est l'union d'un furtif désir romantique et de l'omniprésence de la violence.

Malgré cette abondance de sang et de coups, le film reste soigné de bout en bout. Les yeux se régalent d'images magnifiques. La violence est simplement transcendée ! parfaitement.

A bittersweet life n'est pas qu'une simple histoire de Jopok (mafia coréenne, à ne pas confondre avec les triades chinoises et les yakuzas japonais), c'est l'histoire d'un homme sans coeur -Byung-hun Lee, toujours classe quand il tue, époustouflant et d'un charisme (!)- à la colère calme qui n'avais jamais ressenti ce que pouvait être l'amour. Quand il l'a compris, il est mort...

Synopsis
Un chef de gang suspecte sa petite amie Hee Su d'avoir une liaison avec un autre homme. Il demande à son bras droit, Sun Woo, de suivre Hee Su et de l'éliminer s'il la surprend en galante compagnie. Réalisé par Kim Jee-Woon
Avec Byung-hun Lee, Shin Min-a, Kim Young-Cheol
Film sud-coréen.
Genre : Policier
Durée : 1h 58min.
Année de production : 2004
Interdit aux moins de 12 ans
Titre original : Dal kom han in-saeng

lundi 7 janvier 2008

Enterré dans le tombeau des lucioles

Hier soir, j'ai pleuré comme une madeleine [1] pendant 1h25. Pourquoi ? J'ai revu Le tombeau des lucioles. Un magnifique film d'animation d'Isao Takahata inspiré du roman partiellement autobiographique La tombe des lucioles d'Akiyuki Nosaka paru en 1968.

Le tombeau des lucioles est d'une beauté, mais surtout d'une tristesse infinie. Lors d'une guerre, c'est la population que l'on vise en priorité. C'est elle la plus faible, mais c'est aussi elle qui aura l'influence nécessaire pour forcer son gouvernement à abdiquer. C'est ce qui se passe dans ce film. Setsuko et Seita, deux enfants, perdent leurs parents durant la seconde guerre mondiale. Ils se retrouvent seuls face à eux-même.

Malgré cela, le rire et les mimiques de la petite Setsuko, le courage et la bienveillance de son grand-frère, tout cela vous mettra tellement de baume au coeur. Tellement de joie que vous ne pourrez retenir vos larmes au fil de l'histoire.

Le Tombeau des Lucioles est un film fondamentalement tragique et notre sensibilité est mise tout du long à rude épreuve. Toutes les personnes qui ont vu le film ou lu le livre ont toutes eu du mal à renouveler l'expérience une seconde fois. Ce film culte est d'une force impressionnante, je ne peux que vous le recommander.

Ma note : 9,5/10

Synopsis
Japon, été 1945. Après le bombardement de Kobé, Seita, un adolescent de quatorze ans et sa petite soeur de quatre ans, Setsuko, orphelins, vont s'installer chez leur tante à quelques dizaines de kilomètres de chez eux. Celle-ci leur fait comprendre qu'ils sont une gêne pour la famille et doivent mériter leur riz quotidien. Seita décide de partir avec sa petite soeur. Ils se réfugient dans un bunker désaffecté en pleine campagne et vivent des jours heureux illuminés par la présence de milliers de lucioles. Mais bientôt la nourriture commence cruellement à manquer.

Réalisé par Isao Takahata
Avec Tsutomu Tatsumi, Ayano Shiraishi, Yoshiko Shinohara
Film japonais.
Genre : Animation, Drame, Guerre
Durée : 1h 25min.
Année de production : 1988
Titre original : Hotaru No Haka
Distribué par Les Films du Paradoxe

Notes

[1] Pleurer comme une madeleine: Cette expression est une référence à la Bible. Celle-ci raconte l’histoire de Marie, de la ville de Magdala, plus tard nommée Marie-Madeleine. Cette femme était une ancienne prostituée, qui se présenta à Jésus lorsqu’elle apprit qu’il était à Magdala. Elle se mit à ses pieds, les arrosant de ses larmes et de parfums, tout en les séchant avec ses cheveux alors qu'elle lui confessait ses pêchés. Jésus lui pardonna, et Marie-Madeleine devint sa plus fidèle disciple. Lors de sa résurrection, c’est à elle que le Christ se présenta en premier. Aujourd’hui, une Madeleine ou une Marie-Madeleine désigne une ancienne prostituée, et l’on dit d’une personne qu’elle "pleure comme une madeleine" lorsque l’on trouve que ses pleurs sont excessifs ou non justifiés.

mercredi 26 décembre 2007

Retour sur : Persepolis, it's zi aye of ze tayeugeur !

En un mot : "cul", en trois : "sur le cul". C'était mon état durant toute la durée de la projection. Ce film est un chef d'oeuvre. Des dessins simples mais plein d'expressions. Des personnages humains, révoltés, et des situations révoltantes. Marjane est une enfant comme les autres avec une enfance pas comme les autres. Elle vit la révolution, elle vit la guerre, elle cotoie la mort. Marjane est une jeune fille comme les autres, elle drague, elle aime, elle pleure. Mais Marjane est une femme forte qui se bat pour rester intègre dans un pays où l'extrêmisme l'a emporté sur les libertés individuelles.

Persepolis a réussi à mêler en moi une montagne de sentiments pendant 95 minutes. Le rire, les larmes, la colère, la haine, voire un début de sentiments d'intolérance face à la dictature islamiste. Drôle, poignante, éducative et captivante, je ne peux que vous conseiller d'aller voir Persepolis

Ma note : 9,5/10

Synopsis :
Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah.
Avec l'instauration de la République islamique débute le temps des "commissaires de la révolution" qui contrôlent tenues et comportements. Marjane qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire. Bientôt, la guerre contre l'Irak entraîne bombardements, privations, et disparitions de proches. La répression intérieure devient chaque jour plus sévère.
Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche pour la protéger.
A Vienne, Marjane vit à quatorze ans sa deuxième révolution : l'adolescence, la liberté, les vertiges de l'amour mais aussi l'exil, la solitude et la différence.

Réalisé par Marjane Satrapi, Vincent Paronnaud
Avec Chiara Mastroianni, Catherine Deneuve, Danielle Darrieux
Film français.
Genre : Animation
Durée : 1h 35min.
Année de production : 2005
Distribué par Diaphana Films

samedi 10 novembre 2007

HP, Jerry Seinfeld et le film Drôle d'abeille

Dans le même esprit que toutes les publicités de HP (Computer is personal again), voici une publicité avec Jerry Seinfeld. Toujours aussi belle, cette pub est très proche de celle qui avait été réalisée pour la sortie du film Shrek 3. Pourquoi, je dis ça ? Tout simplement parce qu'il y a tellement de publicités, même pas cachées, pour le lancement du film Bee Movie (Drôle d'abeille)



mercredi 17 octobre 2007

Le Haka de Rabbi Jacob

Un peu de futilité après tous ces billets un peu trop "lourd"... Vous ne m'en voudrez pas j'espère.

Les aventures de Rabbi Jacob, souvenez-vous de ce superbe de film Gérard Oury avec Louis de Funès, Claude Giraud et Suzy Delair. Souvenez-vous de ce passage mythique de la danse de Rabbi Jacob. Comédie a repris la bande son du film et l'a mise simplement sur le Haka des All Blacks. Ca manque malheureusement un peu de ryhtme et finalement d'originalité puisque le concept avait été traité par Mozinor il y a un moment avec le Fonkhaka mais ça reste plutôt pas mal :)

"Silence !! Rabbi Jacob, elle va danser !"

Et voici la vidéo originale pour les fans ! :)

Pour l'anecdote, sachez que la sortie du film les aventures de Rabbi Jacob fut programmée un an à l'avance et tomba malheureusement au même moment que la guerre du Kippour. Le caractère religieux du film provoqua plusieurs réactions inattendues et violentes. Georges Craven, célèbre publiciste, fut chargé de la promotion du film. Sa femme, Danièle Craven, imaginait que le film était politique, pro sémites et anti-arabes. Le jour de la sortie, elle détourna un avion et menaça de faire sauter l'appareil si le film n'était pas interdit. L'avion atterrit et la jeune femme fut abattue d'une balle en pleine tête. Sa mort fut qualifié de coup publicitaire et Gerard Oury reçut d'innombrables lettres d'insultes et de menaces : "Je ne changerais rien à ma vie, mais les jours qui suivirent je me promenais armé d'un pistolet" (G. Oury).

mardi 25 septembre 2007

Un téléfilm sur Nicolas Sarkozy sur France 2

J'avais lu un article dans le Monde début septembre sur un téléfilm une téléréalité un documentaire-fiction qui remettait en scène la prise d'otages des enfants d'une classe de maternelle à Neuilly-sur-Seine en 1993. C'était exactement le 13 mai 1993 qu'Eric Schmitt, alias Human Bomb, avait pris en otages les enfants de la maternelle.

N'écoutant que son courage et les caméras, le maire de Neuilly-sur-Seine est allé négocié avec Human Bomb. C'est ainsi que le petit Nicolas est retourné à l'école ! :D

L'unité documentaires et magazines de France 2 s'est basée sur la transcription des bandes enregistrées durant les 46 heures qu'a duré la prise d'otages. En 90 minutes, le téléfilm restitue les moments forts de ce drame, qui s'était achevé par la mort du forcené sous les balles du Raid (Recherche, assistance, intervention, dissuasion).

Le film mêle plusieurs types d'images: scènes de fiction et reconstitutions, mais également témoignages des parents et images d'archives tournées par les pompiers, les forces de l'ordre et la télévision.

C'est le comédien Frédéric Quiring qui incarne Nicolas Sarkozy, jouant sur leur ressemblance physique. Les téléspectateurs le verront négocier avec Human Bomb, ou échanger avec lui des sacs de billets contre des enfants. Aujourd'hui, Charles Pasqua confie qu'il s'était adressé au Premier ministre Edouard Balladur pour que celui-ci demande au maire de Neuilly de rester en retrait.

Officiellement, Eric Schmitt est mort, abattu de trois balles dans la tête par Daniel Boulanger, du Raid, car il semblait vouloir déclencher les explosifs placés dans la classe. Pourtant sa famille estime toujours qu'il a été assassiné dans son sommeil. Sur ce point, France 2 s'en tient à la version des autorités.

Mon avis sur la question : Vivement ce soir ! Pauvre Frédéric Quiring, il ressemble à Nicolas Sarkozy :(

Vous pensez regarder le film vous ?

99 Francs et pas un centime de plus... Critique

Synopsis :
Octave est le maître du monde : il exerce la profession de rédacteur publicitaire. Il décide aujourd'hui ce que vous allez vouloir demain. Pour lui, "l'homme est un produit comme les autres". Octave travaille pour la plus grosse agence de pub du monde : Ross & Witchcraft, surnommée "La Ross". Il est couvert d'argent, de filles et de cocaïne. Pourtant, il doute.
Deux événements vont bouleverser le cours de la vie d'Octave. Son histoire d'amour avec Sophie, la plus belle employée de l'agence, et une réunion chez Madone pour vendre
un film de pub à ce géant du produit laitier. Le doué Octave déjante alors et décide de se rebeller contre le système qui l'a créé, en sabotant sa plus grande campagne.
De Paris, où négocient les patrons d'agences, à Miami, où l'on tourne un spot sous antidépresseurs, de Saint-Germain-des-Prés à une île perdue d'Amérique Centrale, Octave parviendra-t-il à échapper à sa prison dorée ?

Ma critique :
Une très bonne carricature du monde de la pub et de la création, la plupart des clichés y passe. La drogue (mouais, c'est assez vrai), les filles faciles (ben pas tant que ça finalement :(), les clients super relou (ho pinaise !), les créatifs bridés et surtout agacés par les clients (et ce n'est rien de le dire...), le commercial à 4 pattes... TOUT y passe, ou presque...
Le film est honnêtement plaisant, une bonne histoire bien ficelée mais rien d'extraordinaire, rien qui vous explose au visage si ce n'est le vomi de Jean Dujardin. Un Jean Dujardin très bon par ailleurs et quelques apparitions de l'auteur du livre : Beigbéder...
Tout le monde va me demande : Et par rapport au bouquin ? Ben j'en sais rien ! J'ai pas lu le bouquin. Beigbéder écrivain ? Et pourquoi pas Don Juan aussi ? ;)
Ma note : 6/10 Finalement, je dois être un peu comme Octave, blasé de pas mal de chose... Mais sans la drogue.
Tout est éphémère. L'amour, la vie, la Terre, moi... Surtout moi...

L'avez-vous ou bien pas encore ? Vous en avez pensé quoi ?

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lundi 10 septembre 2007

Ceux qui restent ne sont pas toujours les meilleurs

Synopsis :
Bertrand et Lorraine sont ceux qui restent... Ils sont ceux qui arpentent les couloirs en se posant des questions interdites, se font repérer au kiosque à journaux, parlent trop fort à la cafétéria, et vont fumer en cachette sur le toit de cet hôpital où leurs conjoints se font soigner.
Car pour supporter la culpabilité d'être bien vivants, Bertrand et Lorraine ont décidé de s'aider à vivre, à rire et à continuer d'aimer.

Réalisé par Anne Le Ny
Avec Vincent Lindon, Emmanuelle Devos, Yeelem Jappain
Film français.
Genre : Drame, Romance
Durée : 1h 34min.
Année de production : 2006
Distribué par Studio Canal

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Mais au fait, vous l'avez-vous vous ? Vous en avez pensé quoi ?

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jeudi 6 septembre 2007

Retribution, une histoire de fantôme japonais

Synopsis :
Le détective Yoshioka enquête sur plusieurs meurtres qui semblent liés entre eux. Chaque victime est découverte noyée, le corps rempli d'eau salée, cette même eau qui menace d'engloutir des quartiers désaffectés des alentours de Tokyo au prochain tremblement de terre. Tourmenté par le stress et par la crise que traverse son couple, Yoshioka découvre sur les lieux des crimes des objets familiers qui le poussent à s'interroger sur sa propre culpabilité : se pourrait-il qu'il soit le meurtrier ?
Alors qu'il se résout à solliciter l'aide d'un psychiatre, Yoshioka est hanté par les apparitions d'une femme-fantôme vêtue de rouge qui prétend le connaître. Est-elle réelle ? Quel est son lien avec les meurtres dans la mesure où elle ne fait pas partie des victimes ? Quel est le vrai rôle de Yoshioka dans ces deux mystères enchevêtrés ?

Ma critique :
Je suis heureux ! Le MK2 Bibliothèque se lance enfin - après quelques essais peu fructueux - sur des films moins commerciaux, moins blockbusters. Durant trois semaines, vous aurez droit à trois films d'horreur japonais. Le premier de la liste est Retribution. Je n'ai plus les titres des deux autres. Prochainement aura aussi lieu au MK2 Bibliothèque le Festival européen des 4 écrans (ciné, télé, net et mobile). Ce festival européen des 4 écrans se déroulera du 27 au 29 septembre prochain. Plus d'information sur festival-4ecrans.eu

Concernant le film Retribution, je m'attendais plus à un film d'horreur qu'à un film fantastique. Le scénario tient plus que la route, l'intrigue et les rebondissement pourraient vous prendre les tripes, mais il manque un grand quelque chose dans la réalisation. Le secret honteux, la perte inconsolable, le souvenir douloureux et les fantômes du passé sont autant d'ingrédients qui parsèment le film et qui nous poussent à aller jusqu'au bout. Mais le tout est traité d'une manière trop brouillon. Vraiment dommage !
Ma note : 6/10

Mais au fait, vous l'avez-vous vous ? Vous en avez pensé quoi ?

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mardi 4 septembre 2007

A vos ventouses, voici la naissance des pieuvres

Pour la petite histoire, Naissance des pieuvres est le premier film de Céline Sciamma. Elève à la Femis dans la section "scénario", elle l'a écrit pour son projet de fin d'études. C'est un membre du Jury - le réalisateur Xavier Beauvois en l'occurrence - qui lui a conseillé de porter elle-même son scénario sur grand écran. Et c'est une réussite !
Pour un premier film, Naissance des pieuvres atteint les sommets. Je ne le classerai pas parmi les bijoux du 7e art, mais il pourra marquer son temps et les esprits. Naissance des pieuvres décrit un moment de l'adolescence. Le passage vers l'âge adulte avec un regard et un ton détachés. Le récit joue avec les codes tout en explorant la sexualité avec franchise. Elle aborde sans aucune ambigüité la virginité, mais aussi l'homosexualité sans tomber dans les clichés.
Ma note : 7,5/10

Vous l'avez vu ce film ? Vous en avez pensez quoi ?

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lundi 3 septembre 2007

Retour sur : La Môme Piaf, un film plein de trémolos

Ma critique :
En voyant ce film, j'ai eu une révélation. Edith Piaf s'est inspirée des Misérables de Victor Hugo pour faire sa vie ! Olivier Dahan nous présente la vie d'Edith Piaf comme un mélodrame où rien ne va. Tracas, tristesse, pauvreté, morts... très peu de lumière aura brillé dans la vie de cette petite femme, au demeurant superbement interprétée par Marion Cotillard. Rien n'est gai, toutes les scènes, ou presque, cherchent à vous tirer les larmes des yeux. Et ça n'a pas à peine été réussi qu'à 5 % chez moi - j'ai été touché par Edith enfant chantant la Marseillesse. Un film malheureusement rempli de trémolos qui tendent vers l'encéphalogramme plat.

Ma note : 4/10

Vous l'avez vu ce film ? Vous en avez pensez quoi ?

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Retour sur : Bamako - Un film dénonçant la mondialisation

Un film qui, d'après moi, sonne malheureusement creux. Des scènes qui tirent parfois en longueur et un procès qui n'entre pas suffisamment dans les détails "de l'affaire". Une défense bancale et des accusations qui jouent plus sur la fibre du pathos. Dommage.

Ce film obtient néanmoins de très bonne critique dans la presse.

Ma note : 6,5/10

Peut-être devriez-vous vous faire votre propre avis ?

Bamako
Date de sortie : 18 Octobre 2006
Réalisé par Abderrahmane Sissako
Avec Aïssa Maïga, Tiécoura Traoré, Hélène Diarra
Film français, malien.
Genre : DrameDurée : 1h 58min.
Année de production : 2006
Distribué par Les Films du Losange
La fiche sur Allociné

Synopsis
Melé est chanteuse dans un bar, son mari Chaka est sans travail, leur couple se déchire... Dans la cour de la maison qu'ils partagent avec d'autres familles, un tribunal a été installé. Des représentants de la société civile africaine ont engagé une procédure judiciaire contre la Banque mondiale et le FMI qu'ils jugent responsables du drame qui secoue l'Afrique. Entre plaidoiries et témoignages, la vie continue dans la cour. Chaka semble indifférent à cette volonté inédite de l'Afrique de réclamer ses droits...

mercredi 29 août 2007

La fille coupée en deux me coupe l'envie des Chabrol

Synopsis :
Une jeune femme qui veut réussir dans la vie et dont le rayonnement séduit ceux qui l'entourent, s'éprend d'un écrivain prestigieux et pervers, et épouse un jeune milliardaire déséquilibré.

Réalisé par Claude Chabrol
Avec Ludivine Sagnier, François Berléand, Benoît Magimel
Film français.
Genre : Drame
Durée : 1h 55min.
Année de production : 2006
Distribué par Wild Bunch Distribution

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mardi 28 août 2007

Le fils de l'épicier... Enfin le rebeu d'en bas quoi !

Synopsis :
Quand Antoine propose à Claire, sa meilleure et seule amie, de lui prêter de l'argent, il est loin d'imaginer où le mènera sa promesse. Car de l'argent, Antoine n'en a pas.
A trente ans, il traîne une existence jalonnée de petits boulots et de grosses galères. Pour tenir sa parole, il n'a d'autre choix que d'accepter de remplacer son père, épicier ambulant, parti en maison de convalescence après un infarctus.

Réalisé par Eric Guirado
Avec Nicolas Cazalé, Clotilde Hesme, Daniel Duval
Film français.
Genre : Comédie
Durée : 1h 36min.
Année de production : 2006
Distribué par Les Films du Losange

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samedi 4 août 2007

Casino royale au bar ! C'est ma tournée de navet !

Synopsis :
Pour sa première mission, James Bond affronte le tout-puissant banquier privé du terrorisme international, Le Chiffre. Pour achever de le ruiner et démanteler le plus grand réseau criminel qui soit, Bond doit le battre lors d'une partie de poker à haut risque au Casino Royale. La très belle Vesper, attachée au Trésor, l'accompagne afin de veiller à ce que l'agent 007 prenne soin de l'argent du gouvernement britannique qui lui sert de mise, mais rien ne va se passer comme prévu. Alors que Bond et Vesper s'efforcent d'échapper aux tentatives d'assassinat du Chiffre et de ses hommes, d'autres sentiments surgissent entre eux, ce qui ne fera que les rendre plus vulnérables...

Réalisé par Martin Campbell
Avec Daniel Craig, Eva Green, Mads Mikkelsen
Film tchèque, italien, américain, britannique.
Genre : Espionnage, Action
Durée : 2h 18min.
Année de production : 2006
Distribué par Gaumont Columbia Tristar Films

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mercredi 1 août 2007

J'aimerai étudier la science des rêves avec Gondry

Synopsis :
Venu travailler à Paris dans une entreprise fabriquant des calendriers, Stéphane Miroux mène une vie monotone qu'il compense par ses rêves. Devant des caméras en carton, il s'invente une émission de télévision sur le rêve.
Un jour, il fait la connaissance de Stéphanie, sa voisine, dont il tombe amoureux. D'abord charmée par les excentricités de cet étonnant garçon, la jeune femme prend peur et finit par le repousser. Ne sachant comment parvenir à la séduire, Stéphane décide de chercher la solution de son problème là où l'imagination est reine...

Réalisé par Michel Gondry
Avec Gael Garcia Bernal, Charlotte Gainsbourg, Alain Chabat
Film français.
Genre : Comédie, Romance, Fantastique
Durée : 1h 45min.
Année de production : 2005
Titre original : The Science of Sleep
Distribué par Gaumont Columbia Tristar Films

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mercredi 25 juillet 2007

Les Simpson casse la barraque au cinéma

Synopsis :
Lorsqu'Homer pollue gravement le lac de Springfield, une agence de protection de l'environnement décide de mettre la ville en quarantaine en l'isolant sous un énorme dôme. Les Springfieldiens, fous de rage, sont bien décidés à lyncher le coupable. Devant cette vague d'animosité, les Simpson n'ont d'autre choix que de fuir et de s'exiler en Alaska.

Réalisé par David Silverman
Avec Dan Castellaneta, Julie Kavner, Nancy Cartwright
Film américain.
Genre : Animation, Dessin animé, Famille, Comédie
Durée : 1h 30min.
Année de production : 2006
Titre original : The Simpsons Movie
Film inspiré de la série Les Simpson
Distribué par Twentieth Century Fox France

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Die Hard 4, mort, re-mort, encore re-mort et définitivement mort, c'est une dure mort !

Synopsis :
Pour sa quatrième aventure, l'inspecteur John McClane se trouve confronté à un nouveau genre de terrorisme. Le réseau informatique national qui contrôle absolument toutes les communications, les transports et l'énergie des Etats-Unis, est détruit de façon systématique, plongeant le pays dans le chaos. Le cerveau qui est derrière le complot a tout calculé à la perfection. Ou presque... Il n'avait pas prévu McClane, un flic de la vieille école qui connait deux ou trois trucs efficaces pour déjouer les attaques terroristes.

Réalisé par Len Wiseman
Avec Bruce Willis, Justin Long, Timothy Olyphant
Film américain.
Genre : Action, Policier
Durée : 2h 20min.
Année de production : 2006
Titre original : Die Hard 4.0
Distribué par Twentieth Century Fox France

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lundi 23 juillet 2007

Persepolis, it's zi aye of ze tayeugeur !

Synopsis :
Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah.
Avec l'instauration de la République islamique débute le temps des "commissaires de la révolution" qui contrôlent tenues et comportements. Marjane qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire. Bientôt, la guerre contre l'Irak entraîne bombardements, privations, et disparitions de proches. La répression intérieure devient chaque jour plus sévère.
Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche pour la protéger.
A Vienne, Marjane vit à quatorze ans sa deuxième révolution : l'adolescence, la liberté, les vertiges de l'amour mais aussi l'exil, la solitude et la différence.

Réalisé par Marjane Satrapi, Vincent Paronnaud
Avec Chiara Mastroianni, Catherine Deneuve, Danielle Darrieux
Film français.
Genre : Animation
Durée : 1h 35min.
Année de production : 2005
Distribué par Diaphana Films

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dimanche 22 juillet 2007

Le maître d'armes avec Jet Li

Synopsis :
Huo Yuanjia rêve depuis sa plus tendre enfance de se consacrer aux arts martiaux. L'opposition de son père, lutteur réputé, ne fera que renforcer sa détermination : Yuanjia décide d'apprendre les techniques de combat par ses propres moyens et se lance dans un entraînement intensif avec pour partenaire son ami Nong Jinsun...
Les années passent, les victoires s'enchaînent, tandis que la vanité et l'arrogance du lutteur deviennent chaque jour plus insupportables. Lorsqu'un de ses jeunes apprentis est blessé par le maître Chin, Yuanjia défie ce dernier et n'hésite pas à le tuer. Cette "victoire" sera fatale aux deux êtres qu'il chérit le plus au monde : sa mère et sa fille.

Réalisé par Ronny Yu
Avec Jet Li, Sing Ngai, Michelle Yeoh
Film américain, hong-kongais.
Genre : Action, Arts Martiaux
Durée : 1h 44min.
Année de production : 2005
Titre original : Huo Yuan Jia (Fearless)
Distribué par United International Pictures (UIP)

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mercredi 18 juillet 2007

Pimp my face ! Simpsonise toi avec le site des simpson

Tout le monde s'est amusé rapidement à se simpsoniser les tronches sur le site du film des Simpson. Si ce n'est pas encore fait, rendez-vous vite sur le site du film des Simpson et regardez en haut. Il y a la rubrique "Créer mon "moi" Simpson. Allez-y ! C'est assez drôle :)

Nous avons fait le test à la maison. Voici les résultats rocambolesques de notre aventure. A gauche sa vision. A droite la mienne.

Voici comme elle et moi la voyons :


Voici comme elle et moi me voyons :



On a beau se voir tous les jours, on a chacun sa vision de l'autre. C'est plutôt marrant. Faîtes le test, vous verrez bien :)

Et pour le plaisir la bande annonce de The Simpsons


Les-simpson
envoyé par Hisaux

Bientôt des séances de cinéma chez moi

C'est enfin fait ! Depuis le temps que j'en voulais un... Je me suis lancé ! Je viens de m'acheter un vidéo-projecteur (et non un rétro-projecteur... Comme dirait certaine !).
Pourquoi un vidéo projecteur ?
La réponse est rapide et très simple : j'adore regardé des films. En ce moment, j'ai ralenti un peu, mais en temps normal, je regarde au moins 5 films par semaine, dont au moins 2 au cinéma... C'est à cela que me sert ma carte "Le Pass" chez MK2. D'ailleurs, pour ceux qui ne sont pas au courant, MK2 a dénoncé son contrat qui le liait à Pathé/Gaumont pour la carte illimitée. Pathé/Gaumont garde la carte "Le Pass" qui devient nationale et MK2 ne garde rien... Pour les possesseurs de la carte "Le Pass", ils ont jusqu'au 31 octobre 2007 pour profiter des salles obscures des MK2. Passé cette date, vous devrez vous rendre dans les Pathé/Gaumont pour voir des films étrangers en version française... SANS COMMENTAIRE ! Je pense malgré tout que MK2 est en train de préparer une riposte pour la rentrée... Wait and see...

Revenons à mon vidéo-projecteur. Pour ceux que cela intéresse c'est un OPTOMA HD70. Il est 16/9 en natif et HD Ready avec connectique HDMI. Son contraste s'élève à 4000:1 et sa luminosité à 1000 Lumens. Voilà pour la technique.

Pour ce qui est du plaisir, je ne peux pas vous le dire de suite, je devrais le recevoir très bientôt. J'aurais donc tout mon temps pour profiter de la bête, de faire tous les tests et de mater les films que j'ai acheté en DVD et que je n'ai toujours pas eu le temps de voir (Beijing Bicycle, Jour et nuit, Durian Durian, Little Cheung, Nos meilleurs années, Chicago, L'impasse...) Mais ce que je sais déjà c'est qu'il est très bien noté par les internautes et par la presse. C'est le meilleur rapport qualité/prix !

Dernier mot, il ne fait QUE 2,5 kg... Ce qui me permettra de l'emmener en vacances - notamment quand j'irais dans le sud :)

L'Optoma HD70 sur rueducommerce
L'Optoma HD70 sur lesnumériques
L'Optoma HD70 sur Cnet France

vendredi 13 juillet 2007

Les fils de l'homme et de la femme

Synopsis :
Dans une société futuriste où les êtres humains ne parviennent plus à se reproduire, l'annonce de la mort de la plus jeune personne, âgée de 18 ans, met la population en émoi. Au même moment, une femme tombe enceinte - un fait qui ne s'est pas produit depuis une vingtaine d'années - et devient par la même occasion la personne la plus enviée et la plus recherchée de la Terre. Un homme est chargé de sa protection...

Réalisé par Alfonso Cuaron
Avec Clive Owen, Julianne Moore, Charlie Hunnam
Film britannique, américain.
Genre : Thriller
Durée : 1h 50min.
Année de production : 2005
Titre original : Children of Men
Distribué par United International Pictures (UIP)

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jeudi 12 juillet 2007

Le cinéma en plein air de la Villette

Ca commence dans 4 jours !! Le cinéma en plein air de la Villette, c'est du 17 juillet au 26 août 2007. Tous les ans j'attends ce cinéma en plein air avec impatience et tous les ans, ça me fait chier d'y aller finalement. Ca me fait chier pour plusieurs raisons :
- Il fait froid très tôt... Et c'est pas toujours évident de trouver une jeune fille qui acceptera que je me blottisse contre ses seins entre ses bras
- Les pique-niques c'est parfois galère, parce qu'on oublie le tire-bouchon... Alors on est obligé de finir à la bière !
- Y a toujours des relous qui gueulent comme des cons ou qui ont leur téléphone qui sonnent pendant le film. Dans cinéma en plein air, il y a cinéma, alors s'il pouvait éteindre leur téléphone...
- Y a toujours des cons qui se lèvent devant toi... Sans commentaires...
- Et y a toujours des mecs plus grands que toi qui s'assoient "mal" et qui t'empêchent de voir les trois quart de l'écran...

Et ce n'est que quelques raisons... Mais j'adore quand même l'ambiance du cinéma en plein air ! En plus c'est gratuit et en libre accès !

Voici les quelques informations pratiques pour ceux qui ont oublié ou qui ne connaissent pas le cinéma en plein air de la Villette :
Séances du mardi au dimanche à la tombée de la nuit sur la Prairie du triangle (et pas au couché du soleil comme pour Shabat)
Accès libre et gratuit
Location de transat et couverture (sur place)
Plein tarif 6,50 €
Moins de 16 ans 4 €
Carte Villette Transat gratuit tous les soirs ! (et bien d’autres avantages, renseignez-vous au 01 40 03 75 89)
Forfait cinq transats 20 €

Accès
Métro : Porte de Pantin
Voiture : suivre le fléchage Parc de la Villette sud
Parking à vélos et motos gratuit


En cas d’intempéries , appelez le 01 40 03 75 75 ou consultez le site pour savoir si la séance est maintenue

La programmation :

  • Mardi 17 juillet - Hommage à Robert Altman Gosford Park de Robert Altman - USA - 2001- 2h17 - Avec Kristin Scott Thomas, Helen Mirren, Alan Bates, Maggie Smith
  • Mercredi 18 juillet - La Splendeur des Amberson (The Magnificient Ambersons) d'Orson Welles - USA- 1941/42 - 1h28 - Avec Joseph Cotten, Tim Holt, Anne Baxter, Richard Bennett
  • Jeudi 19 juillet - La Cérémonie de Claude Chabrol - France - 1995 - 1h51 - Avec Isabelle Huppert, Sandrine Bonnaire, Jacqueline Bisset, Jean-Pierre Cassel
  • Vendredi 20 juillet : Volver de Pedro Almodóvar - Espagne - 2006 – 2h - Avec Penélope Cruz, Carmen Maura, Lola Dueñas - "Free Cone Night" : Ben & Jerry's vous offre de la glace à volonté sous un ciel étoilé.
  • Samedi 21 juillet : Douches froides d'Antony Cordier - France - 2005 - 1h42 - Avec Johan Libéreau, Salomé Stévenin, Jean-Philippe Écoffey
  • Dimanche 22 juillet : L’Enfance nue de Maurice Pialat - France - 1968 - 1h22 - Avec Michel Tarrazon, Marie-Louise Thierry, Henri Puff
  • Mardi 24 juillet : Affreux, sales et méchants (Brutti sporchi e cavitti) d'Ettore Scola - Italie - 1976 - 1h55 - Avec Francesco Anniballi, Nino Manfredi, Ettore Garofolo, Franco Merli
  • Mercredi 25 juillet : The Servant de Joseph Losey - Grande-Bretagne - 1963 - 1h55 - Avec Dirk Bogarde, James Fox, Wendy Craig, Sarah Miles

  • Jeudi 26 juillet : My Beautiful Laundrette de Stephen Frears - Grande-Bretagne - 1985 - 1h33 - Avec Daniel Day-Lewis, Gordon Warnecke
  • Vendredi 27 juillet : Les Vestiges du jour (The Remains of the Day) de James Ivory - Grande-Bretagne - 1993 - 2h14 - Avec Anthony Hopkins, Emma Thompson, Christopher Reeve
  • Samedi 28 juillet : Tess de Roman Polanski – France/Grande-Bretagne – 1979 – 3h05 - Avec Nastassja Kinski, Peter Firth, Leigh Lawson
  • Dimanche 29 juillet : Pretty Woman de Garry Marshall - USA - 1990 - 2h - Avec Richard Gere, Julia Roberts, Ralph Bellamy
  • Mardi 31 juillet : Lady Chatterley de Pascale Ferran - France - 2006 - 2h38 - Avec Marina Hands, Jean-Louis Coulloc'h, Hippolyte Girardot - Cine Cinema a le plaisir d’offrir un éventail à toutes les personnes qui louent un transat lors de la projection de Lady Chatterley.
  • Mercredi 1er août : Ève (All about Eve) de Joseph L. Mankiewicz - USA - 1950 - 2h10 - Avec Bette Davis, Anne Baxter, George Sanders, Marilyn Monroe
  • Jeudi 2 août : Historias minimas de Carlos Sorin - Argentine - 2003 - 1h34 - Avec Javier Lombardo, Antonio Benedicti, Javiera Bravo
  • Vendredi 3 août : La Folle Ingénue (Cluny Brown) d'Ernst Lubitsch - 1946 - 1h40 - Avec Jennifer Jones, Peter Lawford, Helen Walker, Charles Boyer
  • Samedi 4 août : Les Glaneurs et la glaneuse d'Agnès Varda - France - 2000 - 1h22
  • Dimanche 5 août : Les raisins de la colère (The Grapes of Warth) de John Ford - USA - 1940 - 2h09 - Avec Henry Fonda, Jane Darwell, John Carradine

  • Mardi 7 août : La Baronne de minuit (Midnight) de Mitchell Leisen - 1939 - 1h32 - Avec Claudette Colbert, Don Ameche, John Barrymore, Mary Astor
  • Mercredi 8 août : L'Orphelin d'Anyang (Anyangde guer) de Wang Chao - Chine - 2001 - 1h15 - Avec Zhue Jie, Sun Gui Lin, Yue Sen Yi
  • Jeudi 9 août : La Ville est tranquille de Robert Guédiguian - France - 2000 - 2h14 - Avec Ariane Ascaride, Jean-Pierre Darroussin, Pierre Banderet
  • Vendredi 10 août : Noblesse oblige (Kind Hearts and Coronets) de Robert Hamer - Grande-Bretagne - 1949 - 1h46 - Avec Dennis Price, Valerie Hobson, Alec Guinness
  • Samedi 11 août : Le Roi et l’oiseau de Paul Grimault - France - 1979 - 1h27 - Scénario : Jacques Prévert
  • Dimanche 12 août : Bamako d'Abderrahmane Sissako - Mali/France - 2006 - 1h55 - Avec Aïssa Maïga, Tiécoura Traoré, Hélène Diarra
  • Mardi 14 août : Madame Bovary de Vincente Minnelli - USA - 1949 - 1h54 - Avec Jennifer Jones, Louis Jourdan, James Mason, Van Helfin
  • Mercredi 15 août : Mon homme Godfrey (My Man Godfrey) de Gregory La Cava - USA -1936 - 1h35 - Avec William Powell, Carole Lombard, Alice Brady
  • Jeudi 16 août : De bruit et de fureur de Jean-Claude Brisseau - France - 1987 - 1h35 - Avec Vincent Gasperitsch, François Négret, Bruno Cremer, Fabienne Baba
  • Vendredi 17 août : L’Homme sans passé (Mies vailla menneisyyttä) d'Aki Kaurismäki - Finlande - 2002 - 1h37 - Avec Markku Peltola, Kati Outinen
  • Samedi 18 août : Indiscrétions (The Philadelphia Story) de Georges Cukor - USA - 1940 - 1h55 - Avec Katharine Hepburn, Cary Grant, James Stewart

  • Dimanche 19 août : Match point de Woody Allen - USA - 2004 - 2h - Avec Jonathan Rhys-Meyers, Scarlett Johansson, Emily Mortimer
  • Mardi 21 août : Accatone de Pier Paolo Pasolini - Italie - 1961 - 2h - Avec Franco Citti, Silvana Corsini
  • Mercredi 22 août : Géant (Giant) de George Stevens - USA - 1956 - 3h17 - Avec James Dean, Elizabeth Taylor, Rock Hudson, Dennis Hopper
  • Jeudi 23 août : Sweet Sixteen de Ken Loach - Grande Bretagne - 2002 - 1h46 - Avec Martin Compston, Michelle Coulter, Annmarie Fulton, William Ruane
  • Vendredi 24 août : Nobody knows de Kore-Eda Hirokazu - Japon - 2004 - 2h21 – int. -12 ans - Avec Yagira , Kitaura Ayu, Kimura Hiei
  • Samedi 25 août : Marie-Antoinette de Sofia Coppola - USA - 2006 - 2h - Avec Kirsten Dunst, Jason Schwartzman
  • Dimanche 26 août : Million Dollar Baby de Clint Eastwood - USA - 2004 - 2h12 - Avec Clint Eastwood, Morgan Freeman, Hilary Swank

Et voilà ! Très bon été sous le soleil la pluie ;) et rendez-vous sur le blog du cinéma en plein air

mercredi 11 juillet 2007

Shrek le troisième et espérons le dernier

Synopsis :
L'ogre Shrek n'avait pas quitté son marécage pestilentiel et épousé sa chère Fiona pour devenir roi. C'est pourtant ce qui risque de lui arriver après que son beau-père Harold clabote soudain sans crier gare. S'il n'arrive pas à dénicher illico un roi avec l'aide de ses fidèles compagnons, l'Âne et le Chat Potté, Shrek deviendra le prochain souverain du Royaume Fort Fort Lointain. Bonjour les ennuis ! À moins qu'Artie, le cousin loser de Fiona, ne se laisse convaincre de monter sur le trône à sa place. Mais ce paumé a-t-il vraiment l'étoffe d'un roi ?

Réalisé par Chris Miller (III), Raman Hui
Avec Alain Chabat, Mike Myers, Eddie Murphy, Cameron Diaz, Antonio Banderas, Justin Timberlake
Film américain.
Genre : Animation, Famille, Fantastique, Comédie
Durée : 1h 33min.
Année de production : 2007
Titre original : Shrek the Third
Distribué par Paramount Pictures France

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mardi 10 juillet 2007

Et de treize avec Ocean's Thirteen

Synopsis :
Douce vengeance sous le ciel de Las Vegas... Danny Ocean et sa bande ne pouvaient avoir qu'un seul motif pour tenter leur braquage le plus audiacieux à ce jour : sauver un des leurs. Mais la chance ne suffit pas toujours lorsque l'on veut faire sauter "The Bank"... Le cruel propriétaire de casino Willy Bank ne s'attendait pas à une telle riposte lorsqu'il trahit en envoya l'ami et mentor de Danny, Reuben Tishkoff. Mauvais, très mauvais calcul, car Danny rameute ses fidèles complices pour infliger à Bank un châtiment exemplaire le soir de l'inauguration de son nouveau casino, The Bank.

Réalisé par Steven Soderbergh
Avec George Clooney, Brad Pitt, Matt Damon, Al Pacino, Andy Garcia, Vincent Cassel
Film américain.
Genre : Policier, Thriller, Comédie dramatique, Comédie
Durée : 2h 2min.
Année de production : 2007
Titre original : Ocean's Thirteen
Distribué par Warner Bros. France

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lundi 9 juillet 2007

Ocean's twelve, ce n'est pas le 2, c'est le 12

Synopsis :
Trois ans ont passé depuis le braquage historique du casino Bellagio de Las Vegas. Depuis, Danny Ocean et ses associés se sont dispersés dans la nature avec l'intention de mener une existence honnête.
Remarié à Tess, ce dernier joue "profil bas" jusqu'au jour où l'un de ses anciens complices la balance à Terry Benedict. Le propriétaire du Bellagio n'y va pas par quatre chemins : la bande doit, sous peine de mort, lui restituer le magot.
Et ce n'est qu'un début, car quelqu'un d'autre s'intéresse de très près aux agissements passé et présents de la bande des onze...

Réalisé par Steven Soderbergh
Avec George Clooney, Brad Pitt, Matt Damon, Catherine Zeta-Jones, Andy Garcia, Julia Roberts, Vincent Cassel, Bruce Willis
Film américain.
Genre : Comédie, Policier
Durée : 2h 5min.
Année de production : 2004
Distribué par Warner Bros. France

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vendredi 6 juillet 2007

Franchement, je vais bien ne t'en fais pas Lili

Synopsis :
Comme elle rentre de vacances, Lili, 19 ans, apprend par ses parents que Loïc, son frère jumeau, suite à une violente dispute avec son père, a quitté la maison.
Loïc ne lui donnant pas de nouvelles, Lili finit par se persuader qu'il lui est arrivé quelque chose et part à sa recherche. Ce qu'elle va découvrir dépasse l'entendement.

Réalisé par Philippe Lioret
Avec Mélanie Laurent, Kad Merad, Julien Boisselier
Film français.
Genre : Drame
Durée : 1h 40min.
Année de production : 2006
Distribué par Mars Distribution

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lundi 2 juillet 2007

Jouer comme avec une Wii au cinéma

Quelque temps après le lancement de la Wii, des personnes avaient eu l'idée de développer un capteur pour jouer à la Wii sur un écran de cinéma... Je vous en parlais en janvier dernier (Wii-Diculous : jouer à la wii sur un écran de cinéma) Mais de toute manière, vous ne deviez pas encore me lire...

Voilà que MSNBC.com vient de trouver une idée assez simple pour occuper les cinéphiles avant le film. MSNBC.com a décidé de transformer les spectateurs en "Joystick humain" ("Human joysticks" pour les anglophiles). Un capteur est installé devant la scène et filme les mouvements collectifs des spectateurs. Cela ressemble un peu à jouer à la Wii sur un écran de cinéma, mais avec un jeu nettement moins marrant que Rayman et les lapins crétins (par exemple).
La démonstration en image :

Une expérience qui doit être sympa à vivre lors des lancements de blogbusters où il y a plein de "geeks" et non des films un peu sérieux... Au-delà, je ne vois pas encore trop l'intérêt. Est-ce que tout le monde va vraiment jouer à chaque fois ? Surtout que les casse-briques... Ca date un peu...

lundi 11 juin 2007

Still life, aucun barrage ne m'empêchera de vivre

Synopsis : Chine. Ville de Fengje en amont du barrage des Trois Gorges. San Ming fait le voyage dans la région pour retrouver son ex-femme et sa fille qu'il n'a pas vu depuis seize ans. Aujourd'hui, l'immeuble, la rue, le quartier où elles ont vécu ne sont plus qu'une tâche verte engloutie sous les eaux du barrage des Trois Gorges.
Dans la même ville, une femme, Shen Hong, cherche son mari disparu depuis deux ans. Là où la construction du gigantesque barrage des Trois Gorges a pour conséquence la destruction de villages entiers et les déplacements de population, deux quêtes amoureuses s'enlacent, deux histoires qui se construisent et se déconstruisent.

Réalisé par Jia Zhang Ke
Avec Han Sanming, Zhao Tao, Huang Yong
Film chinois.
Genre : Drame
Durée : 1h 48min.
Année de production : 2006
Titre original : Sanxia Haoren
Distribué par Ad Vitam

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vendredi 8 juin 2007

Irina Palm, la meilleure branlette de tout London

Synopsis :
Maggie, une veuve de 50 ans, cherche désespérément de l'argent pour payer un ultime traitement à son petit-fils mourant. Après une énième tentative infructueuse, Maggie erre dans les rues de Soho à Londres. Elle s'arrête devant le "Sexy World" où une affiche indique : "Cherchons hôtesse". Trop désespérée et perdue pour se rendre compte de ce qu'elle fait, elle entre. Miki, le patron, n'en croit pas ses yeux mais intrigué par Maggie et amusé par la situation, il lui propose un job. Sous le pseudonyme d'Irina Palm, Maggie s'applique pour ne pas perdre son job.

Réalisé par Sam Garbarski
Avec Marianne Faithfull, Miki Manojlovic, Kevin Bishop
Film français, britannique, belge, allemand, luxembourgeois.
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 43min.
Année de production : 2007
Distribué par Pyramide Distribution

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jeudi 7 juin 2007

Body's care... Ou body scare ?

Je veux voir un fantôme - I want to see a ghost... Vous vous souvenez ?

Voilà un nouveau site dans le même genre, mais que je trouve un peu moins bon. Bodyscare.com est le site de promotion du film Hostel II produit par Tarantino. En arrivant sur bodyscare.com, vous arrivez sur un site de remise en forme type thalasso qui se transforme très rapidement en une sorte de vitrine du jeu Resident Evil de Capcom. Simple. Rien d'extraordinaire mais qui change un peu des autres sites de promotion de film.

Quoi qu'il en soit, je ne pense pas aller voir Hostel II, Hostel m'avait tellement déçu - même si l'on pouvait se rincer les yeux royalement !

mercredi 6 juin 2007

Le scaphandre et le papillon, je suis prisonnier de moi-même

Synopsis :
Le 8 décembre 1995, un accident vasculaire brutal a plongé Jean-Dominique Bauby, journaliste et père de deux enfants, dans un coma profond. Quand il en sortit, toutes ses fonctions motrices étaient détériorées. Atteint de ce que la médecine appelle le "locked-in syndrome", il ne pouvait plus bouger, parler ni même respirer sans assistance.
Dans ce corps inerte, seul un oeil bouge. Cet oeil, devient son lien avec le monde, avec les autres, avec la vie. Il cligne une fois pour dire "oui", deux fois pour dire "non". Avec son oeil, il arrête l'attention de son visiteur sur les lettres de l'alphabet qu'on lui dicte et forme des mots, des phrases, des pages entières... Avec son oeil, il écrit ce livre, Le Scaphandre et le papillon, dont chaque matin pendant des semaines, il a mémorisé les phrases avant de les dicter...

Réalisé par Julian Schnabel
Avec Mathieu Amalric, Emmanuelle Seigner, Marie-Josée Croze
Film français.
Genre : Drame
Durée : 1h 52min.
Année de production : 2007
Distribué par Pathé Distribution

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mardi 5 juin 2007

Alpha Dog, un film qui a du chien

Synopsis :
Dans une banlieue riche de L.A., Johnny et sa petite bande jouent aux durs et trafiquent un peu. Livrés à eux-mêmes, leur vie n'est qu'une quête permanente d'émotions fortes. Pour s'assurer que Jake lui remboursera bien tout l'argent qu'il lui doit, Johnny et sa bande kidnappent son petit frère, Zack.
Sous la bienveillante garde de Frankie, Zack va alors se mêler au groupe au cours d'une virée de trois jours riche d'alcool, de filles et de nouvelles expériences. D'heure en heure, son statut d'otage devient de plus en plus flou pour tout le monde. Pourtant, la réalité de la situation ne va pas tarder à resurgir. Pressé par son père, pourchassé par la police, Johnny
a le choix entre une prise de conscience et une fuite en avant. La situation va lui échapper, bien au-delà du pire...

Réalisé par Nick Cassavetes
Avec Emile Hirsch, Justin Timberlake, Sharon Stone
Film américain.
Genre : Drame
Durée : 1h 56min.
Année de production : 2006
Interdit aux moins de 12 ans
Distribué par Metropolitan FilmExport

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lundi 4 juin 2007

Après Joost, il y a Joox

Tout le monde parle de Joost, la plateforme de télévision interactive sur Internet (gratuite), anciennement connue sous le nom de code The Venice Project. Joost tente le pari d'une télévision sur Internet sans problèmes légaux comme en connait le téléchargement de musique et de vidéos. Pour cela, Joost réunit les producteurs, les annonceurs et les internautes dans un même service, pour l'instant entièrement financé par la publicité.
Voilà le résumé pour Joost. Mais connaissez vous Joox ? C'est un site complètement illégal qui vous permet de visionner des films plus ou moins récent en anglais ou sous-titré. Vous pourrez aussi y trouver des dessins animés, des clips et des émissions de télé... Bref, bon surf sur joox ! Pensez avant tout à installer le plug-in pour lire les vidéos en divx :)

mercredi 30 mai 2007

De l'art ou du cochon - Interview de Gaspar Noé

En feuilletant le dernier numéro de Spray, je suis tombé sur une interview de Gaspar Noé - connu pour son film transgressif Irréversible avec Monica Bellucci, Vincent Cassel et Albert Dupontel. Rien d'extraordinaire jusque là. L'interview a été donné dans le cadre de la sortie de Destricted, une collection de 7 courts-métrages au travers desquels Matthew Barney, Marco Brambilla et Gaspar Noé - entre autres - nous livrent leur vision de la pornographie. Une rencontre entre l'art et le sexe dit-on...

Voici donc des extraits de l'interview paru dans Spray. Pour lire l'intégralité de l'article, je vous invite à vous procurer le magazine chez votre marchand de journaux.
Spray : Comment es-tu arrivé à ce projet ?
Gaspar Noé : C'est Neville Wakefiled (...) qui m'en a parlé. Son ami Matthew Barney était déjà intéressé, ainsi que Larry Clark. Ils ont trouvé l'argent pour tourner les 7 courts grâce à des gens liés au monde de l'art, des collectionneurs. (...)

L'un des sujets qui traversent cette série de courts-métrages c'est l'influence de la pornographie sur notre perception du sexe. Que penses-tu de cet impact ?
Ma formation sexuelle doit beaucoup à la pornographie. (...) Quand on est ado, se branler c'est rigolo. C'est souvent même la chose la plus drôle à faire de la journée en attendant d'avoir des rapports sexuels satisfaisants. Par contre, je préfère nettement la pornographie plus joyeuse et libertaire des années 70 à celle trop artificielle d'aujourd'hui, représentant essentiellement des malabars avec des bimbos aux corps stéréotypés.

Ton court-métrage, We fuck alone, n'est-il pas d'avantage un film sur la frustation que sur la sexualité ?
La sexualité c'est comme la toilette, quand on a pas de savon et d'eau propre on se lave avec ce que l'on a. Et quand on a pas les moyens de faire l'amour avec un humain, on se branle comme on peut. L'abstinence trop prolongée chez un jeune homme avec un taux de testostérone normal est bien plus dangereuse que l'addiction à l'onanisme.

(...)

Penses-tu que le concept d'un cinéma à la fois pornographique et artistique soit une chimère ou est-il réalisable dans le cadre du système de financement actuel ?
C'est encore extrêmement difficile de faire financer des films qui sont ce qu'on appelle des pornos d'auteur. Les sources de financement télévisuelles disparaissent presque sur le champ (...) Mais en partant d'un financement qui ne s'appuie ni sur les télés ni sur les aides officielles, oui c'est possible. (...)

Serais-tu intéressé par la réalisation d'un vrai long-métrage pornographique ?
(...) Il est très probable que le suivant sera un porno, un bon porno qui j'espère cette fois saura enfin émouvoir les parties génitales des spectateurs.

Une approche finalement assez vraie de la réalité sexuelle que l'on a parfois du mal à s'avouer...
Si vous souhaitez voir la bande annonce du film, cliquez sur lire la suite. Attention, la compilation de courts-métrages contient des scènes sexuelles explicites de masturbation de nudité de pornographie et de sexe...

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lundi 28 mai 2007

SAMSUNG - Millimeter matters... Chaque millimètre compte

Une vidéo qui date d'un petit moment et qui a bien tournée sur le web. Je la trouve superbe, mais je ne voulais pas vous polluer et re-répéter ce qui a déjà été dit partout. Mais à la demande de Laurent Laforge de l'agence Modedemploi, je vous la relivre !
Quelques informations sur ce film. Il a été conçu par Viral Factory et réalisé par Richard de Aragues & Steve Downer pour Samsung. Le concept est simple des insectes qui se font canardés par des tartes à la crème à coup de catapulte. Filmé en caméra HD haute vitesse, le résultat est assez surprenant et de très très bonne qualité.

Si vous êtes intéressés par ce type de création, je vous recommande vivement le blog de Makecurves !

samedi 26 mai 2007

Qui voudrait être dans la peau de Jacques Chirac ?

Synopsis : Autobiographie non autorisée. Docu-marrant. Un hommage à notre plus grand acteur français. De 1967 à nos jours, Jacques Chirac est apparu tous les jours à la télévision : des millions d'heures de gestes d'automate, de diction saccadée, de cavalcades fiévreuses. Et si à l'heure du bilan, Jacques Chirac décidait de dire tout, de rétablir sa vérité ?
C'est le pari de Dans la peau de Jacques Chirac : Karl Zéro et Michel Royer revisitent les meilleurs moments de ces quarante années d'archives de la "geste chiraquienne". C'est le Président lui-même qui justifie le sens de cette quête éperdue du pouvoir... quand la réalité dépasse la fiction !

Réalisé par Michel Royer, Karl Zéro
Avec Jacques Chirac, Didier Gustin, Bernadette Chirac
Film français.
Genre : Documentaire
Durée : 1h 30min.
Année de production : 2005
Distribué par Rezo Films

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mercredi 9 mai 2007

Une jeunesse chinoise qui ne jeûne pas de sexe

Synopsis : Chine, 1989.
Deux jeunes amoureux vivent une relation d'amour-haine, complexe et érotique, dans un pays soumis aux troubles et à l'instabilité politiques.
La belle Yu Hong quitte son village, sa famille et son fiancé pour étudier à Pékin. Elle y découvre un monde d'intenses expériences sexuelles et affectives et tombe follement amoureuse d'un autre étudiant, Zhou Wei. Leur rapport tourne au jeu dangereux alors qu'autour d'eux, les étudiants commencent à manifester, exigeant la démocratie et la liberté.

Réalisé par Lou Ye
Avec Hao Lei, Guo Xiaodong, Hu Ling
Film français, chinois.
Genre : Drame
Durée : 2h 20min.
Année de production : 2006
Titre original : Yihe yuan
Distribué par Océan Films

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samedi 5 mai 2007

The Golden Door, un parachute doré pour les portes ouvertes à toutes les fenêtres

Synopsis : Début du XXème siècle. Dans un coin perdu de la campagne sicilienne, vit une famille de paysans qui s'échinent sur le même lopin de terre depuis des générations. Ils mènent une existence en harmonie avec la nature et cohabitent avec les esprits de leurs défunts. La monotonie de leur vie quotidienne est interrompue par des récits du Nouveau Monde, de leurs habitants, et des innombrables richesses de cet Eden...
Salvatore décide de vendre tout ses biens : sa terre, sa maison, son bétail pour partir avec ses enfants et sa mère âgée mener une vie meilleure de l'autre côté de l'océan. Mais pour devenir citoyen du Nouveau Monde, il faut mourir et renaître un peu. Il faut abandonner les traditions séculaires et les vieilles croyances de sa terre, il faut être sain de corps et d'esprit savoir obéir et jurer fidélité si l'on veut franchir "La Porte d'Or"...

Réalisé par Emanuele Crialese
Avec Charlotte Gainsbourg, Vincenzo Amato, Aurora Quattrochi
Film français, italien.
Genre : Drame
Durée : 1h 58min.
Année de production : 2006
Distribué par Memento Films

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jeudi 3 mai 2007

We Feed the World - le marché de la faim se porte bien

Synopsis : Chaque jour à Vienne, la quantité de pain inutilisée, et vouée à la destruction, pourrait nourrir la seconde plus grande ville d'Autriche, Graz... Environ 350 000 hectares de terres agricoles, essentiellement en Amérique latine, sont employés à la culture du soja destiné à la nourriture du cheptel des pays européens alors que près d'un quart de la population de ces pays souffre de malnutrition chronique. Chaque Européen consomme annuellement 10 kilogrammes de légumes verts, irrigués artificiellement dans le Sud de l'Espagne, et dont la culture provoque des pénuries d'eau locales...

Réalisé par Erwin Wagenhofer
Avec Peter Brabeck, Jean Ziegler
Film autrichien.
Genre : Documentaire
Durée : 1h 36min.
Année de production : 2005
Titre original : We Feed the World
Distribué par Zootrope Films

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mardi 1 mai 2007

Spiderman 3 : vous allez rester coller à sa toile

Synopsis : Peter Parker a enfin réussi à concilier son amour pour Mary-Jane et ses devoirs de super-héros. Mais l'horizon s'obscurcit. La brutale mutation de son costume, qui devient noir, décuple ses pouvoirs et transforme également sa personnalité pour laisser ressortir l'aspect sombre et vengeur que Peter s'efforce de contrôler.
Sous l'influence de son costume, Peter devient trop sûr de lui et commence à négliger ses proches. Contraint de choisir entre le pouvoir si séduisant de ce nouveau costume et la compassion qui le caractérisait avant, Peter va faire face à ses démons lorsqu'il affrontera deux des pires méchants de l'histoire, l'Homme-sable et Vénom, dont l'extraordinaire puissance et la soif de vengeance menacent Peter et tous ceux qui lui sont chers.

Réalisé par Sam Raimi
Avec Tobey Maguire, Kirsten Dunst, James Franco
Film américain.
Genre : Fantastique, Action
Durée : 2h 19min.
Année de production : 2007
Distribué par Gaumont Columbia Tristar Films

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dimanche 29 avril 2007

Notre pain quotidien n'est plus vraiment très propre

Synopsis :
Pendant deux ans, Nikolaus Geyrhalter a placé sa caméra au coeur des plus grands groupes européens agricoles, nous donnant accès des zones inaccessibles. Il a filmé les employés, les lieux et les différents processus de production pour réaliser un documentaire cinéma qui interroge et implique intimement chaque spectateur.
Notre pain quotidien ouvre une fenêtre sur l'industrie alimentaire de nos civilisations occidentales modernes. Réponse à notre sur-consommmation, la productivité nous a éloigné d'une réalité humaine pour entrer dans une démesure ultra-intensive qui a rejoint les descriptions des romans d'anticipation.
Cadrages minutieusement composés, images cristallines, montage fluide construisent un film sans commentaire, sans propagande, dont les images parlent et demeurent.
Notre Pain Quotidien questionne, inquiète et fascine.

Réalisé par Nikolaus Geyrhalter
Film autrichien.
Genre : Documentaire
Durée : 1h 32min.
Année de production : 2005
Titre original : Unser täglich Brot
Distribué par KMBO

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vendredi 20 avril 2007

Toi aussi tu m'aimes, je le sais ! N'est-ce pas Anna M ?

Synopsis :
Atteinte de l'illusion délirante d'être aimée, Anna, jeune femme douce et réservée, se persuade que le docteur Zanevsky est amoureux d'elle. Dès lors, rien, jamais, n'entamera sa conviction... Mais après l'espoir, viendra le dépit, puis la haine...

Réalisé par Michel Spinosa
Avec Isabelle Carré, Gilbert Melki, Anne Consigny
Film français.
Genre : Drame
Durée : 1h 46min.
Année de production : 2006
Distribué par Diaphana Films

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mardi 17 avril 2007

Ce film n'est ni little, ni miss, mais il est Sunshine

Synopsis :
En cette année 2057, le soleil se meurt, entraînant dans son déclin l'extinction de l'espèce humaine. Le vaisseau spatial ICARUS II avec à son bord un équipage de 7 hommes et femmes dirigé par le Capitaine Kaneda est le dernier espoir de l'humanité. Leur mission : faire exploser un engin nucléaire à la surface du soleil pour relancer l'activité solaire.
Mais à l'approche du soleil, privés de tout contact radio avec la Terre, les astronautes perçoivent un signal de détresse en provenance d'ICARUS I, disparu sept ans auparavant.
Un terrible accident les contraint à modifier leur trajectoire. Ils doivent désormais lutter pour rester en vie, ne pas sombrer dans la folie, mais avant tout pour mener à bien leur mission essentielle pour l'avenir de l'humanité.

Réalisé par Danny Boyle
Avec Chris Evans, Cillian Murphy, Rose Byrne, Hiroyuki Sanada
Film britannique.
Genre : Science fiction, Thriller
Durée : 1h 40min.
Année de production : 2007
Distribué par Twentieth Century Fox France

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jeudi 12 avril 2007

Les contes de Terremer : une jolie histoire tout simple

Synopsis :
Les aventures du jeune Arren, prince du royaume d'Enlad, qui va s'allier aux forces du grand magicien Epervier, pour rétablir l'équilibre du monde rompu par une sorcière maléfique. Dans le combat qui s'annonce, Arren et Epervier croiseront la route de Therru, une mystérieuse jeune fille. Ensemble, ils dépasseront leurs peurs et uniront leurs destins pour mener le plus fascinant des voyages.

Réalisé par Goro Miyazaki
Film japonais.
Genre : Animation
Durée : 1h 55min.
Année de production : 2006
Titre original : Gedo senki
Distribué par Buena Vista International
Voix : VO | VF
Arren : Junichi Okada | Rémi Bichet
Therru : Aoi Teshima | Nadine Girard
Cob : Yuko Tanaka | Armelle Gallaud
Epervier / Ged : Bunta Sugawara | Georges Claisse
Lièvre : Teruyuki Kagawa | Boris Rehlinger
Tenar : Jun Fubuki | Françoise Cadol

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mercredi 11 avril 2007

Le parfait manuel de la déprime : Extension du domaine de la lutte

Synopsis :
Un technicien en informatique n'ayant plus aucune ambition doit effectuer une tournée en province avec un collègue de travail qui, malgré des échecs successifs, continue à chercher l'amour.
Le synopsis résume bien le scénario, c'est son but, mais ne donne en rien un aperçu de l'intensité du film !

Réalisé par Philippe Harel
Avec José Garcia, Philippe Harel, Catherine Mouchet
Film français. Genre : Comédie dramatique
Durée : 2h.
Année de production : 1999
Interdit aux moins de 12 ans
Distribué par Mars Distribution

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mardi 10 avril 2007

Le couperet ou l'envie d'être l'embauché à tout prix

Synopsis :
Bruno Davert est un cadre très supérieur dans une usine de papier. S'étant fait licencier avec quelques centaines de ses collègues pour cause de délocalisation, il est prêt à tout pour retrouver un poste à son niveau, même à tuer ses concurrents.

Réalisé par Costa-Gavras
Avec José Garcia, Karin Viard, Ulrich Tukur
Film français. Genre : Thriller
Durée : 2h 2min. Année de production : 2004
Distribué par Mars Distribution

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samedi 7 avril 2007

Les dix plaies de la Bible offertes par BuzzParadise

J'arrive avec un léger retard pour vous parler du buzz lancé par BuzzParadise, les vacances passent avant tout !

Mercredi 28 Mars 2007 à 20:39:47, je reçois un premier mail avec les éléments suivants :
Qu'est ce qui se cache dans cette vieille cabane à l'abandon ? Mais est-elle vraiment abandonnées...
Indice #1 : La fameuse cabane donc (observez le ciel et la porte d'entrée...)


L'indice #2 est la banner. Celle-ci se transformera le jour de la révélation... Je ne peux plus vous la montrer, mais c'était juste des abeilles qui volaient dans une bannière...

Un cadeau est réservé aux buzzers, il est doublé si l'on est le premier à trouver ce dont il s'agit. Ni une ni deux, je me concentre et je trouve la réponse ! (je vous la donne tout à l'heure) Malheureusement pour moi, j'avais ouvert mon mail à minuit quarante et donc envoyé ma réponse vers minuit quarante-deux... trop tard !

On m'informe que je recevrais malgré tout la suite du buzz par courrier. La voici :


Une Bible et une tapette en mouche en kit cassée (merci La Poste !). C'est dommage pour la Bible, je l'ai déjà lue... Dans le courrier contient aussi l'indice : il s'agit d'un film qui sera très prochainement présenté au public français...

Avez-vous trouvé ? Cliquez sur lire la suite pour tout savoir !

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samedi 31 mars 2007

Hostel, produit par Tarantino uniquement...

Synopsis :
Deux étudiants américains, Paxton et Josh, ont décidé de découvrir l'Europe avec un maximum d'aventures et de sensations fortes. Avec Oli, un Islandais qu'ils ont rencontré en chemin, ils se retrouvent dans une petite ville de Slovaquie dans ce qu'on leur a décrit comme le nirvana des vacances de débauche : une propriété très spéciale, pleine de filles aussi belles que faciles...

Natalya et Svetlana sont effectivement très cools... un peu trop, même. Paxton et Josh vont vite se rendre compte qu'ils sont tombés dans un piège. Ce voyage-là va les conduire au bout de l'horreur...

Réalisé par Eli Roth
Avec Jay Hernandez, Derek Richardson, Eythor Gudjonsson
Film américain.
Genre : Epouvante-horreur
Durée : 1h 35min.
Année de production : 2005
Interdit aux moins de 16 ans
Distribué par Gaumont Columbia Tristar Films

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jeudi 29 mars 2007

Spiderman 3, la seconde bande annonce

Pour la plaisir des yeux, voici la nouvelle bande annonce pour le film Spiderman 3. Spidey est confronté à ses pires ennemis : Vénom (YES) et le Bouffon vert (nouvelle version)
Vous pourrez aussi apercevoir Sandman (l'homme de sable) dans sa version "soft". Vivement le 1er mai !

Spiderman 4 avec Carnage ?

mardi 27 mars 2007

Ensemble, c'est tout... La totale quoi !

Synopsis :
La rencontre de quatre destins croisés qui vont finir par s'apprivoiser, se connaître, s'aimer, vivre sous le même toit.
Camille fait des ménages le soir dans les bureaux et dessine avec grâce à ses heures perdues. Philibert est un jeune aristocrate féru d'histoire, timide, émotif et solitaire, il occupe un grand appartement que possède sa famille. Franck est cuisinier, viril et tendre, il aime infiniment sa grand-mère, Paulette, une vieille dame fragile et drôle.
Leurs doutes, leurs chagrins, c'est ensemble qu'ils vont apprendre à les adoucir, pour avancer, réaliser leurs rêves. Ils vont se découvrir et comprendre qu'ensemble, on est plus fort.

Réalisé par Claude Berri
Avec Audrey Tautou, Guillaume Canet, Laurent Stocker
Film français. Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 37min.
Année de production : 2006
Distribué par Pathé Distribution

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lundi 26 mars 2007

Convertir flv, avi, mp3, mpg, mpeg, mov... Bref tout convertir et gratuitement !

Tout est dans le titre. Vous vous retrouvez souvent avec un fichier que vous ne pouvez lire faute de codec adéquat. Voire, vous avez une vidéo (un clip par exemple) et vous ne voulez que le son... Bref, toujours des petits problèmes de compatibilité ! Même mettre une vidéo sur votre PSP ou votre Ipod Vidéo est parfois un calvaire !

Je vous avais proposé d'utiliser Total Vidéo Converter. Le problème du logiciel est qu'il n'est pas libre d'accès... Contrairement au site zamzar.com qui est gratuit. Zamzar permet de convertir n’importe quel type de fichier en n’importe quel autre (ou presque quand même ! Ne soyons pas plus royaliste que le roi).


La procédure est très simple :
1/ Télécharger votre fichier (jusqu’à 100 Mb)
2/ Choisissez le format de sortie souhaitez
3/ Donnez votre adresse e-mail pour recevoir le lien du fichier converti à télécharger.
4/ Recevez l'e-mail
5/ Profitez !
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