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vendredi 10 octobre 2008

Une autre télévision est possible ! Mais pas souhaitable !

Il y a de nombreux débats en ce moment autour de la télévision, autour de la redevance audiovisuel, autour de PPDA... des débats plus ou moins intéressants...

Plusieurs solutions pour lutter contre

Tout le monde en parle, mais personne n'y réfléchit vraiment. Les politiques l'utilisent, mais aucun ne se hasarde à la critiquer vraiment. Les enfants la regardent, mais les professeurs n'en parlent pas. Les parents constatent les dégâts, mais personne ne sait comment les limiter. Le crétinisme y est de mise avant 23 heures et l'élitisme après. Il faudra bien, un jour, prendre la mesure du " phénomène télévision " : course effrénée à l'audience, emprise de la publicité, mainmise sur les programmes d'une caste jalouse de ses privilèges... Il faut surtout penser, dès maintenant, à des alternatives possibles. Elles existent. Philippe Meirieu les a rencontrées et il croit que rien n'est perdu si les citoyens reprennent la main.

Au fait, vous avez déclaré votre téléviseur ? Vous payez la redevance ? Perso, plus de télé, plus de redevance... Plus de conneries :)

samedi 3 mai 2008

Critique: Chagrin d'école de Daniel Pennac

Daniel Pennac. Pour moi, Daniel Pennac c'est la famille Malaussène. Pour moi, Daniel Pennac ce n'est surtout pas Le dictateur et le hamac... Pour moi, Daniel Pennac ce sera aussi Chagrin d'école.

ElooOO°° a eu la grande gentillesse de m'offrir Chagrin d'école pour que je puisse le lire. (D'ailleurs je le lui ai ré-offert pour qu'elle puisse le lire!). J'ai lu et j'ai adoré. J'ai adoré cette écriture simple et fluide de Daniel Pennac. Cette description du cancre ou tous (sauf moi) pourrait se reconnaitre. Cette approche de l'école différemment de ce qu'impose l'éducation nationale nous est conté avec énormément de finesse, d'humour et de justesse.

Un livre à conseiller à tous les profs et à ceux qui souhaitent le devenir.

mercredi 20 février 2008

Critique de: Les cerfs-volants de Kaboul

Les Cerfs-volants de Kaboul est avant tout le best-seller écrit par Khaled Hosseini, paru en 2003 et sorti dans douze pays. Maintenant, c'est aussi une adaptation cinématographique. Je ne ferais aucun rapprochement entre le livre et le film, je n'ai pas encore eu l'occasion de le lire, mais ça ne saurait tarder.

Sur le film, je ne pourrais presqu'en dire que du bien. Les deux enfants interprétant Amir et Hassnar sont émouvants, plein de vie, plein d'innocence mais plein de naïveté aussi. L'histoire est poignante et exprime avec justesse les qualités et défauts des personnages. Même les paysages (tournés en Chine) sont magnifiques! J'ai vraiment été bouleversé par ce film. La scène du stade avec les Talibans est vraiment très dure... Attention! Quoi qu'il en soit, et malgré la vision manichéenne du bien et du mal typiquement américaine, je vous recommande vivement ce film. Un bon 7/10!

Synopsis:
Au début des années 70, au coeur de Kaboul, deux amis, Amir et Hassan, partage le bonheur d'un après-midi à faire voler des cerfs-volants. Mais conduit par la peur, Amir trahi son ami, qui sera à jamais blessé, puis quitte l'Afghanistan. Vingt ans plus tard, il revient dans son pays, marqué par le passage des Talibans, à la recherche de la paix et du pardon...

Réalisé par Marc Forster
Avec Khalid Abdalla, Homayon Ershadi, Saïd Taghmaoui
Film américain.
Genre : Drame
Durée : 2h 2min.
Année de production : 2007
Titre original : The Kite Runner
Distribué par Paramount Pictures France

samedi 2 février 2008

Les sirènes de Bagdad chantent pour Yasmini Khadra

Non, ce n'est pas une reprise d'Alexandrie, Alexandra par une chanteuse du Moyen-Orient. Yasmini Khadra est un auteur. D'ailleurs, vous me direz pourquoi je dis UN AUTEUR et non une auteure alors que son prénom est Yasmina. Pendant des années, Yasmina Khadra a publié des livres qui ont connu un succès mondial. Derrière ce pseudonyme, se cache en fait un officier supérieur de l'armée algérienne, Mohammed Moulessehoul. En 1999, à l'âge de quarante-cinq ans, Mohammed Moulessehoul décide de prendre sa retraite de l'armée et de se consacrer entièrement à l'écriture. Il quitte l'armée en août 2000, s'envole vers le Mexique avec sa femme et ses trois enfants en septembre, et arrive en France en janvier 2001. C'est à cette date qu'il publie L'écrivain (Julliard, 2001) et qu'il révèle son identité à la presse et au public.

J'ai découvert Yasmina Khadra il y a bientôt deux ans avec les hirondelles de Kaboul. Un roman sur la vie d'une société affamée, pauvre et la vie de deux couples où l'amour existe encore. Un livre très facile à lire. Depuis, dès que je trouve un Yasmina Khadra en occasion, je l'achète. D'occasion parce que c'est moins cher, mais surtout, cela permet de "recycler" un livre et d'éviter une surabondance de consommation / production inutile. J'avoue ne pas en avoir trouvé beaucoup pour l'instant.

J'ai pu lire :
- Les hirondelles de Kaboul
- L'imposture des mots
- L'attentat (le meilleur pour moi à ce jour)
- Les sirènes de Bagdad

Les sirènes de Bagdad nous emmènent en Irak. Elles nous montrent le cheminement et les raisons pour lesquelles un Irakien respectueux de la vie peut devenir un kamikaze. Depuis Kafr Karam, un petit village aux confins du désert irakien loin de tout, loin des occidentaux et loin de la guerre..., où règnent la foi, la tradition et l'honneur jusqu'à Beyrouth en passant par Bagdad, le héros plonge dans une spirale de la peur et de la haine suite à une bavure. Seule la vengeance pourra réparer les torts. Une vengeance que seul le sang pourra laver. Plus rien ne le retient à devenir la prochaine bombe humaine.

Yasmina Khadra a une plume légère mais lourde de sens. Les sirènes de Bagdad est un roman à lire.

mercredi 23 janvier 2008

De la connaissance naît le combat, Jean Ziegler

S'informer, c'est lutter. Et lutter, c'est créer.

Ces deux propositions sont une de mes prises de positions fortes. Si l'on s'informe, on se forme, on se munit d'idées, mais surtout d'armes nécessaire pour dialoguer, débattre et lutter. C'est par le dialogue, le débat et par la lutte que l'on arrive à des consensus, des idées nouvelles et la création d'une société miroir de chacun.

En s'informant, on se forge son opinion et l'on évolue. Cela nous permet de rester libre de penser, libre d'agir et libre de s'exprimer.

Ces idées, je les ai retrouvées dans une de mes lectures: L'empire de la honte de Jean Ziegler, rapporteur spécial de la Commission des Droits de l'homme de l'ONU pour le droit à l'alimentation. Je vous cite l'extrait:
De la connaissance naît le combat, du combat la liberté et les conditions matérielles de la recherche du bonheur. La destruction de l'ordre cannibale du monde est l'affaire des peuples. Régis Debray écrit: La tâche de l'intellectuel est d'énoncer ce qui est. Sa tâche n'est pas de séduire, mais d'armer[1]."

Je connais Jean Ziegler de son interview dans We feed the world. Une interview forte et poignante. Cela m'a donné envie de lire le livre -L'empire de la honte- qui a inspiré ce film.
Je connais Régis Debray de nom uniquement. Je ne connais pas son histoire, ses prises de position et n'ai pas lu ses livres.

Vous en pensez quoi de nos réflexions communes?

Notes

[1] Régis Debray, Modeste contribution à la célébration du dixième anniversaire, Paris, Maspero, 1978

mardi 22 janvier 2008

Shining ou comment sombrer dans une folie meurtrière

Lors des soldes, les femmes (certains hommes aussi) se transforment. Elles deviennent hystériques en voyant une fringue remisée à moins 20% qu'elle n'aime pas mais qu'elles achètent malgré tout parce que c'est la dernière à leur taille et que de toute manière c'est une bonne affaire "moins 20%". Elles sont folles! Jack Nicholson, c'est pareil, il est devenu fou! Mais pas à cause des soldes. A cause d'un hôtel, des événements qui s'y sont déroulés et des esprits qui l'hantent.

The Shining (ou Shining en français parce que le Français a du mal à prononcer le "th" anglais) est un superbe film de Stanley Kubrick mettant en scène la descente aux enfers d'un écrivain raté interprété avec brio par Jack Nicholson. Un film qui n'a pas pris une ride et qui continue à faire faire frissonner. L'atmosphère est lourd, oppressant, parfois malsain et toujours déroutant. Shining est un film à avoir dans sa filmothèque.

Et souvenez-vous, dès que l'on voit un coup de hache contre une porte et un visage passé à travers la fissure, on ne peut penser qu'à Shining. Bravo Kubrick pour cette scène culte!

Deux mentions spéciales:
La première pour Danny Lloyd (le gamin) et son jeu magnifique. A pointer du doigt, les scènes où il passe de Tony à Danny qui sont juste impressionnantes (il faut se souvenir du film pour comprendre ma blague)
La seconde pour Stanley Kubrick pour avoir choisi un premier rôle féminin au physique vraiment ingrat. C'était peut être un canon de la beauté au début des années 80.

Synopsis
Jack Torrance, gardien d'un hôtel fermé l'hiver, sa femme et son fils Danny s'apprêtent à vivre de longs mois de solitude. Danny, qui possède un don de médium, le "Shining", est effrayé à l'idée d'habiter ce lieu, théâtre marqué par de terribles évènements passés...

Réalisé par Stanley Kubrick
Avec Jack Nicholson, Shelley Duvall, Danny Lloyd
Film britannique.
Genre : Epouvante-horreur, Thriller
Durée : 2h.
Année de production : 1980
Interdit aux moins de 12 ans
Titre original : The Shining
Distribué par Warner Bros. France

mercredi 16 janvier 2008

Che Guevara ou l'histoire de son second voyage

J'ai vu il y a près de deux ans Carnet de voyages, de son titre original The Motorcycle Diaries, un film de Walter Salles avec Gael Garcia Bernal et Rodrigo De la Serna. Le premier joue le rôle de Ernesto Guevara, dit le Che du fait son utilisation intensive de l'interjection argentine "Che", et le second est son compagnon de route, Alberto Granado. Carnets de Voyage s'inspire des notes de voyage écrites par Ernesto Che Guevara lors de son périple et du livre de son coéquipier Alberto Granado Con el Che por America Latina. Ce film permet de retracer le premier voyage du Che à travers l'Amérique latine. Ce n'est pas seulement un voyage initiatique, c'est aussi la recherche d'une identité latino-américaine.

La suite de ce film est tout simplement Le second voyage à travers l'Amérique latine (1953-1956) aux Editions Mille et une nuits.

Ernesto Guevara repart en juillet 1953, un an après son premier périple en motocyclette. Il n'est plus l'étudiant attiré par le romantisme de la route et des aventures: il a découvert "la misère, la faim, l'impossibilité de soigner des enfants faute de moyens, et l'avilissement causé par l'injustice et la souffrance". Il s'intéresse désormais à la situation politique des pays qu'il traverse. En fin de course, au Mexique, son destin de révolutionnaire sera scellé: il cesse de rédiger son journal pour suivre Fidel Castro dans l'aventure cubaine et lutte contre Batista. Il est désormais le Che.

Seulement ce second voyage ne m'a pas plus. J'ai été frustré par le ton employé dans les écrits du Che. Tout sonne creux. Ce ne sont que de simples histoires d'un vagabond. Rien d'extraordinaire.

L'annexe quant à elle est nettement plus intéressante. Ce sont les lettres envoyées à sa famille, postérieures aux événements qu'il raconte dans son journal, inachevé vu sa décision irrévocable de participer à la préparation militaire des futures participants à l'expédition du Gramma. Je vous conseillerai ce second voyage uniquement pour l'annexe. Cependant, si vous n'aviez pas assez de temps, ni d'envie pour vous intéresser à la vie d'Ernesto Che Guevara, je vous recommande plus que vivement Carnet de voyages. Vous ne pourrez être déçus!

Avez-vous lu ce livre ou déjà vu le film?

samedi 5 janvier 2008

Barjavel aura la peau de César

Le premier Barjavel que j'ai était Ravage. De mémoire, je devais être en 4e ou en 3e (on a 14 ans à ce moment là ?). J'avais adoré Barjavel ! Depuis, j'en ai lu d'autres. Notamment sur les conseils de mon amie Lucie qui avait pour pseudonyme Elea (non ce n'est pas toi non plus ElooOO°°). Bref, elle m'avait conseillé de lire La nuit des temps. Je l'ai lu. J'ai aussi lu :
- Le Voyageur imprudent
- Tarendol
- Colomb de la Lune
- L'enchanteur
- La faim du tigre
- Les chemins de Katmandou
- Le grand secret
- Une rose au paradis
- Les dames à la licorne
- La charette bleue
- La nuit des temps
- Ravage

Bref, j'en ai mangé du Barjavel ! Et j'avais encore faim ! C'est en passant par hasard dans les rayons de chez Gibert que j'ai découvert avec une grande joie La peau de César.

La peau de César est une enquête policière sur un meurtre commis en public et devant les flics ! Comme toujours chez Barjavel, l'histoire est très simple, mais tellement bien menée qu'on ne peut lâcher le livre. C'est sur un coup de théâtre soigneusement mis en scène que s'achève La peau de César de Barjavel. Une passionnante intrigue policière menée sur le terrain du simulacre.

lundi 26 novembre 2007

L'affaire Boulin - Le blog

Chère lectrice, comme je ne mettrais jamais en doute tes connaissances de l'actualité et de l'histoire, je sais que tu es au fait de l'affaire Boulin. Tu es d'autant plus au fait que tu as lu mes différents billets sur le sujet :
Un homme à abattre de Benoît Collombat
90 minutes sur l'affaire Boulin, le suicide était un meurtre ?
L'affaire Boulin, l'enquête doit continuer

Je sais aussi que tu as pris le temps de lire le livre de Benoît Collombat sur cette affaire : Un homme à abattre

Saches ma très chère lectrice qu'un blog vient d'ouvrir sur cette affaire. Le blog est tenu par la petite fille de Robert Boulin. Tu peux te rendre directement sur ce blog qui contient - pour l'instant - peu d'information, mais qui ne tardera à s'étoffer comme il faut. Cliques sur ce lien ma belle : http://affaireboulin.blogspot.com

samedi 1 septembre 2007

Mes dernières lectures en vrac depuis quelques semaines

Je suis un mauvais élève (ou bloggueur ?), je n'ai plus trop le temps de faire des critiques des films que j'ai pu voir (Lost highway, The future of food, V pour vendetta, Da vinci code, Happy Feet, Ratatouille, le coeur des hommes... Et j'en passe !)...

Et c'est finalement la même chose pour les livres... Voici en vrac la liste des livres que j'ai lu dernièrement :
- Faut-il avoir peur de nos enfants ? Politiques sécuritaires et enfance sous la direction de Gérard Neyrand : Très bon ouvrage, se lit simplement et toujours d'actualité. Quels actions pour prévenir les dérives des politiques sécuritaires ?
- Réussir son entretien d'embauche de Daniel Escaffre et Jean Forgeot : Je ne suis pas sûr du tout que ce soit celui-ci. Mais j'ai lu survolé un bouquin sur les entretiens d'embauche et ça m'a bien servi ! Je vous en dirais plus un peu plus tard...
- L'entretien de motivation de Patrick de Sainte-Lorette et Jo Marzé : Connaissant un des auteurs, je ne pouvais pas ne pas le lire !
- Le design hier, aujourd'hui, demain : Mode d'emploi de Elisabeth Couturier : Dans ce livre que j'ai acheté d'occasion, il est offert à une certaine personne... Et signé mon amie, tendrement... Elisabeth Est-ce une dédicace de l'auteure ?
- Quand les banlieues brûlent... Retour sur les émeutes de novembre 2005 de Laurent Mucchielli, Véronique Le Goaziou et autres auteurs : Un livre qui nous permet d'aller au-delà des incendies. De se demander comment nous en sommes arriver à ces extrêmes. Pourquoi l'école n'a plus valorisé, pourquoi tant d'échec ?
- La communication corporate : Un ouvrage qui ne fait que présenter la communication corporate... Super déçu !
- La cuve du diable de Alexandra Schwartzbrod : Bonne petite intrigue
- Les lois de l'attraction de Ellis Bret Easton : Mon premier livre de Bret Easton Ellis était American Psycho depuis je suis assez déçu par ses autres oeuvres
- Art de la couleur : Approche subjective et description objective de l'art de Johannes Itten : C'est pour moi, le traité de référence sur la couleur

dimanche 27 mai 2007

Voyage à travers les signes selon Roland Barthes

Le rendez-vous

Ouvrez un guide de voyage : vous y trouverez d'ordinaire un petit lexique, mais ce lexique portera bizarrement sur des choses ennuyeuses et inutiles : la douane, la poste, l'hôtel, le coiffeur, le médecin, les prix. Cependant, qu'est ce que voyager ? Rencontrer. Le seul lexique important est celui du rendez-vous.


Tiré de L'empire des signes de Roland Barthes - Editions du Seuil


vendredi 30 mars 2007

Paranoia de Joseph Finder, de l'espionnage en entreprise

Synopsis :
II n'est pas toujours judicieux de rendre service à son meilleur ami... Adam Cassidy va l'apprendre à ses dépens. Le dilemme est simple la prison ou espionner Tryon Systems, l'entreprise concurrente de la société high-tech pour laquelle il travaille. A la clef, un super job, beaucoup d'argent, une Porsche et, surtout, une fille belle à se damner. À sa place, qu'auriez-vous fait ?

J'ai reçu de la part de Newzy et de livre de poche le dernier roman de Joseph Finder : Paranoia. Avant de vous faire la critique du livre, un petit mot sur l'auteur. Joseph Finder est un spécialiste du renseignement américain. Il a déjà écrit plusieurs romans d'espionnage et est salué par la critique comme le nouveau maître du polar high-tech.
Basé sur un phénomène en plein essor, l'espionnage dans les entreprises de haute technologie, Paranoïa dessine un portrait de l'espion nouvelle génération et nous plonge dans l'univers impitoyable de l'entreprise.

Dit comme ça, ça ressemblerait à un Tom Clancy. Je n'en ai pas lu beaucoup, mais ce n'est pas faux ! Une leçon d'espionnage et de manipulations avec des rebondissements à l'américaine qui vous couperont le souffle. Joseph Finder nous tient en haleine du début à la fin de Paranoia. Le suspens reste est entretenu jusqu'à la fin. Un dénouement comme l'on en voit au cinéma ! :) Ma note : 8/10 Merci Newzy !

Auteur : Joseph Finder
Editeur : Lgf
Date de parution : 17/01/2007
Collection : Ldp Thriller, numéro 37184
Format : 11 cm x 18 cm
ISBN : 2253119148

jeudi 22 mars 2007

Le plaisir du livre est contagieux !

Le salon du livre débute demain (23/03) et durera jusqu'au 27 mars à la porte de Versailles à Paris. Tous les lecteurs, accrocs ou non, pourront trouver au salon du livre leur bonheur. Des dédicaces, des romans, des bandes dessinées, tout y est pour seulement 5 euros !

Plongez dans la profondeur des mots et du sens dans un esprit de convivialité et une proximité réelle avec tous ceux qui façonnent ce rendez-vous unique. Unique et avec pour invité d'honneur de cette 27e édition et à l'occasion des 60 ans de son indépendance : l'Inde !

Pour fêter l’importance de cette littérature le Salon du Livre vous propose une programmation riche et éclectique :

  • Un pavillon de plusieurs centaines de m² entièrement consacrés à la production indienne qu’elle soit en langue originale ou traduite en français
  • Une grande librairie...proposée par Gibert Joseph
  • Et les trente auteurs indiens invités :

U.R ANANTAMURTHY • Rupa BAJWA • Sarnath BANERJEE • Shyam BHAJJU • Urvashi BUTALIA • Upamanyu CHATTERJEE • Amit CHAUDHURI • Abha DAWESAR • Shashi DESHPANDE • Gita HARIHARAN • Mushirul HASAN • Ruchir JOSHI • Sudhir KAKAR • Sunil KHILNANI • Gopi Chang NARANG • Anita RAU BADAMI • Lavanya SANKARAN • Alka SARAOGI • K. SATCHIDANANDAN • Irwin Allan SEALY • Vikram SETH • Ravi SHANKAR ETTETH • Kalpana SWAMINATHAN • Tarun TEJPAL • Shashi THAROOR • Altaf TYREWALA • Krishna Baldev VAID • Udaian VAJPEYI • Pavan K. VARMA • M.T. VASUDERAN NAIR

De plus, 2 000 auteurs seront présent au Salon du livre pour vous dédicacer leur dernier livre. Romans, polars, beaux livres, BD, livres pratiques, essais... tous les genres sont représentés. Le programme de toutes les dédicaces est encarté dans l'Express Ile de France du jeudi 15 mars 2007 ou disponible sur le site du salon du livre.

mercredi 21 mars 2007

Paranoia de Joseph Finder, de l'espionnage en entreprise

J'ai mis un peu de temps à faire ce billet, mais il y a tellement de chose à dire et si peu de temps...
Bref, pour votre information, je suis inscrit au magazine Newzy comme testeur/buzzeur. Il m'avait déjà envoyé la bande dessinée TNO à laquelle j'avais mis un petit 2/10.

Newzy vient de me faire parvenir le roman de Joseph Finder, Paranoïa. Joseph Finder est un spécialiste du renseignement américain. Il a déjà écrit plusieurs romans d'espionnage et est salué par la critique comme le nouveau maître du polar high-tech.
Basé sur un phénomène en plein essor, l'espionnage dans les entreprises de haute technologie, Paranoïa dessine un portrait de l'espion nouvelle génération et nous plonge dans l'univers impitoyable de l'entreprise.

J'ai commencé la lecture de ce roman dimanche et je peux vous dire que c'est assez prenant. Dès que c'est fini, je vous en fait une critique, mais j'ai comme l'impression que ça sera proche du 8/10 ! :)

samedi 24 février 2007

L'architecture moderne paru chez Larousse

Dans mon désir d'avenir de toujours comprendre en peu plus les choses qui m'entoure, je me suis lancé dans la lecture du livre L'architecture moderne paru en septembre 2006 chez Larousse dans la collection Comprendre et Reconnaitre.

Ma volonté était de pouvoir saisir les intentions des architectes lors de la création de leurs oeuvres. J'ai été légèrement déçu pendant ma lecture. Hormis un listage chronologique des grands architectes et du nom de leurs oeuvres, je n'ai pas eu beaucoup d'analyse de leurs pensées, de leurs styles, de leurs volontés dans la création. On nous parle du Bauhaus en 2 pages, Le Corbusier tient en 3 paragraphes et Gaudi est à peine existant...

Enfin, je ne vous le recommande plutôt pas. Ma note : 4/10

vendredi 18 novembre 2005

Les Chinoises dans la littérature

Deux livres que je viens de terminer à mettre en parallèle :

le Journal sexuel d'une jeune Chinoise sur le net de Mu Zimei et Chinoises de Xinran.
Deux femmes, deux visions des femmes en Chine.

La première, sexuellement débridée, nous livre, sur son blog, sa vie et ses ébats amoureux. Sa position de dominante sur les hommes et ses problèmes quotidiens.

La seconde nous décrit l'histoire de différentes femmes à travers la Chine. L'une sera violée "au nom de la patrie", l'autre ramassera des ordures pour être prêt de son fils...

Des vies diamétralement opposées à celle de Mu Zimei et pourtant ces histoires sont contemporaines. Elles nous permettent de nous rendre compte que des différences existent encore entre les villes et les campagnes. La croissance économique chinoise de plus 9 % en 2004 creusera encore ces écarts...

Journal sexuel d'une jeune Chinoise sur le net de Mu Zimei, aux éditions Albin Michel, 18 euros.
Chinoises de Xinran, aux éditions Philippe Picquier, 19 euros

dimanche 25 septembre 2005

Partout dans le monde, le sang sauve des vies. En Chine, il tue les donneurs

"Enrichissez-vous". C’est le mot d’ordre de Deng Xiaoping au peuple chinois, lors de l’ouverture du pays au capitalisme en 1992. Les cadres du Parti politique suivront immédiatement cette idée en créant des centaines de stations d’achat de sang. Légales ou non, elles récoltent le précieux liquide de qui veut, il suffit de tendre le bras pour être payé. Un travail aisé pour les paysans de la province du Henan. Effrayés au début, la tradition voulant que la force se trouve dans le sang, les officiels les persuaderont rapidement : "Donner son sang est glorieux". Certains le donneront plusieurs fois par jour. Un revenu facile qui permet à ces familles de survivre.

50 yuans par prise de 400 cc avec en cadeau : une hépatite B ou C ou le sida. Le sang prélevé passe dans une centrifugeuse qui isole le plasma convoité. Le résidu est réinjecté dans le corps du "client". A chaque utilisation, les instruments doivent être stérilisés. On ne s’en préoccupe pas quand on exploite des paysans. Aucun ne connaît les dangers encourus ou n’ira se plaindre. C’est sans compter la "curiosité" des journalistes et des docteurs qui, malgré les menaces des politiques, ont mis à jour cette sordide histoire.

Il aura fallu dix ans pour arrêter cette machine infernale. Le nombre de contaminés au Henan reste inconnu et les collectes illégales continuent. Le gouvernement de la province privilégie le chiffre de 25 000 personnes contre 2 millions pour les militants antisida.

Le sang de la Chine de Pierre Haski, aux éditions Grasset. 234 pages, 18 euros. Photos de Bertrand Meunier.

Exposition des photos de Bertrand Meunier du 4 octobre au 12 novembre à la galerie Chinese Eyes, 10 rue Pecquay, 75003 Paris. Tel : 01 42 78 87 88. En savoir plus >>